3. Modes de transmission
Le mode de transmission directe le plus simple de l'animal à l'homme est représenté par l'ornithose, infection inapparente du pigeon et d'autres oiseaux.
Il se complique déjà dans le charbon humain, à réservoir tellurique, mais d'origines animales diverses, et, plus encore, dans la rage, en raison de la multiplicité des espèces animales réceptives, essentiellement contaminantes par morsures.
L'homme peut ne pas demeurer une impasse, et l'infection peut soit s'étendre de l'homme à l'homme, comme dans la peste humaine, soit s'étendre à la fois à l'homme et à l'animal initialement contaminant, dans la vaccine.
Le schéma épidémiologique de la tuberculose, plus complexe encore que celui des salmonelloses ou de la brucellose, implique de très nombreuses espèces animales (bovins, petits ruminants, porc, oiseaux), différents types microbiens (Mycobacterium tuberculosis, bovis, avium) et de multiples sources de contagion (contact, inhalation, lait, viandes).
Les zoonoses cycliques parasitaires offrent des schémas de transmission simples où l'homme est inclus dans le cycle, comme dans la ladrerie bovine ou porcine, ou non inclus dans le cycle, comme dans l'hydatidose.
Les zoonoses à vecteurs ménagent à l'homme une place occasionnelle de victime, lors de la piqûre par l'arthropode infecté à partir d'animaux, avec possibilité d'infection réversive du vecteur à partir de l'homme, comme dans la fièvre jaune.
Ces divers modèles simples de contagion se compliquent souvent, et une zoonose parasitaire cyclique comme la bothriocéphalose se comporte également en maladie à transmission directe et à relais hydrotellurique.
De même, avec, par surcroît […]
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