3. Le rayonnement international
Parallèlement à son activité à Bayreuth, Wieland Wagner est très tôt invité à présenter ses conceptions dans divers théâtres d'Allemagne et d'Europe, qui lui donnent l'occasion de mettre en scène, outre Wagner, l'Orphée de Gluck (Munich, 1952), Fidelio (Stuttgart, 1954), l'Antigone (Stuttgart, 1956) et la Comœdia de Christi Resurrectione (Stuttgart, 1957) de Orff, Carmen (Hambourg, 1959), Aïda (Berlin, 1961), Elektra et Salomé (Stuttgart, 1962), Otello (Francfort, 1965), Lulu (Stuttgart, 1966) et Wozzeck (Francfort, 1966).
À partir des années 1960, la plupart de ses productions font le tour du monde : Milan, Bruxelles, Vienne, Genève, Paris, Rome, Naples, Barcelone et même, à titre posthume, Ōsaka, New York, Los Angeles, Athènes... Sa mort, le 17 octobre 1966, l'empêchera de réaliser les productions prévues de Pelléas, au Covent Garden, et de Don Giovanni, à Stuttgart.
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