Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Noël ROBERT
Dans le chapitre "Nouveautés et renaissances" : … la branche Caodong (prononciation chinoise de Sōtō), laquelle privilégie la méditation assise (*zazen) sans support particulier de la pensée pour réaliser le satori. Peu soucieux de rester près du pouvoir politique, Dōgen propagea son enseignement austère dans le monastère Eihei-ji (département de Fukui). S'il a laissé des œuvres en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christian COPPIETERS
… *Moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte sōtō, né dans une famille marquante alliée à la dynastie, Dōgen reçut l'éducation propre à son milieu. Il perdit son père à deux ans, sa mère à huit, et passa les années suivantes en séjours successifs chez différents parents. En 1213, après avoir fait le siège d'un oncle moine qui habitait sur les… Lire la suiteÉcrit par : François MACÉ
Écrit par : Claude GRÉGORY
Dans le chapitre "Dhyāna" : … zen qui se recommande de l'école chinoise Caotong, impose à ses disciples le zazen (*zuo chan), « méditation assise », pour exercice principal, ce n'est pas sans assortir celui-ci de directives précises dont la rigueur s'étend à toutes les activités du jour et de la nuit, et aussi bien à l'appréhension existentielle du temps qu'… Lire la suite
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