Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : René HELLER, Jean-Pierre RONA
Les* plantes, pour la plupart, tirent du sol l'eau et les sels minéraux qui leur sont nécessaires. Les racines – qui forment l'appareil radiculaire – et les poils absorbants localisés sur les plus jeunes d'entre elles, jouent pour cela un rôle essentiel. En effet, elles absorbent les éléments… Lire la suiteÉcrit par : Robert GORENFLOT
… *Un organe végétatif est qualifié d'adventif quand, s'ajoutant secondairement à d'autres organes du même type, il est d'une autre origine et occupe une position différente. Par exemple, les racines adventives peuvent apparaître le long de tiges en place : crampons du lierre, racines des rhizomes, etc. De même, les racines fasciculées des Graminées… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuel CHOISNEL, Emmanuel CLOPPET
Dans le chapitre "Influence du climat sur la production agricole" : … Toute* plante a des exigences vis-à-vis du climat au sein duquel elle pousse. Celles-ci se traduisent par un certain nombre de besoins climatiques : besoins en rayonnement solaire intercepté par le feuillage, besoins thermiques pour l'accomplissement de son développement, besoins en eau pour sa croissance essentiellement. C'est pourquoi tel ou tel… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Dans le chapitre "Ammonification et fertilité" : … Que devient l'ammoniac ainsi formé ? En montrant qu'il pouvait être assimilé par *les plantes, Liebig ruinait en 1840 le vieux mythe de l'« humus nutritif ». Boussingault devait ensuite préciser, en 1851-1855, les modalités de la minéralisation de l'azote organique, en mettant en évidence la formation des nitrates, autre forme d'azote minéral… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Dissémination, par l'intermédiaire du vent, des fruits et des graines de plantes à fleurs, et, plus généralement, des spores et d'autres formes de dispersion des espèces vivantes. Parmi les caractères morphologiques favorables à l'anémochorie, la petitesse et la légèreté des semences et des germes constituent une possibilité simple et efficace.… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LASZLO
Dans le chapitre "Aquaporines des plantes" : … Chez *les végétaux, les aquaporines ont pour rôle principal le maintien de la teneur des cellules en humidité. Cette fonction s'effectue par ouverture et fermeture des pores associés à ces protéines. Ainsi, elles contrôlent les débits d'eau à l'échelle cellulaire. Mais ces flux d'eau ne sont pas constants, étant soumis à des rythmes qui sont… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Ce terme désigne, chez les végétaux inférieurs, des cas de fécondation d'éléments cellulaires par eux-mêmes : précisément, chez certains champignons ascomycètes (un Ascobulus entre autres), la reproduction sexuée se produit sans fusion d'articles différents, mais, à l'intérieur d'un même article cénocytique, par fusion des noyaux appariés… Lire la suiteÉcrit par : Alexis MOYSE
Dans le chapitre "Les différents types trophiques" : … *Pour les plantes chlorophylliennes, les aliments minéraux sont puisés dans l'air, l'eau et le sol. La lumière leur apporte l'énergie nécessaire. Aussi peut-on imaginer que leur vie est complètement indépendante des autres organismes au point de vue nutritif. La conception de cette indépendance s'est dégagée depuis la fin du xviiie… Lire la suiteÉcrit par : Catherine PERROT-RECHENMANN
Les* auxines sont des hormones végétales, ou phytohormones, présentes dans tout le règne végétal, qui jouent un rôle majeur dans le contrôle de la croissance et du développement des plantes. Elles interviennent dès les premiers stades de l'embryogenèse, puis contrôlent aussi bien l'organisation… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAMOUN, Paul MAZLIAK, Alexis MOYSE, Jacques TONNELAT, Universalis
Dans le chapitre "Principes fondamentaux" : … leurs caractéristiques trophiques, la source d'énergie à laquelle ils puisent est différente. Les *végétaux chlorophylliens utilisent la lumière ; ils élaborent, par photosynthèse, des composés carbohydrogénés – glucose, amidon – qui possèdent une énergie libre de formation élevée. Leur genèse correspond à la réduction du gaz carbonique par l'eau… Lire la suiteÉcrit par : Paul DUVIGNEAUD, Maxime LAMOTTE, François RAMADE
Dans le chapitre "La structure fonctionnelle de la biosphère" : … qui constituent la matière vivante. On a donné le nom de producteurs à l'ensemble des *végétaux chlorophylliens qui assurent cette « matérialisation » de l'énergie du rayonnement solaire en l'énergie chimique de substances organiques. Les autres êtres vivants – animaux, végétaux sans chlorophylle, bactéries – ne sont que des… Lire la suiteÉcrit par : René LAFONT
… *En 1970, était identifiée, à partir de 226 kg de pollen de colza, une substance capable de provoquer l'élongation et la division des cellules de la tige chez le haricot (un effet qui avait fourni le bioessai nécessaire pour suivre la purification de cette substance). Il s'agissait d'un nouveau stéroïde, le brassinolide ; ensuite, plus de trente… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Polyglucoside formé, comme la cellulose, par la polymérisation du glucose, mais qui diffère de la cellulose par le type de liaison des monomères glucose entre eux. La callose est une substance insoluble dans l'eau, l'alcool, et dans la liqueur de Schweitzer (solvant de la cellulose). On la trouve dans la paroi des cellules des algues rouges où elle… Lire la suiteÉcrit par : Robert KANDEL
Dans le chapitre "Effets sur la biosphère" : … L'*enrichissement en COÉcrit par : Alexis MOYSE
… les travaux qui en revélèrent la structure et permirent d'en réaliser la synthèse en laboratoire. *Ces composés organiques liés au magnésium sont engagés dans différents complexes lipoprotéiques membranaires des chloroplastes des cellules végétales. Les Bactéries phototrophes possèdent également des chlorophylles spécifiques (bactériochlorophylles… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Propriété des fleurs dont les enveloppes ne s'ouvrent pas et chez lesquelles l'autopollinisation s'accomplit à l'intérieur de la fleur close. La cléistogamie existe chez certaines plantes tropicales, telles que l'arachide, et, dans la flore française, chez les violettes. Les fleurs normales des violettes se développent du printemps au début de l'… Lire la suiteÉcrit par : André MAYRAT, Raphaël RAPPAPORT, Paul ROLLIN, Universalis
Dans le chapitre "Particularités de la croissance chez les végétaux" : … Les *végétaux inférieurs sont des plantes n'ayant ni racines, ni feuilles, ni tiges anatomiquement définies. L'organisme est un thalle, de forme filamenteuse, aplatie ou plus complexe. Parmi ces organismes, les moins différenciés morphologiquement, par exemple l'algue verte Ulva lactuca ont en principe une croissance diffuse. Elle dépend de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude DUPLESSY
Dans le chapitre "Le cycle global du phosphore" : … que des soixante premiers centimètres des sols. Il contient 200 000 Mt P. Chaque année, les *plantes terrestres, dont on estime qu'elles contiennent 3 000 Mt P, en extraient 63,5 Mt P, qui sont compensées par la décomposition des matières organiques mortes. Les émissions de poussières et de particules de phosphate vers l'atmosphère… Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE, François DURAND-DASTÈS, Huguette GENEST, Francis PETTER
Dans le chapitre " La végétation" : … *À l'exception de quelques espèces situées près des points d'eau, les végétaux du désert sont obligés de recourir à un ensemble d'adaptations pour lutter contre l'évaporation que tendent à accroître la sécheresse atmosphérique, les températures élevées et les vents souvent violents. Ceux-ci jouent encore un rôle important par les particules qu'ils… Lire la suiteÉcrit par : Georges DUCREUX, Hervé LE GUYADER, Jean-Claude ROLAND
L'*ontogenèse recouvre l'ensemble des processus de développement des êtres vivants, jalonnés, à partir de la fécondation, par l'embryogenèse, l'acquisition de l'état adulte, la sénescence, puis la mort et/ou la reproduction qui conduisent à un nouveau cycle de vie. Il est évident que les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DIGARD
Alors qu'ils s'entichent d'animaux de compagnie et de* plantes ornementales, les citadins ont aujourd'hui presque tout oublié de la culture rurale de leurs ancêtres. Il en résulte une grande méconnaissance de la faune et de la flore en général, domestiques en particulier, les « animaux domestiques »… Lire la suiteÉcrit par : Paul ROLLIN
*Chez de nombreuses plantes, les graines, les bourgeons passent par des phases de repos. Ainsi les semences mûres tombées sur le sol ne germent généralement pas, même si les conditions externes sont favorables à la croissance (température tiède, milieu humide et aéré) ; les bourgeons de beaucoup d'espèces… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DELÉAGE
Dans le chapitre "Une ressource primordiale pour la vie" : … L'eau de pluie est essentielle pour toute la chaîne du vivant, dont *les végétaux constituent le premier maillon. Ces derniers sont responsables des processus d'évapotranspiration en rejetant des masses considérables d'eau par leur système foliaire. Leurs racines, qui peuvent aller chercher l'eau à plusieurs mètres de profondeur dans le sol,… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
… * J. B. van Helmont, observant que la masse d'une plante augmente sans que celle du sol qui la porte diminue, met en question la théorie selon laquelle la matière végétale provient de l'incorporation de « l'humus » du sol (l'eau d'arrosage pourrait participer à 1'augmentation du poids des plantes). S. Hales établit que les plantes, comme les animaux… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
Écrit par : Patrick BLANDIN, Denis COUVET, Maxime LAMOTTE, Cesare F. SACCHI
Dans le chapitre "Énergétique individuelle" : … ou animal, doit incorporer une certaine quantité d'énergie pour assurer ses fonctions vitales. *Les végétaux chlorophylliens utilisent l'énergie du rayonnement solaire. Toute la lumière (LT) parvenant au contact de la plante n'est pas employée pour la photosynthèse (fig. 1a) : une partie importante n'est pas utilisée (LNU), car perdue par… Lire la suiteÉcrit par : Paul DUVIGNEAUD, Maxime LAMOTTE, Jean Claude LEFEUVRE
Dans le chapitre "Flux d'énergie et productivité" : … . Du rayonnement lumineux total (LT) qui arrive sur un écosystème, seule une fraction LU frappe la *végétation et peut être utilisée (fig. 3), mais de cette fraction une partie seulement sert réellement à l'assimilation chlorophyllienne, l'autre partie, LNA (lumière non assimilée), intervenant dans l'échauffement des plantes et leur transpiration.… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RICCI
… *La résistance des plantes aux micro-organismes pathogènes met en jeu leur aptitude à percevoir une grande diversité de molécules étrangères en tant que signaux (éliciteurs) activant des mécanismes de défense. Les élicitines (découvertes au centre I.N.R.A. d'Antibes à la fin des années 1980) sont de petites protéines sécrétées par un groupe… Lire la suiteÉcrit par : Michel FAVRE-DUCHARTRE
*Les techniques de l'embryologie végétale restent celles de l'histologie tant qu'il s'agit d'analyser les structures embryonnaires : fixations à divers stades, inclusions, coupes sériées au microtome, étalage sur lame et colorations permettent de reconstituer, dans leurs cadres archégoniaux ou/et… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël ROMI
Dans le chapitre "Protection de la diversité biologique des espèces et des espaces " : … ou vivants, le transport, le colportage, l'utilisation, la mise en vente, l'achat ou la vente). Les *espèces végétales peuvent pour leur part être protégées au titre de l'article L. 411-1, 3, qui interdit « la destruction, la coupe, la mutilation, l'arrachage, la cueillette, ou l'enlèvement de végétaux ou de leurs fructifications, leur transport,… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
… *Propriété des cellules végétales de pratiquer une absorption supplémentaire de sels minéraux pour maintenir leur pression osmotique interne légèrement supérieure à celle du milieu. L'épictèse (du grec : ktésis, acquisition, épi, en supplément) fut découverte par le physiologiste français Lapicque en 1925 sur l'algue brune … Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Type de germination de la graine, dans lequel celle-ci est soulevée au-dessus du sol par la croissance de la plantule qu'elle renferme. C'est au niveau de l'axe situé au-dessous des cotylédons, ou hypocotyle, que la plantule s'allonge le plus vite : ainsi, les cotylédons, l'albumen (si la graine en comporte) et le premier bourgeon se trouvent… Lire la suiteÉcrit par : Louis EMBERGER, Michel FAVRE-DUCHARTRE, Georges MANGENOT, Paul ROLLIN
… ressemblant à des fleurs primitives, mais de signification morphologique très différente. La *seule définition simple qu'il est possible de donner de la fleur est fonctionnelle : quelles que soient son origine phylogénique et sa signification morphologique, la fleur est un système dans lequel sont produits, par réduction de moitié… Lire la suiteÉcrit par : Lazare BOTOSANEANU, Pierre CARRIÈRE
Dans le chapitre "L'écosystème des eaux courantes" : … des organismes et non celle du courant lui-même. Les adaptations sont aussi remarquables chez les *végétaux macrophytes. Elles concernent en particulier la souplesse des tiges, du fait de l'absence de tissus de soutien, et la réduction ou l'absence des feuilles ; la multiplication végétative par bouturage est intense ; les formes thalloïdes des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc REGNARD, Roger ULRICH, Universalis
… parle de fruit, il ne songe pas seulement aux produits de consommation, souvent très appréciés. *Le fruit constitue l'aboutissement de la fonction reproductrice sexuée des végétaux supérieurs ; les fleurs, qui renferment les organes reproducteurs mâles et femelles (étamines et ovules), se transforment, après pollinisation et fécondation, en… Lire la suiteÉcrit par : Michel FAVRE-DUCHARTRE, Jacques TESTART
Dans le chapitre " Gamètes des végétaux" : … *On admet que les êtres vivants les plus anciennement apparus sur la Terre (telles les Cyanobactéries ou Cyanophycées ou Algues bleues, qui ont laissé des traces depuis 3 850 millions d'années) sont, à l'origine, dépourvus de toutes cellules sexuelles. Ces plantes se multiplient par fragmentation de filaments pluricellulaires. Un premier pas est… Lire la suiteÉcrit par : Paul ROLLIN
*En biologie végétale, la germination se définit, à quelques nuances près, comme le « phénomène par lequel l'embryon croît en utilisant les réserves de la graine ; la germination peut être considérée comme terminée lorsque la plantule est autotrophe, c'est-à-dire lorsqu'elle est capable de se suffire à elle-même… Lire la suiteÉcrit par : Jean ASSELINEAU, Charles PRÉVOST, Fraidoun SHAFIZADEH, Melville Lawrence WOLFROM
Dans le chapitre "Cellulose" : … de la structure moléculaire. La cellulose est le constituant principal de la paroi cellulaire des *plantes et, comme telle, la substance naturelle la plus abondante dans la biosphère. Sa fonction biologique se rattache à ses propriétés : insolubilité, inertie chimique, rigidité. L'analyse chimique (méthylation, hydrolyse acide) a permis de montrer… Lire la suiteÉcrit par : Jean Edme LOISEAU
… *Séries cohérentes de feuilles, le plus souvent hélicoïdales, engendrées chacune par un champ physiologique appelé centre générateur foliaire situé dans le méristème terminal de la tige (L. Plantefol, 1945). Les hélices foliaires d'une tige, parallèles et de même pas, renferment le même nombre de feuilles à une unité près. À la pointe de chacune d'… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
… * Charles Darwin montre que, lorsque le coléoptile de Phylaris canariensis, graminée tropicale (gaine entourant les jeunes feuilles au début de la germination) est exposé à une lumière latérale, une « influence » est transmise de la partie supérieure (qui reçoit la lumière) à la partie inférieure de cet organe, provoquant ainsi sa courbure… Lire la suiteÉcrit par : Georges BARSKI, Yves DEMARLY, Simone GILGENKRANTZ
Dans le chapitre "Introgression et amélioration des espèces" : … différentes intensités d'introgression par une luzerne sauvage, Medicago falcata. L'*analyse de l'histoire évolutive de la plupart des espèces cultivées laisse, elle aussi, apparaître des phases d'introgression avec des espèces sauvages : par exemple, tous les maïs actuels portent les preuves de l'introgression par le téosinte (… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Type de germination de la graine, dans lequel celle-ci reste à l'intérieur du sol, comme chez le pois, le chêne, le blé, le maïs : la portion de tigelle située au-dessus des cotylédons s'allonge plus vite que la partie hypocotylée (située sous les cotylédons) ; la gemmule, ou premier bourgeon, et les premières feuilles, seules, se trouvent élevées… Lire la suiteÉcrit par : Alain ZECCHINI
*Affectant îles et continents, les invasions biologiques représenteraient la deuxième cause d'altération de la biodiversité, après la dégradation et la réduction de l'habitat. Provoquées par des micro-organismes, des animaux ou des végétaux, elles sont largement facilitées par les interventions humaines.… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUSSART
Dans le chapitre "Domaine pélagique" : … être variées les biocénoses planctoniques. Les organismes du phytoplancton sont généralement *des algues dont la biologie, quoique variable selon les espèces, permet des développements saisonniers. Leurs exigences différentes font qu'elles peuvent à la fois survivre ensemble durant une longue période (individus rares) et se développer… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MIÈGE
Dans le chapitre "Distribution et localisation" : … *Les lectines se rencontrent communément dans les graines surtout de Légumineuses où elles peuvent représenter une part importante de leurs protéines (par exemple 30 p. 100 des protéines totales chez Canavalia ensiformis), ce qui fait penser qu'elles peuvent avoir un rôle de réserve. Elles se forment au cours de la maturation de la graine (… Lire la suiteÉcrit par : Guy RIBA, René SFORZA, Christine SILVY
Dans le chapitre "Aux frontières de la lutte biologique" : … affaiblis, n'étant alors pas assez forts pour entrer en compétition avec les mâles sauvages. L'*allélopathie correspond au relargage dans le sol, par une plante, de composés chimiques (terpènes, quinones, phénols) afin d'établir une compétition territoriale. Cela induit des relations positives ou négatives et favorise le développement de… Lire la suiteÉcrit par : Ivan SACHE
Les *végétaux, comme les animaux et les hommes, sont victimes de maladies causées par des agents pathogènes (essentiellement champignons, bactéries et virus). Une maladie est dite émergente lorsqu'elle était, avant sa détection, soit totalement inconnue, soit restreinte à certaines zones géographiques, ou encore… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric BALTZER, Georges MANGENOT, Geneviève TERMIER, Henri TERMIER
Dans le chapitre "Les espèces végétales et animales" : … *Elle est essentiellement constituée d'arbres plus ou moins hauts (pas de lianes, ni d'épiphytes, ni d'herbes, à l'exception de la fougère Acrostichum aureum) offrant un aspect assez extraordinaire, car certaines parties de leur appareil racinaire, non dissimulées dans la vase, forment des dispositifs étranges, très visibles à marée basse.… Lire la suiteÉcrit par : Arlette NOUGARÈDE, Universalis
… et à séparer des tissus dans lesquels elles sont incluses, autant les cellules juvéniles de *végétaux ont été faciles à identifier par la simple observation des zones de croissance par lesquelles la construction de la plante est assurée. Ces zones constituent des ensembles cellulaires cohérents et bien coordonnés fonctionnellement, les… Lire la suiteÉcrit par : Patrick JOLY, Gabriel SEGRETAIN, Universalis
Dans le chapitre " Mycoses des plantes" : … On *estime actuellement que 20 p. 100 environ de la production végétale mondiale est détruite chaque année, soit en cours de végétation, soit après la récolte (pendant les transports ou la conservation), par divers parasites (insectes, champignons, bactéries, virus). Parmi ces derniers, les champignons jouent un rôle prépondérant par les nombreuses… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER, Raymond JACQUOT, Alexis MOYSE, Marc PASCAUD
Dans le chapitre "Nutrition végétale" : … *Jusqu'au milieu du xviie siècle, notamment sous l'influence du physiologiste italien Andrea Cesalpino (1583), on continuait d'adopter les théories d'Aristote selon lesquelles les plantes recevaient du sol une nourriture tout élaborée : l'humus. Sans doute, dès 1563, un précurseur de génie, Bernard Palissy, avait eu une… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
Écrit par : Lucien LAUBIER, Jean-Marie PÉRÈS
Dans le chapitre "Composition" : … *Le plancton végétal, ou phytoplancton, est exclusivement constitué d'organismes unicellulaires. Les deux groupes les plus importants, tant par le nombre des espèces que par l'abondance des populations, sont les diatomées, dont les cellules sont protégées par une enveloppe siliceuse, et les dinoflagellés à enveloppe chitinoïde, enveloppe souvent… Lire la suiteÉcrit par : Claude COMBES, Louis EUZET, Georges MANGENOT
Dans le chapitre "Bactéries, Champignons et Végétaux proprement dits" : … (lycopodes, prêles, fougères), aucune Angiosperme monocotylédone n'est parasite. Les hôtes des *parasites végétaux sont surtout des plantes vasculaires et, presque aussi nombreux, des animaux terrestres : Insectes (tous les grands groupes ; cf. insectes), Mammifères (principalement domestiques), homme. On connaît aussi des Champignons… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
… * J. Tournois observe que la floraison du chanvre et du houblon est plus précoce quand on diminue la durée de l'éclairement journalier. G. Gasner montre que les céréales d'hiver ont besoin d'un traitement par le froid pour fleurir (vernalisation), alors que celui-ci n'est pas nécessaire pour les céréales de printemps. W. W. Garner et H. A. Allard… Lire la suiteÉcrit par : Jean LAVOREL, Paul MAZLIAK, Alexis MOYSE
Dans le chapitre " Les types métaboliques de photosynthèse, d'après le mode de fixation initial de COÉcrit par : Claude LANCE
Écrit par : Claude LANCE
… * J. R. Mayer, ayant formulé la loi de conservation de l'énergie, suggère que les plantes transforment 1'énergie solaire en énergie chimique. F. F. Blackman, en étudiant l'étude des facteurs limitants de la photosynthèse, notamment la température, est le premier à suggérer que celle-ci comporterait deux phases : l'une (chimique), sensible à la… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
… *H. von Mohl signale la présence de grains d'amidon dans les chloroplastes. J. von Liebig propose que 1'incorporation du dioxyde de carbone (COÉcrit par : Claude LANCE
Écrit par : Jean Edme LOISEAU
… *Les feuilles ne se forment pas d'une façon désordonnée dans le méristème terminal de la tige : elles apparaissent suivant une séquence définissant divers types de disposition d'ensemble dont l'analyse relève d'un secteur de la botanique qu'on a appelé la phyllotaxie. Divers critères ont été utilisés pour caractériser les phyllotaxies : valeur de la… Lire la suiteÉcrit par : Georges CANGUILHEM, Pierre CHOUARD, Maurice FONTAINE, René HELLER, Charles KAYSER, Claude LIORET, Alexis MOYSE
Dans le chapitre "Physiologie végétale" : … fondamentale de la vie et l'unité de son analyse physiologique. Comme pour la physiologie animale,* la physiologie végétale n'a pu se concevoir qu'à partir des problèmes que soulevaient les exigences naturelles et primitives des hommes et l'accomplissement des activités correspondantes : se nourrir (agriculture au sens large), conserver et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BOULY, René HELLER, Émile MIGINIAC
Pour les plantes, la lumière n'est pas seulement la source énergétique de la photosynthèse. *Elle contrôle aussi leur développement, de la germination à la mise à fleur, et intervient dans les mouvements de leurs organes ; elle est, de plus, avec l'humidité et la température, l'un des paramètres les plus déterminants de leur transpiration et… Lire la suiteÉcrit par : Robert BOURIQUET
*Les phytohormones ou hormones végétales répondent exactement à la définition des hormones dans le monde animal ; ce sont des substances organiques, de poids moléculaire moyen, diffusibles et cristallisables. Produites par certaines cellules, elles sont généralement transportées à quelque distance de leur… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
*L'acte de planter consiste à ficher en terre un germe végétal dont on veut assurer le développement. On a donc coutume de désigner sous le nom de plantes les végétaux qui se prêtent à un tel usage, soit qu'on les propage par graine, soit que l'on utilise plutôt des organes végétatifs tels que… Lire la suiteÉcrit par : Monique GUERN
… *Selon qu'elles fleurissent et fructifient une seule ou plusieurs fois au cours de leur vie, les Angiospermes se répartissent en deux grandes catégories : d'une part celles qui disparaissent entièrement (leurs semences exceptées) dès la fin de leur première fructification, soit au bout d'un an (ou plutôt à la fin de la saison de croissance) pour les… Lire la suiteÉcrit par : Armand PONS
Dans le chapitre "Auto-incompatibilité pollinique" : … Chez trois mille espèces *végétales appartenant à soixante-huit familles, on a détecté avec certitude l'intervention de l'auto-stérilité ou incompatibilité : l'arrivée, sur les stigmates d'un individu, de son propre pollen, n'est pas suivie du développement de graines et de fruits, bien que les fleurs soient morphologiquement adaptées à l'auto-… Lire la suiteÉcrit par : Robert GORENFLOT
… *Chez les Angiospermes, les fleurs peuvent être unisexuées (fleurs mâles constituées d'étamines, et fleurs femelles renfermant les carpelles). Mais, le plus souvent, les fleurs comportant à la fois étamines et carpelles sont bisexuées. Lorsque les deux sexes sont réunis dans une même fleur, l'espèce est hermaphrodite, mais… Lire la suiteÉcrit par : Robert BARBAULT, Jean-Dominique LEBRETON
Pour le biologiste, une population animale ou *végétale est formée par définition d'individus susceptibles de se reproduire entre eux. Celle-ci subit, au cours du temps, des changements incessants liés à la disparition (mortalité, émigration) et à l'apparition de nouveaux sujets (reproduction,… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
Écrit par : Christian BOCK
… *La ramification des tiges et des thalles a des conséquences à la fois morphologiques et biologiques. Certaines plantes gardent une tige simple toute leur vie, comme le palmier-dattier et les céréales. D'autres, les plus nombreuses, ont une tige plus ou moins abondamment ramifiée. La ramification est toujours en rapport avec l'existence de cellules… Lire la suiteÉcrit par : Henri CAMEFORT, Jean GÉNERMONT, Didier LAVERGNE, Philippe L'HÉRITIER
Dans le chapitre "Les cycles vitaux chez les végétaux" : … *Une extraordinaire diversité des conditions de la fécondation et de ses modalités (mais non de son mécanisme nucléaire et de son rôle biologique) caractérise le règne végétal. Rappelons, à ce propos, certains aspects qui intéressent l'évolution des plantes, en distinguant deux groupes de situations selon la place de leur vie végétative dans leur… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MIÈGE
La continuité de l'espèce chez les *Végétaux supérieurs (Spermaphytes) est assurée par divers systèmes s'appuyant sur des structures dont la plus répandue et la mieux exploitée est la graine. Mais ce n'est pas le seul organe de conservation et de multiplication des plantes. Tubercules, rhizomes, bulbes,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEJOURS, Alexis MOYSE
Dans le chapitre "La respiration des végétaux" : … *Mis à part certaines bactéries strictement anaérobies et différents champignons comme les levures, capables de vivre en anaérobiose, tous les végétaux ont besoin d'oxygène, et l'oxydation de leurs métabolites conduit au dioxyde de carbone. La respiration se constate chez les organismes ou les organes non chlorophylliens (champignons, racines,… Lire la suiteÉcrit par : Catherine BLAIS, René LAFONT, Bernard MILLET, Alain REINBERG
Dans le chapitre "Les rythmes biologiques chez les végétaux" : … *Une approche concrète de la notion de rythme chez les végétaux nous est fournie par l'observation de structures périodiques dans lesquelles on voit la marque de processus répétitifs. Ces structures périodiques se rencontrent à tous les niveaux d'organisation. À l'échelle cellulaire et subcellulaire, il est commun d'observer la striation des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Dans son sens le plus large, une serre désigne un dispositif établi pour modifier à moindres frais l'action des facteurs naturels et l'adapter au mieux aux besoins des plantes. Par sa présence, la serre crée, à partir du milieu naturel, un milieu semi-artificiel permettant de cultiver des végétaux qui, sans elle, ne pousseraient pas ou ne… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
L'*eau, les substances nutritives, les déchets et les hormones sont, dans les plantes, généralement transportés d'un organe à un autre par deux courants : la sève brute qui, dans les vaisseaux, transporte les matériaux venant de l'absorption racinaire et la sève élaborée qui, dans les tubes criblés du phloème,… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Écrit par : Jacques DAUTA
… *Terme désignant, chez les végétaux, le mode de fécondation dans lequel les gamètes mâles, immobiles, sont conduits par un canal cytoplasmique émis par l'organisme (ou l'organe) mâle jusqu'au voisinage des gamètes femelles (oosphères) avec lesquels ils fusionnent. La siphonogamie existe très rarement chez les végétaux inférieurs, où on la trouve… Lire la suiteÉcrit par : François TOUTAIN
… et énergie. Une partie de l'énergie solaire qui atteint la surface de la terre est captée par *les végétaux et transformée, grâce à l'assimilation chlorophyllienne, en biomasse végétale. Le flux solaire qui arrive dans la haute stratosphère représente une énergie moyenne de 2 calories par centimètre carré et par minute. 10 p. 100 environ de… Lire la suiteÉcrit par : Yvon DOMMERGUES
Dans le chapitre "Interactions entre micro-organismes non symbiotiques et plantes" : … par la végétation, on comprend l'importance de l'étude des relations entre la microflore du sol et *les plantes qui y vivent. Ces relations peuvent se manifester avec une intensité remarquable dans les sites préférentiels que constituent la rhizosphère, la spermosphère, la phyllosphère et la litière. Par rhizosphère, on désigne l'ensemble… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MONNIER
Dans le chapitre "Caractéristiques hydriques" : … et le sol ne se dessèche que par évaporation directe pour les couches les plus superficielles *ou par absorption d'eau par le système racinaire des végétaux. Ce dernier ne peut extraire de l'eau du sol que jusqu'à une humidité limite qui est caractéristique du matériau et qui correspond au point de flétrissement permanent. L'… Lire la suiteÉcrit par : Robert BLANCHET
Dans le chapitre "Conséquences relatives à l'alimentation des plantes et à la fertilisation" : … Le tableau indique la teneur approximative en éléments *nutritifs adsorbables du sol et de sa phase liquide, ainsi que les quantités transportées vers les racines par le déplacement de cette phase liquide sous l'effet de la transpiration des cultures. L'approvisionnement de la rhizosphère en calcium et en magnésium ne pose pas de grand problème,… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
… *On nomme succion l'attraction exercée par un système sur l'eau extérieure, rapportée à la surface de contact : elle est l'équivalent d'une pression négative. Comme synonyme on utilise souvent le signe international DPD : déficit de pression de diffusion, en anglais diffusion pressure deficit. Elle s'exprime en bars ou en atmosphères (1 bar… Lire la suiteÉcrit par : Jean ROUSSAUX
*Parmi les atteintes pathogènes affectant les végétaux, certaines touchent plus particulièrement la croissance et la morphogenèse : ce sont les galles – encore appelées cécidies – et les tumeurs. Il s'agit soit de nodules ou de proliférations tissulaires anarchiques provoquées par des champignons, des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *En cytologie végétale, pression qui applique naturellement le cytoplasme contre la paroi cellulaire pecto-cellulosique, et qui, en vertu du principe de l'action et de la réaction, peut être considérée dans le sens inverse (pression de membrane ou de paroi, sur la masse cytoplasmique). L'origine de la turgescence se trouve dans les corps dissous (… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
… * B. Palissy propose que les sels (éléments minéraux) présents dans les plantes proviennent du sol ou des engrais qu'on y apporte afin d'éviter l'épuisement du sol. N. T. de Saussure établit la nécessité d'une alimentation minérale pour la croissance des végétaux. J. B. Boussingault publie le résultat de recherches entreprises « dans le but d'… Lire la suiteÉcrit par : Paul MAZLIAK
… *La cellule végétale typique (cellule foliaire, cellule corticale de racine ou de tige) renferme une grande vacuole centrale, ce qui signifie que le protoplasme de cette cellule est creusé d'une vaste dépression remplie d'une solution saline ou colloïdale diluée — le liquide vacuolaire — et bordée par une membrane simple, le tonoplaste… Lire la suiteÉcrit par : François DELAPORTE, Georges MANGENOT
« *On ne savait rien du tout de l'importance physiologique des feuilles au point de vue de la nutrition, on ne possédait que des notions confuses au sujet des rapports qui existent entre les étamines et la production des graines fécondes [...] Les botanistes qui se sont succédé jusque vers la fin du … Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
… *La vie latente — ou vie ralentie — est un état où toutes les activités sont réduites au minimum : la respiration et le dégagement de chaleur sont infimes, les échanges nutritifs sont nuls, il n'y a ni synthèses ni croissance ; pourtant l'organisme n'est pas mort, car si certaines conditions sont remplies, il peut reprendre la vie active dans toutes… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Yves TEYCHENEY
*À l'instar de tous les organismes vivants, les plantes, qu'elles soient sauvages ou cultivées, sont sensibles à de nombreux virus : la classification actuelle fait état de trente-trois genres de virus affectant les plantes, répartis en neuf familles. L'impact des maladies virales, ou viroses, est très… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Terme désignant, chez les végétaux, un mode particulier de fécondation, où les gamètes mâles sont mobiles grâce à des flagelles, ressemblent beaucoup aux spermatozoïdes des animaux, et nagent dans un milieu liquide à la rencontre des gamètes femelles. La zoïdogamie existe chez les bryophytes (mousses, sphaignes, hépatiques), où les organes mâles (… Lire la suiteÉcrit par : Monique GUERN
… *Encore appelés planogamètes (du grec planod = vagabond), ce sont des gamètes mobiles grâce à un appareil locomoteur à un ou plusieurs flagelles ; comme les zoospores, ils sont dépourvus de paroi squelettique. Totalement absents chez les Végétaux supérieurs (Spermaphytes), ils sont, comme chez les animaux, exclusifs du sexe mâle (et portent… Lire la suite
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