Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Patrick DE WEVER, Robert GAUMONT
Dans le chapitre "Biologie" : … Les* acanthaires sont essentiellement pélagiques : leur mobilité dans la mer se manifeste par des mouvements natatoires de progression et par des mouvements verticaux d'ascension et de plongée. Lorsqu'ils se posent accidentellement sur le fond de la mer ou sur un substratum quelconque, ils peuvent se déplacer par reptation grâce à leurs pseudopodes… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIRAMBAULT, Philippe JANVIER, Jean-Claude RAGE
Dans le chapitre "Écologie" : … de leur retraite. On pourrait aussi classer les Amphibiens en trois catégories, selon leur habitat.* Certaines espèces toujours aquatiques (comme la grande salamandre du Japon ou l'Ambystoma) passent leur vie dans les eaux douces. D'autres, toujours terrestres, comme la salamandre noire d'Europe ou le Nectophrynoïdes d'Afrique,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEJOURS
Dans le chapitre "Cas de l'oxygène" : … dans l'air, les variations de pressions partielles dans ces deux milieux sont très différentes. *Ainsi, quand un animal aquatique, quel que soit le groupe zoologique auquel il appartient, abaisse d'une cinquantaine de millimètres de mercure (mm Hg) la pression d'oxygène dans l'eau qu'il exhale, il prélève un dixième de millimole d'oxygène dans… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANARANCHE
Dans le chapitre "Biologie" : … La* presque totalité des Polychètes sont marins, quelques espèces vivent dans les eaux saumâtres ; beaucoup plus rares sont celles que l'on trouve dans les eaux douces. Le mode de colonisation du milieu marin est très variable, certaines espèces sont en permanence errantes dans le sable ou dans les fentes de rochers, d'autres édifient des tubes… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARRIÈRE, Edmond JOUVE, Jean JOUZEL, Gérard JUGIE, Claude LORIUS
Dans le chapitre "Faune et flore" : … de la vaste coupole de glace entravent sérieusement le développement de la vie sur le continent. *En revanche, la mer, qui ne connaît pas de températures aussi basses, est un milieu beaucoup plus favorable : la vie, en Antarctique, se concentre dans les zones maritimes. L'origine de toute la chaîne alimentaire aquatique est dans le plancton,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIRAMBAULT, Yves TURQUIER
Dans le chapitre "Les Octocoralliaires (ou Alcyonaires)" : … Ces* Anthozoaires très diversifiés, tous coloniaux, fréquentent essentiellement les mers chaudes. Quelques genres (Eunicella, Alcyonium) atteignent les côtes de la Manche et de l'Atlantique nord. La structure des polypes est relativement simple et uniforme : pharynx pourvu d'un seul siphonoglyphe, présence de huit cloisons… Lire la suiteÉcrit par : Lucien LAUBIER
Dans le chapitre "Caractéristiques et contraintes biologiques" : … Par* rapport aux organismes terrestres, les organismes aquatiques vivent en permanence dans un milieu de densité à peu près égale à celle de leur corps. Il en résulte une réduction des structures squelettiques de soutien, une économie de l'énergie nécessaire au maintien de l'équilibre et aux déplacements, et, enfin, un rapport plus élevé entre… Lire la suiteÉcrit par : Laure ARJAKOVSKY, Pierre CARRIÈRE
Dans le chapitre "Les organismes vivants" : … quatre cent cinquante de lichens et mille cinq cents de plantes vasculaires ont été recensées. *La faune est aussi très riche, extrêmement diversifiée (plus de 1 550 organismes animaux), et présente des particularités. Les sources d'eau chaude et un climat adouci par la présence de l'énorme masse d'eau ont favorisé l'évolution d'une faune… Lire la suiteÉcrit par : Paul DUVIGNEAUD, Maxime LAMOTTE, Didier LAVERGNE, Jean-Marie PÉRÈS
Dans le chapitre "Techniques d'analyse quantitative d'un peuplement animal" : … ajouter qu'elles sont toujours difficiles à employer et qu'elles ne sont jamais fidèles. En milieu *aquatique, certains appareils enferment une quantité donnée de liquide, et le tri des organismes – obligatoirement de petite taille – est fait ensuite au laboratoire, après fixation au formol par exemple. La précision de l'analyse est alors… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève TERMIER, Henri TERMIER
Dans le chapitre "Écologie" : … Sauf *exceptions (Nucula, Pecten, Lima), les Bivalves sont peu mobiles et même fixés. Certains peuplent les substrats durs de la zone néritique où ils se fixent, tandis que d'autres s'enfouissent dans les sédiments meubles, au sein desquels ils se rangent en plusieurs étages selon la profondeur où ils pénètrent. La plupart… Lire la suiteÉcrit par : Alexandre TRICOT
Dans le chapitre " Propriétés physiologiques" : … secs et humides, etc.) les plus efficaces, d'épuration des vapeurs et fumées émises par ces usines. *Les effets aquatiques de la pollution sont un sujet d'intérêt mondial. Plus spécialement dans le cadre de cette préoccupation générale, un programme d'étude des effets du plomb, du zinc et du cadmium sur la vie marine, qu'il s'agisse de la flore ou… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANARANCHE, Géraldine VÉRON
Dans le chapitre "Familles des Otariidae, Phocidae, Odobenidae" : … Ces* trois familles constituent un ensemble de carnivores adaptés à la vie aquatique, autrefois regroupées dans le sous-ordre des pinnipèdes. Aujourd'hui, ce dernier groupe n'a plus de valeur systématique puisqu'il a été montré que ces trois familles étaient apparentées aux carnivores caniformes et que la division des carnivores en fissipèdes et… Lire la suiteÉcrit par : Aleksï Nilovitch KOSAREV, Oleg Konstantinovitch LEONTIEV, Lewis OWEN, Universalis
Dans le chapitre "La vie marine" : … Environ* 850 espèces animales et plus de 500 espèces végétales vivent en mer Caspienne. Bien que ces chiffres soient relativement bas pour une masse d'eau de cette importance, nombre de ces espèces (environ 400) sont endémiques (c'est-à-dire qu'on ne les trouve pas ailleurs). Les algues bleues, ou cyanobactéries, et les diatomées représentent les… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève TERMIER, Henri TERMIER
Dans le chapitre "Biologie" : … Le* Nautile, la Spirule et la Seiche, qui possèdent un phragmocône cloisonné, utilisent celui-ci comme flotteur. Les loges renferment, en effet, du gaz, qui allège l'ensemble. En outre, la Seiche est munie d'un dispositif de pompage de liquide vers les loges et hors d'elles, comme certains sous-marins. Le Nautile utilise les propriétés de sa… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANARANCHE, Vincent RIDOUX
Dans le chapitre "Biologie et écologie" : … Selon* les genres, la plongée chez les cétacés a une durée variant de 15 minutes chez le dauphin à 2 heures chez la baleine à bec (Hyperodon rostratus). N'excédant pas 200 mètres de profondeur chez les petits dauphins, elle atteint plus de 2 000 mètres chez le cachalot. Toutefois, les plongées conduites en routine chez chaque espèce sont… Lire la suiteÉcrit par : Vivian de BUFFRÉNIL
Dans le chapitre "Superfamille des Chelonioidea" : … Avec* son unique famille des Chelonidae et ses quatre genres monospécifiques, cette superfamille ne regroupe que des formes marines très voisines par leurs adaptations anatomiques. Ce sont des animaux de grande taille (de 0,80 à 1,35 m) dont la carapace, très plate, présente un contour ovale. Les quatre membres sont transformés en palettes… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOREST
Dans le chapitre "Les Sessilia" : … sous le nom collectif de balanes (sous-ordre des balanomorphes ou Balanomorpha). *Ces représentants de loin les plus nombreux des Sessilia peuvent s'observer à marée basse sur les rochers, les pierres, les coquilles vivantes ou mortes. Innombrables, en formations serrées et soudées les unes aux autres, ils recouvrent… Lire la suiteÉcrit par : Andrée TÉTRY
Dans le chapitre "Développement" : … Les* Cnidaires fréquentent exclusivement les milieux aquatiques, mer ou eau douce. Ils peuvent être fixés ou libres ; la forme fixée constitue le polype, la forme libre est la méduse. La reproduction asexuée s'effectue par bourgeons se développant sur le polype ou par fragmentation du polype. La reproduction sexuée comporte des gamètes mâles et… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT
Dans le chapitre "Espèces aquatiques" : … Les* plus connues sont les dytiques, espèces carnassières à tous leurs stades, qui vivent dans les eaux claires et pures. Dans les mêmes biotopes, on trouve les gyrins, dont les adultes, carnassiers également, se tiennent souvent à la surface de l'eau, où ils décrivent des tourbillons parfois très rapides. Dans les eaux stagnantes, on trouve les … Lire la suiteÉcrit par : Rémy CHAUVIN
Dans le chapitre "Constructions des castors" : … l'objet de beaucoup de recherches expérimentales depuis la thèse très connue de Richard (1961). *Pourtant, le castor paraît montrer un talent d'hydrographe sans exemple chez les animaux. Comme il se déplace malaisément à terre, il préfère nager et pour cela aménager des plans d'eau là où il n'y en a pas. Il barre donc les rivières à l'aide de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOREST
Dans le chapitre "Diversité des espèces" : … *Leur domaine, c'est d'abord l'océan, où ils occupent une place prédominante dans le plancton. Dans les couches superficielles vivent des centaines d'espèces dont les plus grandes atteignent 10 mm, mais dont la plupart ne dépassent pas la taille de 3 à 4 mm. L'adaptation à la vie pélagique se traduit souvent par le développement de longues soies… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOREST
Dans le chapitre "Habitat et mode de vie" : … *Les crustacés sont avant tout des animaux marins : l'océan est vraisemblablement leur milieu originel et celui où, actuellement, vivent les formes les plus nombreuses et les plus variées. Ils existent sous toutes les latitudes, depuis les eaux polaires à température inférieure à 0 0C, jusqu'aux eaux équatoriales les plus chaudes ;… Lire la suiteÉcrit par : Odette TUZET
… Elle communique avec l'extérieur par un orifice unique, servant à la fois de bouche et d'anus. Ces* animaux sont marins, généralement transparents et pour la plupart pélagiques, vivant entre deux eaux ou près de la surface et se déplaçant en grande partie sous l'influence des courants marins. Ils possèdent cependant des organes locomoteurs… Lire la suiteÉcrit par : Patrick BLANDIN, Denis COUVET, Maxime LAMOTTE, Cesare F. SACCHI
Dans le chapitre "Applications de l'écologie" : … des écosystèmes forestiers, des garrigues et maquis, des savanes, des marécages et des déserts. *Dans les milieux aquatiques marins l'homme prélève quelques algues, mais exerce surtout des activités de pêche, qui permettent un apport important de nourriture. Les progrès des techniques de détection et de capture ont été tels que l'exploitation… Lire la suiteÉcrit par : Paul DUVIGNEAUD, Maxime LAMOTTE, Jean Claude LEFEUVRE
Dans le chapitre "Caractéristiques de divers écosystèmes continentaux" : … *Les écosystèmes dulçaquicoles (d'eau douce) comprennent les milieux limniques, stagnants, et les cours d'eau. Les écosystèmes limniques continentaux – lacs et étangs – ont été parmi les premiers étudiés, car leur relative pauvreté en espèces facilite l'établissement des liens trophiques ; par ailleurs, les eaux stagnantes constituent des entités… Lire la suiteÉcrit par : René LAFONT
Dans le chapitre "Principales caractéristiques des divers déchets azotés" : … En conséquence, on observe que l'ammoniac est le principal composé azoté excrété en milieu *aquatique : cette molécule traverse facilement les membranes cellulaires et est très diffusible ; elle est éliminée au niveau des téguments, des branchies, ainsi que des organes excréteurs sensu stricto. Ce mode d'excrétion azotée ne se… Lire la suiteÉcrit par : Lazare BOTOSANEANU, Pierre CARRIÈRE
Dans le chapitre "Facteurs abiotiques" : … Parmi les facteurs abiotiques réglant la *vie des organismes et des communautés des cours d'eau, il faut considérer l'écoulement de l'eau (structure, débit, vitesse du courant), le substrat et les substances dissoutes (en particulier l'oxygène). À ces facteurs s'ajoute la température, qui agit directement sur la quantité d'oxygène disponible dans le… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT, Jean-Yves TOULLEC
Dans le chapitre "Les punaises aquatiques" : … Chez *les punaises aquatiques, la nage s'effectue grâce aux pattes postérieures, souvent transformées en palettes natatoires. Les insectes viennent en surface renouveler leur provision d'air ; elle est constituée par des bulles ventrales dont la formation est favorisée par un revêtement de poils hydrofuges. L'air est également conservé dans des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *On appelle hygrophytes ou hygrophiles les plantes qui vivent dans des habitats fortement humides, ou même mouillés (fossés, marécages, étangs, lacs, rivières, etc.). Les caractéristiques du milieu aquatique sont suffisamment marquées pour modifier profondément la morphologie et la biologie des hygrophytes : densité très élevée par rapport à l'air,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUSSART
Dans le chapitre "Principales biocénoses" : … *Pour mieux comprendre les liens existant entre organismes lacustres, il faut en bien connaître les particularités écologiques liées elles-mêmes à leurs exigences physiologiques. Tout organisme, pour exister, doit trouver tout au long de sa vie des conditions propices à son développement et pouvoir se reproduire. Il doit également vivre en « bonne… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie PÉRÈS
… marins (domaine benthique) du plateau continental, depuis les niveaux les plus élevés, où peuvent *vivre les espèces marines qui se contentent d'une humectation par les embruns ou d'immersions exceptionnelles, jusqu'à la profondeur limite correspondant aux possibilités de vie des algues multicellulaires les plus tolérantes en ce qui concerne l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOREST
Dans le chapitre "Unité morphologique et spécialisation écologique" : … effectue dans la cavité incubatrice et, à l'éclosion, les jeunes ressemblent beaucoup aux adultes. *Leur mode de vie est uniforme : la grande majorité d'entre eux sont pélagiques, les uns se tenant dans les eaux superficielles, les autres à des profondeurs plus grandes, jusqu'à la zone abyssale. Les mysidacés, dont on connaît onze cents espèces… Lire la suiteÉcrit par : Valérie CHANSIGAUD, Jean DORST
Dans le chapitre "Invertébrés" : … *De nombreux invertébrés marins se déplacent sur des distances appréciables en fonction des saisons. Ils le font souvent de façon passive puisque les organismes planctoniques sont simplement emportés par les courants marins. Les Annélides Polychètes changent annuellement d'habitat, ce que l'on peut considérer comme une véritable migration. Le long… Lire la suiteÉcrit par : Cesare F. SACCHI
Dans le chapitre "L'eau" : … eau douce ; elle est très variable dans les milieux saumâtres : lagunes, estuaires, étangs côtiers. *Les animaux cantonnés dans un milieu à salinité constante, que ce soit en haute mer ou dans les eaux toujours douces des rivières et des torrents, sont dits sténohalins. Ceux qui peuvent habiter un milieu à salinité variable sont appelés … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul TRUCHOT
Dans le chapitre "Animaux marins" : … On* considère habituellement que la vie est née dans la mer. Plus certainement, l'essentiel de l'évolution des Métazoaires a eu lieu en milieu marin. L'un des arguments les plus convaincants en faveur de cette idée est le fait que tous les grands taxons du règne animal ont des représentants marins actuels et que les espèces présentes d'eau douce ou… Lire la suiteÉcrit par : Lucien LAUBIER
Dans le chapitre " Le milieu de l'explosion de la vie" : … L'*origine marine des êtres vivants ne fait aucun doute. En attestent, par exemple, la composition des liquides intérieurs des animaux (leur salinité rappelle celle de l'eau de mer) et, plus clairement encore, le fait que, sur un total de 33 embranchements majeurs, 12 soient exclusivement marins et plusieurs autres essentiellement marins (cas des… Lire la suiteÉcrit par : Lucien LAUBIER, Jean-Marie PÉRÈS
*Le domaine pélagique est représenté par l'ensemble des eaux de l'océan mondial ; les êtres vivants qui peuplent ce domaine constituent le pelagos. Le degré de liberté de ces êtres vivants par rapport aux mouvements des masses d'eau au sein desquelles ils vivent conduit à subdiviser le… Lire la suiteÉcrit par : Lucien LAUBIER, Jean-Marie PÉRÈS
*Les fonds marins, depuis la ligne de rivage jusqu'aux plus grandes profondeurs de l'Océan, constituent le domaine benthique, par opposition au domaine pélagique, représenté par l'ensemble des eaux qui surmontent les fonds. Les organismes, végétaux ou animaux, qui vivent sur le… Lire la suiteÉcrit par : Lucien LAUBIER
*Les profondeurs océaniques débutent au-delà de la couche oligophotique, où la vie des végétaux planctoniques photosynthétiques reste encore possible, bien que leur bilan métabolique soit négatif. Cela correspond au début du talus du plateau continental, vers 200 mètres de profondeur. Dans le domaine… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT, Universalis
Dans le chapitre "L'adaptation à la vie aquatique chez les larves (naïades)" : … On *les trouve dans toutes les eaux douces, stagnantes ou rapides. Deux grands types correspondent aux deux sous-ordres des Odonates. Les naïades des Zygoptères (Calopteryx) sont minces et souples ; elles nagent grâce aux mouvements de leur abdomen. Celles des Anisoptères (Aeschna, Libellula) sont plus épaisses que les précédentes… Lire la suiteÉcrit par : Brahim LAHLOU
Dans le chapitre "Osmorégulation en milieu salin" : … Par* leur masse, les océans constituent le milieu d'habitat le plus vaste. La composition et les caractères physico-chimiques y sont remarquablement constants. La salinité est voisine de 34 g de chlorure de sodium pour 1000, ce qui correspond à une osmolarité de l'ordre de 1 osmole par litre. Assez curieusement, bien que les teneurs absolues en ions… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul TROADEC
Dans le chapitre " Effets de la pêche sur les ressources halieutiques et les écosystèmes" : … du stock. Cette surexploitation des jeunes classes d'âge est appelée surpêche de croissance. *L'effectif des classes d'âge qui entrent chaque année dans la phase exploitée fluctue en fonction des conditions environnementales qui ont régné pendant la maturation sexuelle des reproducteurs et, surtout, pendant les phases précoces (œufs, larves… Lire la suiteÉcrit par : François RAMADE
Dans le chapitre "Circulation des polluants dans les réseaux trophiques" : … des phénomènes de bioamplification, les FÉcrit par : Pierre DEJOURS, Alexis MOYSE
Dans le chapitre "Organes respiratoires" : … Chez beaucoup d'animaux *aquatiques, la surface d'échanges externe est augmentée par le développement d'évaginations de la surface du corps, simples plissements des téguments ou bien branchies, qui peuvent être soit libres dans le milieu extérieur (par exemple, chez les larves de Batraciens), soit cachées dans une cavité palléale chez les Mollusques… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS, Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ
… d'espèces que tous les autres Vertébrés réunis. On trouve des Téléostéens dans tous les milieux *aquatiques, marins ou dulçaquicoles, dans les zones abyssales comme dans les torrents de montagnes, sous les tropiques comme dans les régions polaires. Plusieurs espèces, sans être véritablement terrestres, sont capables de quitter, pour un temps, le… Lire la suiteÉcrit par : Roger DAJOZ
Dans le chapitre "Terrains perméables en grand" : … Cent Fonts, ensemble de résurgences qui se jettent dans l'Hérault près de Saint-Guilhem-le-Désert. *La faune de la zone noyée comprend surtout des Crustacés. Ce sont des Copépodes de la famille des Cyclopides (genre Speocyclops) et de la famille des Harpacticides ; des Syncarides (genre Bathynella) ; de nombreux Isopodes (… Lire la suiteÉcrit par : René LAFONT
Dans le chapitre "Les animaux aquatiques : une endothermie est-elle possible ?" : … On peut donc écrire H
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