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GISCARD D'ESTAING VALÉRY (1926- )

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2.  Une seconde vie politique

Pour Valéry Giscard d'Estaing, il faut se couler dans un habit neuf : celui d'ancien président. Certains de ses amis s'éloignent de lui. Cependant, il préfère ne pas siéger au Conseil constitutionnel et rester présent dans le débat politique. Il lance un appel aux « déçus du socialisme » et aspire à réunir Deux Français sur trois, selon le titre du livre qu'il publie en 1984. Mais il est trop tôt, ou trop tard. Les occasions d'un retour au premier plan ne se représenteront plus. En 1977, les Républicains indépendants ont fusionné avec d'autres formations d'inspiration libérale pour constituer le Parti républicain. Celui-ci, en 1979, deviendra la composante majeure de l'U.D.F., qui compte encore les clubs Perspectives et Réalités dont Valéry Giscard d'Estaing est le président-fondateur. Mais l'U.D.F., en 1988, choisira de soutenir la candidature de Raymond Barre et, en 1995, l'affrontement entre Édouard Balladur et Jacques Chirac ne laisse aucun espace raisonnable à une troisième candidature au sein de la droite. Valéry Giscard d'Estaing succède à Jean Lecanuet à la présidence de l'U.D.F. en 1988, fonction qu'il occupera jusqu'en 1996. L'année précédente, il avait échoué dans son projet de conquête de la mairie de Clermont-Ferrand.

De 1993 à 1997, il est président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, fonction qu'il avait déjà occupée de 1987 à 1989. Au sommet européen de Laeken (Belgique), organisé en décembre 2001, il est désigné président de la Convention sur l'avenir de l'Europe, qui, à partir de mars 2002, réfléchit à l'architecture d'une Europe élargie. Les ambitions européennes de Giscard d'Estaing ne sont pas nouvelles puisqu'il a siégé au Parlement européen en tant que député entre 1989 et 1993. Le 15 juillet 2003, Valéry Giscard d'Estaing présente le traité établissant une constitution pour l'Europe (T.C.E.) que les membres de l'Union européenne, après en avoir adopté le texte en juin 2004, doivent ratifi […]

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BARRE RAYMOND (1924-2007)

Écrit par :  Éric PHÉLIPPEAU

…  extérieur, avant d'accéder le 25 août 1976 – au moment où Jacques Chirac décide de rompre avec *Valéry Giscard d'Estaing et de s'en aller fonder le R.P.R. – au poste de Premier ministre, à la tête d'une formation de trois ministres d'État, treize ministres, un ministre délégué et dix-neuf secrétaires d'État. À l'époque, le président de la… Lire la suite
BOKASSA JEAN BEDEL (1921-1996)

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…  politique française, Le Canard enchaîné (10 octobre 1979) ayant dévoilé que le président *Giscard d'Estaing avait reçu de l'empereur des diamants en cadeau, le chef de l'État fut engagé dans une polémique qui dura jusqu'à la veille de l'élection présidentielle française en 1981. Le nom de l'ex-empereur centrafricain reste lié à une époque… Lire la suite
CHIRAC JACQUES (1932- )

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Dans le chapitre "Une carrière exemplaire"  : …  à la candidature de Jacques Chaban-Delmas avec quarante-trois parlementaires gaullistes et favorise *l'élection de Valéry Giscard d'Estaing. Nommé Premier ministre au début du nouveau septennat, il ne tarde pas à prendre le contrôle de l'U.D.R., dont il devient secrétaire général (1974-1975). Peu à peu ses relations avec le président de la… Lire la suite
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Dans le chapitre "Les élections législatives de mars 1967"  : …  indépendants prennent plutôt de la distance, à travers une politique de « oui, mais... » définie* par Valéry Giscard d'Estaing. Ils acceptent cependant la règle de la candidature unique dès le premier tour. La gauche modérée, réunie dans la Fédération de la gauche démocratique et socialiste (F.G.D.S.) et incluant la S.F.I.O., la C.I.R. et les… Lire la suite
CINQUIÈME RÉPUBLIQUE - La période post-gaullienne (1969-1981)

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Dans le chapitre " La « petite alternance » avec Valéry Giscard d'Estaing (1974-1981)"  : …  Avec la victoire de* Valéry Giscard d'Estaing à l'élection présidentielle de 1974, les gaullistes perdent la présidence de la République. C'est en quelque sorte une « petite alternance » qui se réalise, le pouvoir étant désormais exercé par celui qui n'était jusque-là qu'un partenaire minoritaire et parfois critique dans la coalition au pouvoir… Lire la suite
FRANCE (Le territoire et les hommes) - Un siècle de politique économique

Écrit par :  Pascal GAUCHONMichel HUSSON

Dans le chapitre "Choix libéraux et « socialisme rampant »"  : …  en 1976, C.I.I. quittant le consortium européen Unidata et s'associant à Honeywell Bull. En 1976, *Valéry Giscard d'Estaing publie Démocratie française ; il y explique que les Français aspirent à être gouvernés au centre. Rien d'étonnant à ce que sa politique économique soit critiquée à droite comme à gauche. Les gaullistes condamnent le… Lire la suite
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RAFFARIN JEAN-PIERRE (1948- )

Écrit par :  Delphine DULONG

…  France tout en occupant le poste de conseiller général de la Vienne pendant plus de trente ans. *Aussi, lorsque le fils fait la connaissance de Valéry Giscard d'Estaing en juin 1972, c'est presque naturellement qu'il s'engage à ses côtés pour devenir l'un des principaux animateurs des Jeunes giscardiens. Son expérience de la vie politique est… Lire la suite
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…  sont alternativement qualifiés de « centristes », de « sociaux-libéraux » ou de « modérés ». *L'U.D.F. est fondée le 1er février 1978, à l'initiative de Valéry Giscard d'Estaing, alors président de la République, et des principaux responsables des partis de la droite non gaulliste, à savoir le Centre des démocrates sociaux (C.D.S… Lire la suite
U.M.P. (Union pour un mouvement populaire)

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VEIL SIMONE (1927- )

Écrit par :  Catherine ACHIN

Dans le chapitre "Femme, ministre et européenne"  : …  En 1974, à la suite de l'élection de *Valéry Giscard d'Estaing à la présidence de la République, elle est appelée dans le gouvernement de Jacques Chirac au poste de ministre de la Santé, seule femme ministre de plein droit. Elle entre ainsi en politique par le haut, par la filière de la haute administration propre à la Ve République, qui… Lire la suite

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Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac, 1969 Raymond Barre

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