ACADÉMIE ROYALE DE PEINTURE & DE SCULPTURE

CONFÉRENCES DE L'ACADÉMIE ROYALE DE PEINTURE ET DE SCULPTURE

  • Écrit par 
  • Milovan STANIC
  •  • 1 401 mots

La bibliothèque de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris (É.N.S.B.A) conserve dans ses archives un grand nombre de manuscrits relatifs à l'histoire de l'Académie royale de peinture et de sculpture qui y furent transférés depuis l'ancienne institution voici deux siècles. Une partie non négligeable de ces documents est constituée de ce qu'il est c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/conferences-de-l-academie-royale-de-peinture-et-de-sculpture/#i_93610

ACADÉMIE DE FRANCE À ROME

  • Écrit par 
  • Robert FOHR
  •  • 3 048 mots
  •  • 2 médias

Suscitée par Colbert et par Charles Le Brun, « premier peintre » de Louis XIV, la fondation de l'Académie de France à Rome (1666) découlait d'idées simples et fortes mais qui n'ont plus cours aujourd'hui. Pour les hommes du xvii e  siècle, les vestiges de l'Antiquité, les chefs-d'œuvre des maîtres de la Renaissance constituaient d'insurpassables […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/academie-de-france-a-rome/#i_93610

ACADÉMIES

  • Écrit par 
  • Nathalie HEINICH
  •  • 5 955 mots

Dans le chapitre « L'institutionnalisation de l'âge classique »  : […] Les académies royales créées avant ou pendant le règne de Louis XIV avaient en commun le nom et la structure, ainsi qu'une fonction de sociabilité, d'information et de reconnaissance mutuelle, venant d'ajouter au prestige conféré à leurs membres à l'extérieur des académies. Mais, par-delà ces similitudes formelles, d'importantes différences les opposaient dans leur rôle et leur fonctionnement, sel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/academies/#i_93610

ATELIER, art

  • Écrit par 
  • Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
  •  • 5 926 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « L'atelier européen du XVe au XVIIe siècle. Périmètre technique et espace imaginaire »  : […] On note alors une décomposition progressive de la structure corporative, une dégradation des traditions de travail que sauvegardaient la rigidité féodale de l'apprentissage et les contrôles de qualité, moins de contraintes, moins de secret dans les recettes d'atelier. Avec les guerres d'Italie apparaissent les artistes de Cour et les premières manufactures. C'est François I er […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/atelier-art/#i_93610

BOUCHER FRANÇOIS (1703-1770)

  • Écrit par 
  • Marianne ROLAND MICHEL
  •  • 3 776 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Entre Watteau et Fragonard »  : […] Situer Boucher entre Watteau et Fragonard aide à comprendre l'évolution du style, de la manière, des thèmes, et de leur transmission concernant un artiste qui, né et mort à Paris, n'a guère quitté cette ville. Nous ne savons pas grand-chose des débuts comme peintre de cet élève de François Lemoine – si son Jugement de Suzanne, de 1720-1721, est récemment réapparu et entré en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francois-boucher/#i_93610

COURS DE PEINTURE PAR PRINCIPES, Roger de Piles - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Martine VASSELIN
  •  • 1 234 mots

Cet ouvrage est le dernier d'une série de textes sur l'art que Roger de Piles (1635-1709) a fait paraître à partir de 1667, notamment des apologies de la peinture coloriste prenant pour modèles les tableaux de Rubens de la collection du duc de Richelieu. Quant aux informations historiques, à la « distinction des parties » de la peinture et des critères auxquels elles doivent répondre, à la définit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cours-de-peinture-par-principes/#i_93610

ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DES BEAUX-ARTS, Paris

  • Écrit par 
  • Emmanuel SCHWARTZ
  •  • 1 219 mots

La Révolution française réunit dans une « école spéciale », qui porte aujourd’hui le nom d’École nationale supérieure des beaux-arts (É.N.S.B.A), les écoles de l'Académie royale de peinture et de sculpture, fondée en 1648 au début du règne de Louis XIV, et de l'Académie royale d'architecture, fondée en 1671. Son histoire administrative, sa doctrine et son influence trouvent leur logique dans la v […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-nationale-superieure-des-beaux-arts-paris/#i_93610

ÉLISABETH LOUISE VIGÉE LE BRUN (exposition)

  • Écrit par 
  • Marie-Josèphe BONNET
  •  • 1 036 mots

Dans le chapitre « L’art du portrait »  : […] L’exposition s’ouvre sur « L’image de l’artiste ». Des autoportraits qui la montrent jeune, belle, dans une féminité éclatante, dont le thème est décliné ensuite dans les sections « Élégance française avant la Révolution » et bien sûr, l’« Amour maternel ». L’enfant chérie de l’aristocratie séduit toujours. Quitte à orienter l’exposition sur la portraitiste royaliste plutôt que sur la femme qui, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/elisabeth-louise-vigee-le-brun/#i_93610

ENSEIGNEMENT DE L'ART

  • Écrit par 
  • Annie VERGER
  •  • 16 047 mots

Dans le chapitre « L'héritage doctrinal »  : […] Ce qui n'était, à la Renaissance, qu'un jeu intellectuel entre les diverses sensibilités artistiques italiennes va devenir un enjeu pour un pouvoir qui tend vers le monopole des modes de représentation et de l'enseignement, vers la centralisation et la mise en place d'un art d'État. La France en sera fortement marquée au xvii e  siècle et en garde […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enseignement-de-l-art/#i_93610

EXPOSITION

  • Écrit par 
  • Nathalie HEINICH
  •  • 5 638 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'exposition et le marché »  : […] L' histoire nous apprend d'ailleurs que la fonction esthétique se dégage progressivement d'une fonction commerciale autrefois prépondérante. Ainsi, dans le cas de la peinture, la nécessité d'exposer n'est apparue qu'à partir du moment où le système traditionnel de la vente au public, dans l' atelier-échoppe ouvert sur la rue, fut sinon interdit, du moins déconseillé aux peintres qui voulaient se d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/exposition/#i_93610

CLASSICISME

  • Écrit par 
  • Pierre DU COLOMBIER, 
  • Henri PEYRE
  •  • 13 796 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La doctrine classique »  : […] Ce qui a fait la force du second classicisme français, c'est assurément l'ensemble des institutions que lui a données un seul homme, Charles Le Brun, avec l'appui de Colbert. L' Académie royale de peinture et de sculp ture date de 1648, mais elle ne reçut sa structure qu'en 1663. Charles Le Brun, devenu premier peintre, y fit prévaloir ses intentions, non sans une certaine dureté. Entre ses mains, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/classicisme/#i_93610

LA FOSSE CHARLES DE (1636-1716)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 740 mots

Son époque, comme sa formation et son tempérament, ont mené Charles de La Fosse au cœur des transformations de l'esthétique picturale française, dans la seconde moitié du xvii e  siècle. Fils d'un orfèvre parisien, il est l'élève du puissant Charles Le Brun, qui l'emploie pour une décoration du séminaire Saint-Sulpice. En 1658, il entreprend un vo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-de-la-fosse/#i_93610

LA PEINTURE ET SON PUBLIC À PARIS AU XVIIIe SIÈCLE (T. Crow) - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 922 mots

Painters and Public Life in Eighteenth -Century Paris (publié aux éditions Macula, en 2001, sous le titre La Peinture et son public à Paris au XVIII e   siècle ) avait fait quelque bruit dans le mi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-peinture-et-son-public-a-paris-au-xviiie-siecle/#i_93610

LE BRUN CHARLES (1619-1690)

  • Écrit par 
  • Jennifer MONTAGU
  •  • 3 109 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le Brun théoricien »  : […] Il n'y a pas de désaccord entre l'art de Le Brun et sa théorie. L'analyse qu'il fit des tableaux de Raphaël et de Poussin et l'interprétation qu'il en donna, tout comme ses conférences didactiques sur l'« expression générale et particulière » (1668) ou sur la physiognomonie, révèlent ce même souci du récit et des moyens de narration. On s'est souvent moqué de la tentative qu'il fit pour fixer les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-le-brun/#i_93610

L'EMBARQUEMENT POUR L'ÎLE DE CYTHÈRE (A. Watteau)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 214 mots

Watteau est reçu, en 1712, comme membre agréé à l'Académie royale de peinture et de sculpture, qui réunissait les principaux peintres, sculpteurs et graveurs parisiens. Comme c'était la règle, il devait fournir au plus vite un « morceau de réception » afin d'en être définitivement membre. Il fallut néanmoins plusieurs rappels à l'ordre de la part des autorités académiques avant qu'il n'exécute, en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-embarquement-pour-l-ile-de-cythere/#i_93610

LE SUEUR EUSTACHE (1616-1655)

  • Écrit par 
  • Alain MÉROT
  •  • 1 890 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Le style sévère (1645-1650) »  : […] En 1644 ou 1645, Le Sueur est reçu maître dans sa corporation avec un Saint Paul exorcisant un possédé (perdu, connu par la gravure), qui témoigne d'une orientation nouvelle, au contact des modèles fournis par Raphaël et ses graveurs, et par Nicolas Poussin (qui venait de séjourner à Paris en 1640-1641). En 1645, il reçoit la commande d'une série de vingt-deux tableaux relat […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eustache-le-sueur/#i_93610

LOUIS XIV (1638-1715) roi de France (1643-1715)

  • Écrit par 
  • Victor-Lucien TAPIÉ
  •  • 10 392 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « La civilisation française »  : […] Dans l'ordre politique, la France avait pris la relève de l'Espagne ; dans celui de la civilisation, elle allait prendre celle de l'Italie, magnifique par l'éclat de ses cours et la richesse incomparable de ses centres artistiques : Rome, Florence, Parme, Bologne, Venise, la qualité de ses ateliers, la renommée de ses théâtres, l'autorité admise des théoriciens. À cela s'ajoutait la surabondance d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-xiv/#i_93610

PEINTURE - Les catégories

  • Écrit par 
  • Antoine SCHNAPPER
  •  • 4 716 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « La hiérarchie des genres »  : […] La formation d'esprits capables, devant les tableaux, d'adopter une attitude esthétique indépendante de leurs sujets semble le fait des humanistes italiens. Cette attitude nouvelle permet la création d'un marché, alimenté en grande partie par les artistes flamands, qui furent en somme « les virtuoses, non les créateurs » des genres (Ch. Sterling). Les importations de tapisseries et de peintures fl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peinture-les-categories/#i_93610

PEINTURE - Les théories des peintres

  • Écrit par 
  • Daniel ARASSE
  •  • 3 805 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Les fonctions des théories »  : […] La fonction première des théories des peintres, celle qui se maintient des origines à l'époque moderne, est une fonction d'enseignement. Par théorie, on entend un système organisé et cohérent de concepts qui rendent compte d'une activité ou d'un ensemble de phénomènes. Or, la plupart du temps, les peintres se contentent d'écrire leurs idées de façon éparse, sous forme de notes, de cahiers, de let […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peinture-les-theories-des-peintres/#i_93610

ROCOCO

  • Écrit par 
  • Georges BRUNEL, 
  • François H. DOWLEY, 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 21 053 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « La France »  : […] On désigne par le terme de rococo le courant qui domine la sculpture française de la dernière période du style de Versailles à la veille de la Révolution, où il finit, à l'issue d'un long conflit, par céder la place au néo-classicisme et à l'historicisme. À la différence de la peinture, marquée par la brutale irruption de la manière de Watteau, l'évolution en sculpture s'effectue de façon progres […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rococo/#i_93610

SALONS, Denis Diderot - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 1 111 mots

Dans le chapitre « Des écrits de circonstance ? »  : […] Les neuf Salons écrits par Diderot (1759, 1761, 1763, 1765, 1767, 1769, 1771, 1775, 1781) couvrent un peu moins d'un quart de siècle ; ils sont inséparables d'un homme, Grimm (1723-1807), et de l'exposition dont ils font à chaque fois le compte rendu, le Salon. Grimm, qui était originaire d'Allemagne, était venu s'établir à Paris en 1748 ; il s'était rapidement intégré au mi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/salons-denis-diderot/#i_93610

SALONS, histoire de l'art

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 4 108 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'Ancien Régime : les Salons corporatifs »  : […] L'institution des Salons est une conséquence directe de la création de l'Académie (1648). Celle-ci, d'abord en subordonnant selon l'article 18 des statuts de 1663 la délivrance des lettres d'académicien à l'acceptation d'un morceau de réception, héritier du « chef-d'œuvre », conservé dans ses locaux, ensuite en créant une école, enfin en soumettant au concours des sujets choisis par elle, devait n […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/salons-histoire-de-l-art/#i_93610

TESTELIN LOUIS (1615-1655) & HENRI (1616-1695)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 620 mots

Peintres français. Formé chez Simon Vouet à Paris, Louis Testelin (1615-1655) ne fait pas le voyage d'Italie et restera lié avec Sébastien Bourdon et Le Brun. On sait qu'il a exécuté de nombreux décors pour des couvents, des hôtels ou des châteaux. Il se spécialise dans le genre des grisailles imitant les bas-reliefs ou bien fait des dessins satiriques sur les événements de son temps comme la feui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/testelin-louis-et-henri/#i_93610

WATTEAU ET LA FÊTE GALANTE (exposition)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 996 mots

Une mémorable rétrospective au Grand Palais, à Paris, avait célébré, en 1984, le bicentenaire de la naissance d'Antoine Watteau (1684-1721). Nul anniversaire, nulle commémoration ne justifiaient Watteau et la fête galante , organisée par le musée des Beaux-Arts de Valenciennes et qui, en un peu plus de trois mois (5 mars-14 juin 2004), a obtenu un excellent écho critique et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/watteau-et-la-fete-galante/#i_93610