AGENTS ÉCONOMIQUES

ANTICIPATIONS, économie

  • Écrit par 
  • Christian de BOISSIEU
  •  • 6 068 mots
  •  • 4 médias

Les anticipations sont des représentations individuelles, plus ou moins informées, d'événements futurs généralement aléatoires. Relevant à titre principal du domaine de compétence de la psychologie, elles ont été progressivement prises en compte par les autres sciences humaines et les sciences sociales, en particulier par la science économique. Comme la monnaie, l'anticipation individuelle, quel q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anticipations-economie/#i_17941

AUTRICHIENNE ÉCOLE, économie

  • Écrit par 
  • Pierre GARROUSTE
  •  • 1 603 mots

Dans le chapitre « Subjectivisme »  : […] Contrairement à Walras, qui suppose les individus homogènes selon leurs activités de production ou de consommation (hypothèse matérialisée par la notion d'agent représentatif), Menger affirme l'hétérogénéité fondamentale des agents économiques. Il montre que la valeur d'un bien est fonction non pas des caractéristiques objectives de ce bien mais de l'idée qu'un individu se fait de la satisfactio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-autrichienne-economie/#i_17941

BOURSE - Marchés de valeurs mobilières

  • Écrit par 
  • Daniel GOYEAU, 
  • Amine TARAZI
  •  • 8 114 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre «  La Bourse au sein du système financier »  : […] La bourse fait partie du système financier dont la fonction est de réunir deux catégories d'acteurs économiques. Plus précisément, certains acteurs, qualifiés d'« agents à besoin de financement » (entreprises, administrations...), sont en quête permanente de ressources pour réaliser leurs projets. D'autres, les « agents à capacité de financement » (ménages), disposent de ressources qui excèdent l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bourse-marches-de-valeurs-mobilieres/#i_17941

CONJONCTURE

  • Écrit par 
  • Philippe NASSE
  •  • 4 565 mots

Dans le chapitre « L'observation conjoncturelle »  : […] Parce que la conjoncture privilégie le présent, l'observation des faits conjoncturels pose trois problèmes : le champ couvert par la statistique infra-annuelle est plus restreint que celui de la statistique annuelle ; son interprétation est plus difficile ; enfin les délais de production de la statistique font que le « présent » n'est jamais observé et doit être lui aussi prévu. La statistique inf […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/conjoncture/#i_17941

COÛT SOCIAL

  • Écrit par 
  • Xavier GREFFE
  •  • 4 114 mots

Tout agent économique supporte normalement sur le marché les coûts liés à son comportement. Mais il peut se trouver que certains coûts échappent à la sanction du marché. On dit alors des premiers coûts qu'ils sont privés , des seconds qu'ils sont externes à l'agent considéré, et de l'ensemble de ces coûts, privés et externes, qu'il s'agit du coût social . L'existence d'un coût social supérieur a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cout-social/#i_17941

ÉCONOMÉTRIE

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre FLORENS
  •  • 7 369 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Économétrie de la production et de la demande »  : […] La microéconométrie étudie empiriquement les comportements des agents économiques à partir d'observations produites par les instituts de statistique, les administrations ou les entreprises. Le premier type d'agent économique est constitué par les entreprises, et on étudie les fonctions de production qui résument les relations technico-économiques entre les quantités produites et les quantités de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/econometrie/#i_17941

ÉCONOMIE (Définition et nature) - Une science trop humaine ?

  • Écrit par 
  • Bernard GUERRIEN
  •  • 4 849 mots

Dans le chapitre « Économie et idéologie »  : […] Le désir de prouver que la science économique serait différente des autres sciences humaines et sociales, parce qu'elle peut être mise sous forme mathématique conduit aussi à des aberrations. C'est ainsi que la théorie actuellement dominante sur la formation des prix a été à l'origine proposée dans les années 1870 par Léon Walras, qui cherchait surtout à déterminer des prix qui soient, selon lui, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/economie-definition-et-nature-une-science-trop-humaine/#i_17941

ÉCONOMIE SOCIOLOGIE DE L'

  • Écrit par 
  • Frédéric LEBARON
  •  • 4 580 mots

Dans le chapitre « Une théorie de l'action économique »  : […] La sociologie de l'économie place au premier plan de l'analyse les agents (ou acteurs) sociaux, qu'elle traite de groupes, d'organisations ou d'individus. Mais elle a recours pour décrire les ressorts de leurs actions à des notions autres que celles développées par la théorie du choix rationnel ou par l'individualisme méthodologique (comme la notion d'arbitrage ou celle de choix). Si l'on va des p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sociologie-de-l-economie/#i_17941

ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Marginalisme

  • Écrit par 
  • Jean-Sébastien LENFANT
  •  • 2 032 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Trois auteurs, trois traditions »  : […] Rétrospectivement, c'est Jevons qui nous apparaît comme le plus marginaliste des marginalistes. Son système théorique est, de tous, le plus directement relié à la tradition utilitariste et au projet de fonder une théorie des prix à partir des principes de l'utilité marginale décroissante et de la peine marginale croissante (le travail est de plus en plus pénible). Ces caractéristiques se retrouven […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/economie-histoire-de-la-pensee-economique-marginalisme/#i_17941

ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Théorie néo-classique

  • Écrit par 
  • Jean-Marc DANIEL
  •  • 2 836 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Mathématique et axiomatique »  : […] En termes de méthode, l'économie politique cherche à acquérir le statut de science. Pour atteindre cette scientificité, elle adopte le formalisme mathématique qui donne à la physique son ossature. C'est l'aboutissement d'un processus déjà engagé au début du xix e  siècle. En 1840, l'économiste allemand Johann Heinrich von Thünen (1783-1850) dérive une fonction pour arriver à une formule donnant, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/economie-histoire-de-la-pensee-economique-theorie-neo-classique/#i_17941

ÉLECTIONS - Sociologie électorale

  • Écrit par 
  • Patrick LEHINGUE
  •  • 5 417 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Un parti pris a-sociologique : les théories du choix rationnel »  : […] Académiquement attesté même s'il est scientifiquement contestable, le déclin des modèles présociologiques (Columbia) ou psychosociologiques (Michigan) a favorisé la montée en force d'analyses électorales dérivées de la théorie des choix rationnels. À de rares exceptions près (Michael Delli Carpini, Scott Keeter), la domination qu'exercent à compter des années 1980 en sciences politiques des schèm […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/elections-sociologie-electorale/#i_17941

ENTREPRISE - Sociologie de l'entreprise

  • Écrit par 
  • Jean-Michel MORIN
  •  • 3 535 mots

Dans le chapitre « La triade de base (clients, travailleurs, propriétaires) »  : […] De J. March et H. Simon à H. Mintzberg, de nombreuses listes des acteurs de l'entreprise ont été dressées. Il convient d'abord de mettre en relief une triade de base composée des clients, des travailleurs et des propriétaires d'une entreprise (cf. par exemple J.-M. Morin). Ces trois catégories d'acteurs ont une caractéristique fondamentale : si l'une seulement fait défaut, c'est tout le système q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/entreprise-sociologie-de-l-entreprise/#i_17941

ÉPARGNE

  • Écrit par 
  • Didier DAVYDOFF
  •  • 7 539 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Définition comptable »  : […] En comptabilité nationale, l'épargne est la partie du revenu disponible d'un agent économique qui n'est pas utilisée pour des dépenses de consommation finale, soit l'équation n o  1 : É p a r g n e = r e v e n u   d i s p o n i b l e – c o n s o m m a t i o n . Tous les types d'agents économiques sont susceptibles d'épargner et, à l'échelle de la nation, l'épargne est égale à l'augmentation des cr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epargne/#i_17941

ÉQUILIBRE ÉCONOMIQUE

  • Écrit par 
  • Bernard GUERRIEN
  •  • 6 736 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Équilibre et « loi de l'offre et de la demande » »  : […] En économie, lorsqu'on parle d'équilibre, sans autre précision, on pense généralement à « l'égalité de l'offre et de la demande ». Le théoricien ne peut toutefois s'en tenir à une idée aussi vague, et cherche donc à préciser ce qu'on peut entendre par là – notamment en ce qui concerne l'origine des offres et des demandes. Celles-ci proviennent d'individus ou d'entités telles que les ménages, les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/equilibre-economique/#i_17941

FINANCE DE MARCHÉ - Marchés de capitaux

  • Écrit par 
  • Christian de BOISSIEU
  •  • 7 775 mots

Dans le chapitre « Les acteurs »  : […] On peut distinguer quatre grands types d'acteurs sur les marchés de capitaux. Les émetteurs qui se financent en émettant des titres sur les marchés monétaire et financier. Les investisseurs qui souscrivent les titres émis sur les marchés primaires (marchés à l'émission) ou qui achètent des titres revendus sur les marchés secondaires. Les banques centrales qui interviennent dans le cadre de la p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/finance-de-marche-marches-de-capitaux/#i_17941

FINANCE DE MARCHÉ - Théorie des marchés financiers

  • Écrit par 
  • Emmanuelle GABILLON
  •  • 6 741 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les modèles dynamiques »  : […] Le CAPM nous enseigne que l'espérance de rentabilité offerte par un actif financier dépend du taux d'intérêt sans risque, du bêta du titre et de la prime de risque du portefeuille de marché. Une variation des taux d'intérêt ou une variation de la prime de risque du marché est donc susceptible de changer les espérances de rentabilité. Or, en raison du caractère statique du modèle, le taux d'intérê […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/finance-de-marche-theorie-des-marches-financiers/#i_17941

FINANCE DE MARCHÉ - Comportement des investisseurs

  • Écrit par 
  • Patrick ROGER
  •  • 3 396 mots
  •  • 1 média

La théorie financière s'est développée depuis les années 1950 en s'appuyant sur des hypothèses draconiennes relatives au comportement supposé des investisseurs. Ces hypothèses résultent de la formalisation des préférences élaborée par John Von Neumann et Oskar Morgenstern ( Theory of Games and Economic Behavior , 1947). Les marchés financiers sont supposés peuplés d' homo œconomicus infiniment i […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/finance-de-marche-comportement-des-investisseurs/#i_17941

FONDS SOUVERAINS

  • Écrit par 
  • Françoise PICHON-MAMÈRE
  •  • 2 503 mots

Lorsque les fonds souverains se sont attaqués aux emblèmes de la finance et de l'industrie (la Bourse de Londres, le Nasdaq aux États-Unis, la banque britannique Barclays, l'Union des banques suisses, E.A.D.S., etc.), les pays occidentaux ont compris que ces acteurs financiers s'installaient durablement dans le capitalisme mondialisé. Prédateurs pour les uns, sauveurs pour les autres, ces fonds d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fonds-souverains/#i_17941

HARSANYI JOHN CHARLES (1920-2000)

  • Écrit par 
  • Françoise PICHON-MAMÈRE
  •  • 907 mots

John Harsanyi, lauréat du prix Nobel d'économie en 1994, aurait certainement suivi ses deux colauréats au premier congrès mondial de la Société internationale de la théorie des jeux qui s'est déroulé à Bilbao du 24 au 28 juillet 2000 s'il n'avait été affaibli par la maladie. C'est en effet avec John Nash, professeur à Princeton (New Jersey) et Reinhard Selten, professeur à l'université de Bonn (A […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-charles-harsanyi/#i_17941

HOMO ŒCONOMICUS (P. Demeulenaere) - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Bernard VALADE
  •  • 1 459 mots

L' Homo hierarchicus et l' Homo aequalis ont fourni, au cours des précédentes décennies, leur thème et leur titre aux ouvrages classiques de Louis Dumont. Parallèlement, l' Homo ideologicus a été mis en scène par Jean Baechler, notamment dans la préface qu'il a donnée à L'Esprit du jacobinisme d'Augustin Cochin. On a traité, dans la même période, de l' Homo ethicus , de l' Homo religiosus , de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/homo-oeconomicus/#i_17941

IMPÔT - Économie fiscale

  • Écrit par 
  • Jacques LE CACHEUX
  •  • 4 359 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Nature des prélèvements obligatoires »  : […] Les distinctions que l'on peut opérer au sein des prélèvements obligatoires sont aussi nombreuses que les perspectives d'analyse envisageables. Traditionnellement, on classe les impôts entre directs et indirects, les premiers reposant sur les revenus ou les patrimoines, et étant, en principe, nominatifs, les seconds reposant sur les transactions. La distinction n'est toutefois pas toujours très cl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/impot-economie-fiscale/#i_17941

INFLATION

  • Écrit par 
  • Jacques LE CACHEUX
  •  • 8 602 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Les anticipations rationnelles »  : […] Les hausses simultanées de l'inflation et du chômage dans les années 1970, allaient très vite, dans la plupart des pays industrialisés, mettre un terme à cette croyance dans la stabilité de la courbe de Phillips, certains la voyant même acquérir alors une pente positive, aussitôt baptisée « stagflation » . Mais avant même que les faits ne viennent ébranler la foi des décideurs publics dans leurs […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inflation/#i_17941

INVESTISSEURS INSTITUTIONNELS

  • Écrit par 
  • Najat EL MEKKAOUI DE FREITAS
  •  • 1 364 mots

Depuis le milieu des années 1980, on assiste à une « institutionnalisation » croissante de l'épargne des ménages. Cette dernière est, en effet, dans une proportion de plus en plus grande, collectée et gérée par des investisseurs institutionnels, c'est-à-dire des intermédiaires financiers non bancaires : O.P.C.V.M. (organismes de placement collectif en valeurs mobilières, regroupant les sociétés d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/investisseurs-institutionnels/#i_17941

KAHNEMAN DANIEL (1934- )

  • Écrit par 
  • Françoise PICHON-MAMÈRE
  •  • 1 186 mots

En attribuant le prix Nobel 2002 conjointement à un économiste, Vernon Smith, et à un psychologue, Daniel Kahneman, l'Académie royale des sciences de Suède confirmait une tendance, amorcée avec la distinction d'Amartya Sen en 1997 : récompenser des travaux interdisciplinaires qui rapprochent l'économie des sciences sociales et qui, de surcroît, s'éloignent du paradigme traditionnel hérité de la th […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/daniel-kahneman/#i_17941

LUCAS ROBERT EMERSON Jr. (1937- )

  • Écrit par 
  • Françoise PICHON-MAMÈRE
  •  • 848 mots

La pensée libérale est très souvent mise à l'honneur par les cinq membres du jury de l'Académie royale des sciences de Suède. Après Friedrich August von Hayek (1974), Milton Friedman (1976), George Stigler (1982), James Buchanan Jr. (1986) et Gary Becker (1992), Robert E. Lucas Jr. , professeur à l'université de Chicago, a reçu en 1995 la récompense suprême dans le monde des économistes : le prix […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/robert-emerson-lucas/#i_17941

MACROÉCONOMIE - Croissance économique

  • Écrit par 
  • Jean-Olivier HAIRAULT
  •  • 9 667 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les incitations privées »  : […] Traiter du niveau d'accumulation optimal ne peut se faire sans étudier les comportements individuels qui en sont à l'origine. L'optimalité se définit par rapport aux préférences des agents, en particulier leurs préférences intertemporelles. En outre, il est crucial de savoir si les décisions individuelles conduisent naturellement vers ce niveau optimal ou bien si l'intervention de l'État est néces […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/macroeconomie-croissance-economique/#i_17941

MACROÉCONOMIE - Politique économique

  • Écrit par 
  • Antoine d' AUTUME
  •  • 4 871 mots

Dans le chapitre « La place des politiques macroéconomiques »  : […] Les frontières entre les trois objectifs de Musgrave sont poreuses, comme l'ont bien montré les développements, tant théoriques que pratiques, des dernières décennies. Les politiques macroéconomiques sont inséparables du contexte microéconomique dans lequel elles s'inscrivent. Leurs objectifs ont trait à la situation des agents individuels. Leurs mécanismes mettent en jeu les comportements de ce […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/macroeconomie-politique-economique/#i_17941

MICROÉCONOMIE - Théorie microéconomique

  • Écrit par 
  • Edmond MALINVAUD
  •  • 6 000 mots
  •  • 1 média

La théorie microéconomique a pour objet l'étude des comportements économiques individuels et de leurs interactions dans les économies de marché, interactions analysées depuis Léon Walras dans le cadre de l'équilibre général. L'expression théorie microéconomique s'est imposée au milieu du xx e  siècle afin de faire la distinction avec celle de théorie macroéconomique qui concerne les relations entr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/microeconomie-theorie-microeconomique/#i_17941

MICROÉCONOMIE - Théorie de l'équilibre général

  • Écrit par 
  • Antoine d' AUTUME
  •  • 1 682 mots

Dans le chapitre « Coordination par les prix »  : […] Le jeu de la loi de l'offre et de la demande sur un marché est l'une des idées les plus anciennes de l'analyse économique. Un prix élevé pousse à produire plus et à augmenter l'offre. Il incite à consommer moins et réduit la demande. Sur un marché concurrentiel, le prix est supposé s'ajuster de manière à égaliser l'offre et la demande. Il baisse si l'offre est supérieure à la demande et augmente […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/microeconomie-theorie-de-l-equilibre-general/#i_17941

MONDIALISATION - Globalisation financière

  • Écrit par 
  • Philippe MARTIN, 
  • Dominique PLIHON
  •  • 8 377 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les anticipations auto-réalisatrices »  : […] Les anticipations sont dites auto-réalisatrices lorsque les actions des agents, fondées sur l'anticipation d'un événement spécifique, sont suffisantes pour engendrer l'événement lui-même. En physique, ce type de processus est impossible : un pont ne peut pas s'effondrer simplement parce que l'on croit qu'il va s'effondrer. En économie, en revanche, la croyance qu'une crise peut survenir peut enge […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mondialisation-globalisation-financiere/#i_17941

NASH JOHN FORBES (1928-2015)

  • Écrit par 
  • Françoise PICHON-MAMÈRE
  •  • 901 mots
  •  • 1 média

Le prix Nobel 1994 est comme un cadeau d'anniversaire. Cinquante ans plus tôt, en 1944, John Von Neumann et Oskar Morgenstern publiaient la première édition d'un ouvrage fondateur, The Theory of Game s and Economic Behaviour . En 1994, trois des plus grands théoriciens des jeux sont récompensés par l'Académie royale des sciences de Suède pour leur « analyse fondamentale de l'équilibre, dans la t […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-forbes-nash/#i_17941

LA NATURE DE LA FIRME, Ronald Harry Coase - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Samuel FEREY
  •  • 986 mots

Dans le chapitre « Expliquer l'existence des firmes »  : […] Coase part d'une question faussement naïve : pourquoi la coordination entre agents économiques quant à l'usage des ressources se fait-elle tantôt par le marché, tantôt par les firmes, et donc, pourquoi existe-t-il des organisations telles que les firmes dans une économie de marché (partie I) ? Cela tient, selon lui, aux coûts d'utilisation du mécanisme de prix (parties II et III) et d'accès au ma […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-nature-de-la-firme/#i_17941

NÉO-LIBÉRALISME ou NÉOLIBÉRALISME

  • Écrit par 
  • Liêm HOANG NGOC
  •  • 7 261 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « « Rationalité limitée » »  : […] L'hypothèse comportementale de rationalité parfaite est remplacée par celle d'une rationalité limitée, inspirée des travaux de Herbert A. Simon  : les agents ont une capacité limitée à traiter l'information. Lors du déroulement des transactions, les imperfections informationnelles sont la règle : l'asymétrie d'information, mais aussi l'incertitude radicale sur les états de la nature caractérisent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neo-liberalisme-ou-neoliberalisme/#i_17941

NOUVELLE ÉCOLE CLASSIQUE (N.E.C.), économie

  • Écrit par 
  • François LANGOT
  •  • 2 414 mots

Née dans les années 1970 d'une réflexion sur les insuffisances des modèles keynésiens, la nouvelle école classique (N.E.C.) a pour objectif de fournir un cadre d'analyse à l'évolution de l'activité économique d'un pays. Elle est fondée sur une vision optimiste du capitalisme de marché, celle que défendait Adam Smith dans ses Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations (1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nouvelle-ecole-classique-n-e-c-economie/#i_17941

PRESCOTT EDWARD C. (1940- )

  • Écrit par 
  • Françoise PICHON-MAMÈRE
  •  • 1 122 mots

Le 11 octobre 2004, Edward C. Prescott est devenu le trente-sixième américain lauréat du prix Nobel d'économie. En attribuant la récompense à ce professeur de l'université de Tempe (Arizona), l'Académie royale des sciences de Suède confirmait la domination des États-Unis sur le prix qu'elle a créé en 1969. Elle confirmait également que le délai peut être long entre la publication d'une recherche e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edward-c-prescott/#i_17941

PRIX

  • Écrit par 
  • Nathalie BERTA
  •  • 1 294 mots

Dans le chapitre « Formation des prix »  : […] La question de la formation des prix est au cœur de la théorie économique. Il s'agit pour l'économiste de dépasser le constat que les prix sont in fine le résultat d'un marchandage entre deux parties, résultat nécessairement arbitraire puisque déterminé par le rapport de force des échangistes. Il cherche alors à établir les lois de formation et de variation des prix. C'est ainsi que les économist […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/prix/#i_17941