Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Paul VOLLE
… bovins sur les hautes croupes cristallines, porcs engraissés à la ferme assuraient un complément. *Grâce au mûrier, l'arbre d'or, l'élevage du ver à soie va révolutionner dès le xviiie siècle l'économie cévenole. Chaque ferme avait sa magnanerie et son atelier de filature dépendant des marchands de Nîmes et de Lyon. Au xix… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT
Dans le chapitre "La pébrine et les travaux de Pasteur" : … Maladie* du ver à soie, dont l'agent est Nosema bombycis, la pébrine provoqua la ruine de la soierie française de 1854 à 1867. La maladie se traduit extérieurement par l'apparition de taches brunes en grain de poivre sous la peau, mais la Microsporidie peut attaquer tous les organes. La spore ingérée par la chenille s'ouvre sous l'action de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DIGARD
Dans le chapitre "Quelques définitions" : … un papillon : le bombyx du mûrier. La reproduction de cet animal et l'alimentation de sa chenille,* le « ver à soie », s'effectuent en effet dans des conditions entièrement artificielles ; il suffirait que les hommes décident de se passer de la soie naturelle pour que l'espèce Bombyx mori disparaisse irrémédiablement. La plupart des… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT
Dans le chapitre "Le ver à soie" : … Domestiqué depuis longtemps par l'homme, il n'existe plus à l'état sauvage. La larve, ou *ver à soie proprement dit, est une chenille glabre d'un blanc sale peu active ; elle donne un papillon blanchâtre, lourd, incapable de voler en raison de son poids et des petites dimensions de ses ailes ; ses pièces buccales sont atrophiées et il ne… Lire la suiteÉcrit par : Paul MAZLIAK
Dans le chapitre " La lutte contre les maladies contagieuses" : … Dumas, devenu sénateur du Gard. Une maladie d'origine mystérieuse dévastait les élevages français de* vers à soie dans le Midi de la France. Dumas obtint que Pasteur, auréolé de la gloire acquise lors de ses travaux sur les « maladies » du vin, de la bière, du vinaigre, etc., se rende sur place, à Alès, entouré de plusieurs collaborateurs, pour… Lire la suiteÉcrit par : Roger BÉTEILLE
… *La sériciculture, ou culture de la soie, fut, jusqu'au xie siècle, un secret et un monopole des Asiatiques. Les routes de la soie aboutissaient à Boukhara, puis au golfe Persique et à Smyrne, d'où les Arabes exportaient les tissus précieux en Occident. Au xie siècle, les Italiens s'initient à l'élevage du ver… Lire la suiteÉcrit par : Eugène AMOUROUX, Jean-Yves DRÉAN, Claude FAUQUE, André PARISOT, Marc RENNER, Richard A. SCHUTZ
Dans le chapitre "La soie" : … de brins (ou bouts) de très grande longueur (de 400 à 1 200 m). C'est de la bave séchée du *ver à soie (Bombyx mori). Cette bave est constituée de deux veines de protéine à haut degré d'ordre, la fibroïne (de 75 à 80 p. 100), accolées par un ciment constitué de séricine, protéine à faible degré d'ordre, donnant le grès (de 20 à 25 … Lire la suiteÉcrit par : Anne KRAATZ, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Marie RISSELIN-STEENEBRUGEN
Dans le chapitre "Moyen-Orient, Proche-Orient et Europe" : … à 800 ou 900 mètres – de fil utilisable, il suffit de dérouler le cocon formé par la chrysalide du *ver à soie et de le laver à l'eau chaude pour enlever la substance gommeuse qui l'enrobe ; il prend alors cet aspect brillant si séduisant. Le fil de soie n'a donc pas besoin d'être filé, il peut être utilisé tel quel, c'est ce que l'on appelle la… Lire la suite
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