Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Gérald ANTOINE, Jean-Claude CHEVALIER, Loïc DEPECKER, Françoise HELGORSKY
Dans le chapitre "Une langue colorée et harmonieuse" : … (par exemple, oculum > œil ; hospitem > hôte). Les *voyelles qu'il frappait se sont conservées du latin au français, mais elles ont été diphtonguées ; l'abondance et la variété de ces diphtongaisons qui vont peu à peu disparaître au cours de l'évolution, opposent l'ancien français aux autres langues… Lire la suiteÉcrit par : Guy JUCQUOIS
Dans le chapitre "Saussure et la théorie laryngaliste" : … le titre Mémoire sur le système primitif des voyelles dans les langues indo-européennes, *Saussure démontrait que les voyelles longues qui n'entraient pas dans le jeu normal des alternances vocaliques tel qu'il sera exposé plus loin provenaient en réalité de la combinaison de la voyelle aÉcrit par : Chafik CHEHATA, Roger DELADRIÈRE, Daniel GIMARET, Guy MONNOT, Gérard TROUPEAU
Dans le chapitre "Les comportements des mots dans la chaîne parlée" : … Dans la chaîne parlée, la consonne finale des mots est soit mue par une *voyelle, soit non mue. L'état de la consonne finale de certains mots ne varie pas : le mot est alors considéré comme « constitué » selon cet état (voyelle ou absence de voyelle) ; c'est le cas des particules et du paradigme de l'opération indiquant le passé. Si l'état de la… Lire la suiteÉcrit par : Benoît de CORNULIER
Dans le chapitre "Métrique syllabique simple : le vers français classique" : … ; l'Art Poëtique de Sebillet (1548) la disait « exundante » (débordante). Cette notion de *voyelle (et syllabe) en surnombre ne devrait pas être confondue avec celle de voyelle élidée (supprimée), car c'est une chose différente que de déborder en dehors de la mesure et que de ne pas être du tout. Et l'exemple d'autres langues romanes,… Lire la suiteÉcrit par : Raymond BOUDON, Hubert DAMISCH, Jean GOGUEL, Sylvanie GUINAND, Bernard JAULIN, Noël MOULOUD, Jean-François RICHARD, Bernard VICTORRI
Dans le chapitre "Les modèles d'interface" : … traitées à ce niveau, on peut chercher à rendre compte avec ces modèles des différents systèmes de *voyelles que l'on rencontre dans les langues. En effet, la diversité observée (certaines langues ne possèdent que quatre ou cinq voyelles alors que d'autres en ont beaucoup plus) recèle des régularités remarquables (la position des voyelles dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Émile JALLEY
Dans le chapitre "La linguistique : de l'analyse lexicale à la phonologie de Jakobson" : … où la production d'énergie y est minimale. À l'autre pôle de l'axe des sonorités, /a/ constitue la *voyelle optimale, celle qui comporte la plus haute dépense d'énergie. La combinaison consonne-voyelle (CV) représente le seul modèle syllabique universel. 2-3. À l'étape suivante, très souvent, mais pas toujours, la consonne nasale /m/ vient s'… Lire la suiteÉcrit par : Liselotte BIEDERMANN-PASQUES, Fabrice JEJCIC
Dans le chapitre "Règles de position" : … cu + e,i correspond à /k/, ainsi cueillir (avec insertion de u diacritique) *Notation des voyelles nasales an, en /ã/ ; in /ẽ/, on /õ/, un /œ̃/ : a) Elles sont nasales en finale absolue, et devant consonne muette ou prononcée : /ã/ dans ban, banc, banque. b) Devant une voyelle prononcée (ou… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
Dans le chapitre "Un système d'oppositions" : … Chaque langue possède un nombre restreint de phonèmes (de l'ordre de quelques dizaines). Ainsi le* système vocalique du français comporte-t-il treize voyelles (dont trois nasales), qui sont analysables en seulement quatre traits distinctifs : la nasalité (opposition entre voyelles nasales et voyelles orales), le point d'articulation (opposition… Lire la suiteÉcrit par : Denis AUTESSERRE
Dans le chapitre "Production et transmission de la parole" : … de la mâchoire inférieure. Les réalisations ainsi produites sont réparties en deux catégories, les *voyelles et les consonnes, en tenant compte de l'aperture et de la présence éventuelle d'un obstacle sur le passage de l'air. À l'intérieur de la catégorie des voyelles, le classement se fait selon l'aperture qui dépend de l'élévation de la langue… Lire la suiteÉcrit par : Jean Léonce DONEUX, Véronique REY, Robert VION
Dans le chapitre "L'identification des phonèmes" : … L'opposition entre compact et diffus servira à opposer non seulement les *voyelles ouvertes aux voyelles fermées mais également les consonnes postérieures aux consonnes antérieures. Dans cet effort de généralisation, les traits acoustiques, de descriptifs qu'ils étaient, tendent à devenir symboliques. Leur nombre se trouve… Lire la suiteÉcrit par : Denise EECKAUTE, Paul GARDE, Michel KAZANSKI
Dans le chapitre "Les voyelles" : … Le slave commun est une langue *riche en voyelles. Il a hérité de l'indo-européen un système de huit voyelles simples (quatre brèves, quatre longues). D'autre part, sous l'effet de la tendance à l'ouverture des syllabes, il a altéré tous les groupes voyelle + sonnante de l'indo-européen, ce qui, dans certains cas, fait apparaître des voyelles… Lire la suiteÉcrit par : Jean ABITBOL, Bernard VALLANCIEN
Dans le chapitre "La parole et la voix" : … un filtrage. La combinaison de deux ou trois de ces premières harmoniques donnera naissance à un* son vocalique. Le son consonantique s'apparente davantage au bruit, soit d'explosion (plosives ou occlusives), soit d'écoulement par frottement (fricatives), soit de sifflement (sifflantes), soit de roulement (vibrantes), etc. Cette combinaison de… Lire la suite
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