Écrire la nature


Geoffrey Clements/ Corbis Historical/ VCG via Getty Images

 

Sous le nom de nature writing, on a vu apparaître des écrivains – Annie Dillard et Rick Bass, entre autres – qui ne se contentent pas de puiser dans l’espace américain des décors majestueux pour leurs intrigues, mais qui, au contraire, explorent dans leurs œuvres la relation qui relie l'homme au monde. Cette « écologie profonde » est une manière de renouer avec un thème qui, des « Pères Pèlerins » à Ralph Waldo Emerson et Henry David Thoreau, se confond avec l’histoire des États-Unis. La notion de wilderness y occupe une place centrale : elle désigne, loin du Vieux Monde corrompu, les terres où refonder une identité, « le pays de l’herbe bleue » (Daniel Boone), mais aussi la frontière incertaine qui existe entre humanité et sauvagerie.

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NATURE WRITING, littérature La prise de conscience croissante, par le grand public et par les politiques, de l’urgence de la crise climatique et écologique qui menace notre planète nourrit un intérêt croissant pour les « écrivains de la nature », soit en anglais, puisque cette tradition nous vient principalement des États-Unis, pour le genre du nature Lire la suite


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