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VOL ANIMAL

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2.  Le carcan des lois physiques

Qu'il soit animal, végétal ou produit par l'homme, tout « système volant » doit nécessairement répondre à un certain nombre de conditions, qui ne sont elles-mêmes que la conséquence, et l'expression, des lois physiques. La fonction du vol implique donc, pour sa réalisation, l'acquisition de structures très particulières, dont l'apparente variété répond, en fait, aux différentes solutions possibles, déterminées par des nécessités physiques. Cela ne signifie pas que toutes les solutions de cet ordre ont été exploitées pour réaliser le vol animal ; beaucoup d'entre elles paraissent biologiquement irréalisables (systèmes tournants montés sur paliers, par exemple) et les réalisations de chaque lignée sont « colorées » d'emblée par le potentiel génétique caractéristique des unes ou des autres. Ainsi, les solutions structurales possibles pour un Insecte sont distinctes de celles d'un Vertébré, même quand elle se plient, en définitive, à des nécessités fonctionnelles très comparables, déterminées par les mêmes impératifs de la physique.

Les données physiques essentielles à la compréhension du vol ayant été exposées ailleurs (cf. aérodynamiqueaviation - Hélicoptères, insectesoiseaux), on ne proposera ici qu'un bref rappel de notions fondamentales.

Pour voler, l'animal doit vaincre deux forces : la gravité, qui l'attire constamment vers le bas selon la verticale du lieu, et la traînée, qui s'oppose constamment à sa progression horizontale dans l'air.

La gravité est équilibrée par la portance produite par une surface portante, ou aile. Celle-ci, dont la section parasagittale (ou profil) est variable et caractéristique, crée une portance par la différence des vitesses, et donc des pressions (loi de Bernoulli) qui s'établit, quand elle se meut, entre sa face supérieure (extrados) et sa face inférieure (intrados). Pour qu'il y ait une portance utilisable, il faut que l'aile pénètre le fluide sous un certain angle d'incidence ou que son profil soit asymétrique. L'avancement de l'aile dans l'air a pour conséquence une traînée qu'il faut vaincre. Celle-c […]

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CHIROPTÈRES ou CHAUVES-SOURIS

Écrit par :  Robert MANARANCHE

Dans le chapitre "Biologie et comportement"  : …  et renseignent l'animal avec une extrême rapidité sur la distance qui le sépare de son but. Le* vol est plus ou moins rapide, plus ou moins efficace aussi, suivant la forme et la surface portante des ailes. Les Rhinolophes, aux ailes courtes, ont un vol malhabile et hésitant, cependant que la noctule, aux ailes longues et effilées, peut planer… Lire la suite
DINOSAURES

Écrit par :  Eric BUFFETAUT

…  des théropodes considérés comme particulièrement proches des oiseaux d'après leur squelette. *Certains de ces spécimens éclairent d'un jour nouveau les modalités de l'acquisition du vol par les oiseaux. Selon une hypothèse soutenue par beaucoup de partisans de l'origine dinosaurienne des oiseaux, les ancêtres de ceux-ci auraient été des… Lire la suite
GRUE

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…  l'été : elles se rassemblent en larges colonies puis s'envolent, après une longue course d'élan. *Elles utilisent les courants thermiques pour prendre de l'altitude et adoptent une formation en V. Au sein de cette formation, la disposition de chaque individu (par rapport à son prédécesseur) permet de diminuer l'effort lié à la pénétration dans l'… Lire la suite
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Dans le chapitre "Les ailes et le vol"  : …  *À l'instar des oiseaux, les insectes volent en battant des ailes et en créant des courants d'air qui leur permettent de gagner de l'altitude. L'analyse de ce vol a longtemps été impossible du fait de sa fréquence inaccessible pour l'œil humain (5 battements par seconde pour un papillon, 180 pour une abeille). Mais, depuis l'avènement des caméras… Lire la suite
MEMBRES

Écrit par :  Claude GILLOTArmand de RICQLÈS

Dans le chapitre "Adaptation au vol"  : …  Les trois groupes de Tétrapodes qui ont été capables de réaliser un* vol véritable ont utilisé une « solution structurale » différente au problème de l'adaptation au milieu aérien, par modification du membre antérieur. Chez les Ptérosaures (Reptiles volants du Jurassique et du Crétacé), la surface portante était constituée d'une membrane (patagium)… Lire la suite
MIGRATIONS ANIMALES

Écrit par :  Valérie CHANSIGAUDJean DORST

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MOUILLARD LOUIS-PIERRE (1834-1897)

Écrit par :  Hugues AUCHÈRE

… et mort au Caire le 20 septembre 1897, est aussi considéré comme un des précurseurs du vol à voile. *Jeune homme, Mouillard s'intéresse au vol des oiseaux alors qu'il poursuit ses études à l'École des beaux-arts, d'abord à Lyon, puis à Paris. En 1856, après la mort de son père, il décide de s'installer en Algérie pour exploiter les terres que sa… Lire la suite
ODONATES

Écrit par :  Robert GAUMONT Universalis

Dans le chapitre "Locomotion"  : …  Les Odonates marchent difficilement mais le *vol joue un rôle considérable dans leur vie. L'une des caractéristiques essentielles de celui-ci réside dans le fait que les ailes antérieures et postérieures travaillent indépendamment les unes des autres. Elles ne présentent aucun dispositif d'accrochage comparable à ceux des insectes Néoptères. Aussi… Lire la suite
OISEAUX

Écrit par :  Eric BUFFETAUTMichel CUISIN

…  œufs entourés d'une coquille dure. Leurs mâchoires sont revêtues d'une enveloppe cornée, le bec. La* faculté de voler sépare radicalement les oiseaux des autres vertébrés – les chauves-souris mises à part – et c'est chez eux qu'elle atteint son plus haut degré de perfection. En fait, l'anatomie et la physiologie des oiseaux tendent à favoriser au… Lire la suite
ORIENTATION ANIMALE

Écrit par :  Georges THINÈS

Dans le chapitre "Orientation astronomique des abeilles"  : …  fig. 6). Par temps clair, l'orientation astronomique des abeilles utilise le soleil comme compas. *L'insecte partant maintient le cap indiqué par la pourvoyeuse et règle sa durée de vol en fonction de la vitesse de la danse. Par temps couvert, l'utilisation de l'azimut solaire ne fait pas problème : le spectre visible de l'abeille s'étend dans l'… Lire la suite
POISSONS

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PTÉROSAURES

Écrit par :  Universalis

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REPTILES

Écrit par :  Pierre CLAIRAMBAULT

Dans le chapitre "Colonne vertébrale, membres, locomotion"  : …  en pince (cas du Caméléon), soit des ventouses digitales. Quelques Reptiles sont adaptés au *vol. Le plus représentatif des « lézards volants » est le Draco (Agamidé de l'Inde). Ses « ailes » sont des expansions latérales de la peau des flancs, soutenues par de longues côtes. L'animal peut planer d'un arbre à l'autre pendant… Lire la suite
VISION - Vision et évolution animale

Écrit par :  Stéphane HERGUETA

Dans le chapitre "Les organisations coordonnées"  : …  des objets qui l'entourent. Plus la vitesse de défilement est grande, plus l'objet est proche. *Ce type de détection des distances relatives des objets permet à la mouche d'adapter automatiquement sa trajectoire de vol, pour éviter les obstacles, avec une efficacité qu'aucun pilote automatique n'a encore égalée. La vitesse de détection des… Lire la suite

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Médias de cet article dans l'Encyclopædia Universalis :

Stabilité de tangage Plané régulier en air calme Variation de la puissance avec la vitesse Aile de pigeon Pigeon : vol lent Pigeon : rémiges primaires Aigle royal Colibri : vol sur place Aigle Exocet Ptérodactyle Diptère : vol battu

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