Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Guillaume GARNIER
… *L'illustrateur de mode George Barbier est une des figures fascinantes de l'Art déco. D'un style graphique accompli, les vignettes qu'il a composées apportent une vision à la fois sophistiquée et sereine du monde de la mode. Barbier fut également un illustrateur de livres. Né à Nantes en 1882, il effectue ses études à l'École des beaux-arts de Paris… Lire la suiteÉcrit par : Laura NOESSER
… *Dessinateur, caricaturiste et photographe, Bertall se forme à la scène de genre dans l'atelier de Drolling. Émule de Gavarni, dont il se rapproche par l'inspiration, Bertall retrace l'histoire des mœurs du second Empire dans la presse comique (Magasin pittoresque, L'Illustration, Journal pour rire...) et dans de nombreux… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Graveur à Newcastle, Bewick est l'un des « pères » du livre illustré romantique. Il a mis en valeur et fait reconnaître la validité de la technique du bois de bout : la plaque faite d'aubier de buis est coupée perpendiculairement au sens des fibres, et non parallèlement, comme dans le bois de fil. L'utilisation d'un bois dur et la coupe de la… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Après avoir connu de grandes heures dans les débuts du livre illustré, la gravure sur bois n'a survécu aux xviie et xviiie siècles qu'à titre ornemental dans le texte. Elle était réservée aux fleurons, bandeaux et culs-de-lampe, tandis que la gravure sur métal, plus noble, dominait pour les planches d'… Lire la suiteÉcrit par : Laura NOESSER
… *Horace Castelli appartient à l'école de graveurs sur bois de bout qui, dans le sillage étincelant de Gustave Doré, poursuit la tradition du livre illustré romantique entre 1860 et 1880. Travaillant principalement pour la Bibliothèque rose illustrée dont il est un des plus vivants imagiers, il réussit à dominer la contrainte du format uniforme par l… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Issu d'une lignée d'artistes qui compte plusieurs peintres en miniatures, Charles François Daubigny est initié à la peinture par son père, Edme François, qui est un élève de Victor Bertin. Très jeune, il doit travailler :« Il eut à naître artiste, dans une famille d'artistes, trouver dans son berceau d'enfant deux puissances irréconciliées encore,… Lire la suiteÉcrit par : Françoise TÉTART-VITTU
… *Célèbre dessinateur de mode particulièrement apprécié des Anglo-Saxons, grands amateurs d'aquarelles. Les carnets de croquis de Jean-Baptiste, dit Jules David, ont été révélés en 1987 lors d'une exposition (Dessins de mode : Jules David, 1808-1892, et son temps, Salon du Vieux-Colombier, mairie du VIe arrondissement, Paris). Ce… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume GARNIER
… *Dessinateur, graveur et décorateur, Drian est l'interprète talentueux de la mode Art déco dans ce qu'elle a de nerveux, d'éphémère. Venu à Paris vers 1898, Drian s'oriente bientôt vers l'illustration ; ses compositions, publiées dans L'Art et la mode, sont d'un style élaboré mais encore bien conventionnel. La description des robes et de… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Élève de Gros, le peintre Jean-François Gigoux fut aussi un lithographe célèbre et le pionnier de l'illustration romantique ; dans son atelier, il forma de nombreux disciples, qui comprirent la leçon d'une double carrière : de peintre au Salon, d'illustrateur dans la presse et le livre. Gigoux est en effet l'un des premiers artistes à avoir pris… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *La gravure sur bois de bout a été importée en France par un graveur anglais, Charles Thompson. Appelé par Ambroise Firmin Didot en 1817, il forma un atelier avec des compatriotes et, peu à peu, des disciples français, et suscita rapidement une émulation sur place avec des graveurs concurrents, comme Brevière à Rouen ou Durouchail à Paris. Tout au… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT, Michel MELOT
Dans le chapitre "La gravure, mode de reproduction ou mode d'expression" : … notable effet de ce commerce fut de faire circuler dans toute l'Europe certains thèmes et motifs. *Les mêmes vignettes typographiques illustraient les premiers livres des éditeurs flamands, allemands ou italiens ; elles étaient, en outre, interchangeables. Au xixe siècle encore, des gravures changeaient de titre selon l'… Lire la suiteÉcrit par : Laura NOESSER
… *L'illustratrice anglaise Kate Greenaway est redevable de sa vocation à son père graveur. Des séjours d'enfance à la campagne où elle a pu observer des usages surannés lui fournissent les éléments d'un style vestimentaire au charme indéniable : longs manteaux boutonnés, capotes à rubans, larges ceintures pastel, mitaines, ombrelles et éventails. Ce… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN, Constance MORÉTEAU
(Notre-Dame de Paris, chapitre ajouté en 1832) ! Finement gravée sur bois de bout, la *vignette imite le croquis à la plume, et son « griffonnis » flotte sur l'espace de la page imprimée où elle prend place à l'intérieur de la justification. D'abord réservée à cette « entrée » du livre qu'est la couverture ou la page de titre, elle s'… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Les plus célèbres et les plus prolifiques des illustrateurs romantiques furent les frères Johannot d'origine française. Le plus connu des trois frères est Tony, le plus jeune, qui naquit en Allemagne à Offenbach-sur-le-Main ; le père, François Johannot, avait été un pionnier de la lithographie. Alfred fut le collaborateur de Tony après avoir essayé… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *À la différence des procédés de gravure dits « en creux » (pour le métal) et « en relief » (pour le bois), la lithographie est un procédé « à plat ». Le dessin est tracé à l'encre grasse sur la pierre lithographique, un fin calcaire bavarois, très poreux, laquelle est ensuite humidifiée et enduite d'encre d'imprimerie : l'encre ne se dépose alors… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Alexandre BRETON, Henri-Jean MARTIN, Jean TOULET
Dans le chapitre "Fonctions de l'image" : … entraîne la concentration de recherches particulières sur une catégorie de livres, les livres à *vignettes, dont la notoriété tient en partie à la fidélité que leur ont vouée les bibliophiles. Il s'agit d'un bref épisode : au milieu du siècle, des tendances neuves se cristallisent ; après 1775, une formule se survit et les réussites sont rares… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Les deux frères Louis Gabriel et Jean-Michel Moreau, dits respectivement l'Aîné et le Jeune, fils d'un perruquier de la rue de Bussy, à Paris, ont eu deux carrières bien différentes et nous intéressent aujourd'hui à des titres très divers. L'un, le Jeune, est en quelque sorte le Cochin du règne de Louis XVI : dessinateur et graveur de fêtes, d'… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *À dix-neuf ans, Célestin Nanteuil atteint en même temps la célébrité et sans doute le sommet de son talent. Ce « jeune homme moyen âge », selon l'expression de Théophile Gautier, s'impose dans ses eaux-fortes et ses lithographies comme l'interprète idéal des romantiques, de Victor Hugo à Alexandre Dumas, de Gérard de Nerval à Pétrus Borel. Les… Lire la suiteÉcrit par : Laura NOESSER
… *Peintre, graveur et dessinateur allemand. Né et mort à Dresde où il enseigne à l'Académie des beaux-arts, Ludwig Richter porte à sa perfection l'art de la gravure sur bois. Il profite de l'invention de l'Anglais Thomas Bewick qui, à la fin du xviiie siècle, avait mis au point la technique sur bois de bout qui permet de rendre… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "Les arts graphiques et le livre illustré" : … une technique et des formes nouvelles ont donné au livre illustré un aspect tout à fait neuf ; la *vignette romantique eut une vogue immense et indissociable de la gravure sur bois, ou bois debout. L'innovateur fut Thomas Bewick (1753-1828), un artiste provincial de Newcastle. On a longtemps dit qu'il était l'inventeur du procédé qui consiste à… Lire la suite
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