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Écrit par : Jacqueline LICHTENSTEIN
… autour de la tache un halo vert, ce halo devenant un carré si l'œil fixait alors le blanc. *À côté des couleurs naturelles qui dépendent des propriétés de la lumière, il existerait donc des couleurs purement subjectives, dépendant uniquement des conditions d'observation. Se dessine dès lors une opposition entre une approche physique de la… Lire la suiteÉcrit par : Patrick BOUCHERON
… xiiie siècle, au sommet du système des valeurs de la sensibilité chromatique. *Car, si la couleur a une histoire, c'est parce que la perception qu'on en a évolue au cours des siècles. La discrimination des couleurs du spectre, qui nous semble aujourd'hui naturelle, est en réalité une construction culturelle : pour un œil… Lire la suiteÉcrit par : Daniel FUES
Dans le chapitre "Relation entre la structure moléculaire des colorants et la couleur" : … La *vision de la couleur est fondée sur des phénomènes physiques, chimiques et physiologiques. En effet, parmi les ondes électromagnétiques, les seules qui soient perceptibles à l'œil humain sont celles dont les longueurs d'onde sont situées entre 400 et 700 nm. Elles représentent une partie de celles émises dans le spectre de la lumière du soleil.… Lire la suiteÉcrit par : Bernard LEBLANC
… des activités humaines où la reproduction fidèle des couleurs est devenue un enjeu essentiel. *Les recherches se sont alors orientées vers une quantification des différences entre les couleurs, conforme à celle que perçoit l'œil humain. Ces études ont également eu pour but de déterminer les écarts de valeurs à l'intérieur desquels l'œil ne… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FLEURY, Christian IMBERT
Dans le chapitre "Variations avec les observateurs. Daltonisme" : … *On estime à 8 p. 100 chez les hommes et à 0,5 p. 100 seulement chez les femmes la proportion des individus dont la vision colorée n'est pas « normale ». Contrairement à ceux qui doivent faire appel, pour un équilibrage quelconque, à trois couleurs fondamentales, et qui sont dits trichromates, les daltoniens, ou dichromates, n'ont… Lire la suiteÉcrit par : Philippe LANTHONY
*Le terme « daltonisme » désigne, dans le langage courant, une déficience de la vision des couleurs, ou dyschromatopsie. Le daltonisme est ainsi nommé en hommage au célèbre chimiste anglais John Dalton (1766-1844) qui le décrivit en 1794 en analysant sa propre vision colorée. Le daltonisme est congénital,… Lire la suiteÉcrit par : Yves GALIFRET
Dans le chapitre "Les pigments de la vision des couleurs" : … *Certains Vertébrés, de même que certains Arthropodes, possèdent, outre la rhodopsine, des pigments visuels dont les maxima d'absorption sont plus dispersés dans le spectre visible et peuvent même se trouver dans l'ultraviolet. Ces pigments sont ceux qui permettent la vision des couleurs, et ils ne sont abondants que chez les animaux à… Lire la suiteÉcrit par : Jean BULLIER
Dans le chapitre "Cônes et bâtonnets" : … situé vers 450 nanomètres, et le cône M, dont le pic de sensibilité se situe vers 550 nanomètres. *Ces deux types de cônes permettent une capacité limitée de vision des couleurs chez la plupart des espèces de vertébrés. Chez certains poissons, oiseaux et primates diurnes, on trouve un plus grand nombre de cônes permettant une perception plus fine… Lire la suiteÉcrit par : Stéphane HERGUETA
Dans le chapitre " La vision des couleurs " : … *La couleur n'est pas une grandeur physique mesurable, mais une construction mentale obtenue par comparaison de la longueur d'onde réfléchie par une surface (par exemple, une orange) avec celles qui sont réfléchies par les surfaces avoisinantes (feuilles d'oranger). La perception des couleurs nécessite la présence de photorécepteurs spécifiques… Lire la suiteÉcrit par : Yves GALIFRET
… en bâtonnets, il déduit l'existence d'un photopigment de la vision diurne, qu'il appelle iodopsine. *Il reprend plus tard, avec la technique de microspectrophotométrie, le problème des pigments des cônes chez l'homme et, au début des années 1960, son laboratoire et celui de MacNichol apportent la preuve directe, que l'on attendait depuis plus d'un… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Médecin et physicien anglais. Il apprend le grec, le latin, l'hébreu, le français, l'italien, le persan et l'arabe. Il rédige une analyse des systèmes philosophiques connus en Grèce et se passionne pour la botanique et les mathématiques, puis il étudie la médecine à Londres, à Édimbourg et à Göttingen, où il obtient son diplôme de docteur en… Lire la suite
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