Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Joseph ALOUF
Dans le chapitre "Antigènes synthétiques" : … étudier les bases structurales de l'immunogénicité, les épitopes T ou en vue de la préparation de *vaccins de synthèse. Le premier vaccin de ce type contre un produit microbien pathogène (toxine diphtérique) a été réalisé à l'Institut Pasteur par les équipes de J. Alouf et L. Chedid (1981). Enfin, diverses macromolécules non polypeptidiques de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel ALONSO, Jacques BEJOT, Michel DESMAZEAUD, Didier LAVERGNE, Daniel MAZIGH
… de développement des maladies infectieuses et pour leur prévention par vaccination. Les seuls *vaccins antibactériens dont l'efficacité soit indiscutée sont les vaccins antitoxiniques contre le tétanos, la diphtérie, du fait de la grande efficacité de neutralisation de la toxine (déterminant majeur de la pathogenèse de ces maladies) grâce aux… Lire la suiteÉcrit par : Sophie ALAIN, François DENIS, Sylvie ROGEZ
Dans le chapitre "Vaccination antivirale et vaccination antitumorale" : … la tumeur. On distingue des vaccins prophylactiques et des vaccins curatifs. Historiquement, le* vaccin contre l'hépatite B a été le premier à démontrer sa capacité à prévenir un processus cancéreux, en l'occurrence le carcinome hépatocellulaire. Ainsi, à Taïwan, il a permis sur une dizaine d'années de réduire l'incidence des hépatomes chez les… Lire la suiteÉcrit par : Agnès FOUET, Michèle MOCK
Dans le chapitre "Thérapeutique et prévention" : … un antidote efficace serait celui qui permettrait de neutraliser les effets délétères des toxines. *Une autre voie prometteuse repose sur la prévention, via une vaccination efficace. En médecine vétérinaire, il existe un vaccin vivant, souche atténuée dans sa virulence, qui a permis le contrôle de la maladie dans les pays développés. Cependant, en… Lire la suiteÉcrit par : Henri-Hubert MOLLARET
Dans le chapitre "Traitement et prophylaxie" : … malades (cardiaques, sujets carencés, misère physiologique). La vaccination anticholérique par les *vaccins classiques (corps bactériens tués) est peu efficace (50 p. 100 de protection pendant quatre à six mois) ; un vaccin administrable par voie buccale a été expérimenté. Récemment (2007), des biologistes (Nochi et al.) de l'université de Tōkyō… Lire la suiteÉcrit par : Henri-Hubert MOLLARET
Dans le chapitre "Traitement et prophylaxie" : … Bordet-Gengou, donne in vivo des résultats discordants. Il en est de même avec la chloromycétine. *En 1931, Leslie et Gardner découvrirent que pendant sa culture au laboratoire, le bacille de Bordet-Gengou passait par trois phases au cours desquelles il perdait progressivement son pouvoir pathogène et son aptitude à vacciner. Seule une culture… Lire la suiteÉcrit par : Sophie ALAIN, François DENIS
Dans le chapitre "Le traitement de l'infection à CMV a considérablement évolué depuis quinze ans" : … du virus et par les interactions étroites qu’il entretient avec les défenses immunitaires. *Dès les années 1970, un vaccin vivant atténué utilisant une souche de CMV (Towne), amputée d'une partie de son génome, a fait l'objet d'essais cliniques décevants. Il a été abandonné au profit de vaccins recombinants utilisant la glycoprotéine d'… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… * Démonstration de la vaccination contre la variole par Jenner. Louis Pasteur immunise des moutons contre le charbon à Pouilly-le-Fort. Ilia Metchnikov observe la phagocytose chez les invertébrés marins. Robert Koch découvre le bacille tuberculeux et la réactivité de l'organisme infecté. Pasteur obtient un virus rabique « fixe » en inoculant la rage… Lire la suiteÉcrit par : André FEL, Louis-Marie HOUDEBINE
Dans le chapitre "La vaccination" : … contre les molécules étrangères, des cellules lymphocytaires tueuses et le système du complément. *En pratique, il est possible d'induire les mécanismes de défense en administrant aux animaux la totalité ou des parties seulement de l'agent pathogène. Les premières tentatives de vaccination effectuées par Jenner et Pasteur ont consisté à… Lire la suiteÉcrit par : Robert FASQUELLE
… S. réunit à Genève un comité de quatre experts : une expérimentation internationale est entreprise. *Seul le vaccin sec (c’est un produit lyophilisé) peut permettre l'éradication de la variole dans les pays tropicaux où elle est endémique. L'œuvre entreprise par l'O.M.S. à l'échelle mondiale mobilisa des moyens considérables tant en matériel qu'en… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LAPORTE, Bernard TOMA
Dans le chapitre "Virus de la fièvre aphteuse et prophylaxie" : … : 23 A, 10 O, 4 C, 7 SATÉcrit par : Claude HANNOUN
Dans le chapitre "La vaccination" : … La fièvre jaune a été vaincue surtout par la découverte de méthodes efficaces de vaccination. *Le vaccin 17 D Rockefeller est obtenu à partir d'un virus vivant atténué ; l'une des premières souches de virus isolées en Afrique a été cultivée au laboratoire pendant plus de 300 passages sur des cellules d'embryon de poulet. Ces passages… Lire la suiteÉcrit par : Jean ANDRE, Jacques CAROLI, Yves HECHT
Dans le chapitre "Prévention et traitement des hépatites virales" : …Écrit par : Jean-François SALUZZO
Dans le chapitre "La lutte contre la grippe" : … On *dispose d'un excellent vaccin pour lutter contre la grippe saisonnière. Tous les ans, sous l'égide de l'O.M.S., les industriels produisent en quelques mois le vaccin répondant à une formule actualisée des virus circulant dans le monde. Ce vaccin est produit sur des œufs embryonnés de poules. Les capacités mondiales de production du vaccin grippe… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François SALUZZO
Dans le chapitre "Lutte contre les Hantavirus" : … la destruction des rongeurs afin de réduire de façon significative la densité de leurs populations. *Les vaccins pourraient constituer un moyen efficace de lutte contre les Hantavirus. Différents vaccins sont déjà employés. En Corée, un premier vaccin utilisé depuis 1990 est préparé avec le virus Hantaan à partir de cerveau de souriceau. Il s'agit d… Lire la suiteÉcrit par : Joseph ALOUF, Michel FOUGEREAU, Dominique KAISERLIAN-NICOLAS, Jean-Pierre REVILLARD
Dans le chapitre "L'immunisation par voie orale" : … des anticorps IgA salivaires. Chez l'homme, l'immunisation par voie orale est réalisée par le *vaccin polio vivant atténué de Sabin et, à titre expérimental, avec des bactéries ou virus inactivés (Vibrio cholerae, Haemophilus influenzae, Streptococcus mutans, Virus influenzae). Cette immunisation aboutit à… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… patient et précis. » Ses observations dureront vingt années, et ce n'est que le 14 mai 1796 qu'il *ose inoculer au jeune James Philipps le pus d'une pustule d'une femme atteinte de cow-pox, expérience satisfaisante qu'il répète ; il constate que les vaccinés, protégés contre la variole, ne sont pas contagieux. En 1798, il publie à ses… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel GACHELIN
Écrit par : René HOUIN
Dans le chapitre "Les graves conséquences économiques." : … à la circulation des animaux étant bien peu efficaces, seule la vaccination restait envisageable. *Malheureusement, les vaccins disponibles en Europe avaient été préparés contre les sérotypes présents (en France, essentiellement le 2, utilisé en Corse) et ils n'avaient aucune efficacité contre le virus de sérotype 8. Il existait bien un vaccin… Lire la suiteÉcrit par : Léon LE MINOR
… Weller et Roblins de cultiver en grande quantité le virus poliomyélitique et de fabriquer des *vaccins. Deux équipes s'attellent à cette nouvelle tâche : celle de Jonas Salk à Pittsburg et celle de Pierre Lépine à Paris. Les deux chercheurs travaillent en parfaite harmonie, échangent leurs informations. Tandis que Lépine utilisait trois… Lire la suiteÉcrit par : Henri-Hubert MOLLARET
Dans le chapitre "Traitement et prophylaxie" : … surveiller les plans d'eau. L'infection par les leptospires confère une immunité solide et durable.* La vaccination humaine est particulièrement indiquée dans les régions où la leptospirose constitue un risque pour certains groupes professionnels. Depuis 1974, il existe en France un vaccin monovalent ictero-hemorragiae, utilisé avec succès… Lire la suiteÉcrit par : Charles ROMOND
Dans le chapitre "Médecine humaine" : … osseux des modifications profondes qui leur ôtent en quelque sorte leur spécificité. » (J. Judet). *Une autre application médicale de la lyophilisation est la présentation de certains vaccins sous forme desséchée. Cette présentation assure une très bonne conservation, même dans des conditions climatiques défavorables. Il existe deux types de virus… Lire la suiteÉcrit par : Constantin MISSIRLIU, Universalis
Dans le chapitre " La mortalité infantile" : … la bactériologie médicale, en découvrant le rôle des germes pathogènes et en mettant au point des *vaccins pour s'en prémunir et des sérums pour traiter les personnes atteintes, a réussi à faire reculer de façon spectaculaire (surtout dans les pays pratiquant un hygiénisme strict) les maladies infectieuses. Parmi ces pathologies, certaines peuvent… Lire la suiteÉcrit par : Charles COURY
Dans le chapitre "Lenteurs de la clinique et progrès de l'hygiène" : … en Europe du quinquina, de l'ipéca et moyennant l'amélioration des conditions d'hygiène. *Mais, dans ce domaine, la découverte la plus remarquable est sans conteste celle de la prémunition contre la variole – fléau séculaire redoutable – grâce à la vaccination (1796) : l'Anglais Edward Jenner (1749-1823) compte à cet égard parmi les… Lire la suiteÉcrit par : Maurice CLOAREC
Dans le chapitre "Rappel historique" : … véritablement scientifique qu'avec l'ère pasteurienne : isolement des bactéries et notion de *vaccination qui permettaient la prophylaxie antimicrobienne et l'immunisation. On a donc assisté, dans la première moitié du xxe siècle, au triomphe des vaccinations contre la diphtérie, la typhoïde, le tétanos, sans oublier l'… Lire la suiteÉcrit par : Betty DODET, Marc GIRARD
… s'inscrivant dans la lignée de Louis Pasteur dont son père, Marcel Mérieux avait été l'élève. *En 1897, ce dernier avait créé à Lyon un modeste laboratoire, « l'Institut biologique Mérieux », qui effectuait des analyses et produisait de la tuberculine et des sérums. Il avait par la suite acheté vingt hectares de prairie, à Marcy-l'Étoile, près… Lire la suiteÉcrit par : Carlo COCITO, Gabriel GACHELIN, Universalis
Dans le chapitre " Maladies mycobactériennes majeures" : … phagocytées, les macrophages activés par les lymphokines tuent les parasites, d'où la possibilité de* vacciner afin de renforcer les défenses contre ces microbes. La vaccination antituberculeuse consiste à inoculer des bactéries atténuées (par exemple la souche BCG de M. bovis obtenue par Calmette-Guérin) afin d'induire une immunité… Lire la suiteÉcrit par : Louis JOUBERT
Dans le chapitre "Prophylaxie" : … stable (Saurat et coll.) hypovirulent homologue, comparable aux virus naturels de degré IV. Le* pouvoir pathogène résiduel élevé qui caractérise certains vaccins homologues est générateur d'un choc vaccinal immunodépressif et exige qu'on intervienne dans des élevages sains, ni déjà infectés ni directement menacés, et sous couvert d'une… Lire la suiteÉcrit par : Pierre NICOLLE
… humaine, d'où l'appellation de maladie d'avenir qu'on lui a donnée et qui est devenue classique ; *– la mise en évidence des propriétés préventives des sérums de convalescents dans plusieurs maladies (typhus exanthématique, rougeole), constatation qui devait aboutir aux méthodes longtemps employées de la séroprotection et de la séroatténuation (R… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas CHEVASSUS-au-LOUIS, Universalis
… un tabac génétiquement modifié à des fins purement expérimentales pour résister à un antibiotique. * Commercialisation du premier vaccin utilisant un virus génétiquement modifié (vaccin dit recombinant), celui de la rage. Obtention de la première protéine thérapeutique, l'activateur de plasminogène humain, dans le lait d'un animal transgénique, une… Lire la suiteÉcrit par : Sophie ALAIN, François DENIS
Dans le chapitre "Traitement des infections génitales à HPV" : … son efficacité dans certains cas de papillomes et condylomes, et l'imiquimod, immunomodulateur. *Le véritable espoir repose sur la prévention de l'infection par une vaccination efficace. Plusieurs essais vaccinaux ayant révélé la possibilité de prévenir l'infection et d'éliminer le virus chez l'animal, il a été entrepris d'exploiter cette piste… Lire la suiteÉcrit par : Paul MAZLIAK
Dans le chapitre " La lutte contre les maladies contagieuses" : … préalablement étaient morts (et le dernier allait bientôt mourir) tandis que 24 des 25 moutons *« vaccinés » restaient en bonne santé ; seule une brebis gravide, affaiblie par sa grossesse, était sur le point de mourir. Le succès triomphal de l'expérience de Pouilly-le-Fort permit à Pasteur d'établir définitivement le principe de la vaccination… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Vétérinaire *britannique, Walter Plowright mit au point un vaccin efficace et peu onéreux permettant d'entrevoir l'éradication de la peste bovine. Cette maladie virale très contagieuse, qui affecte les ruminants, a été redoutée durant des siècles, causant de lourdes pertes dans les troupeaux de bovins, de buffles (en Afrique et Asie) et autres… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LÉPINE
Dans le chapitre "Prophylaxie et vaccination" : … durée. Seule la vaccination a endigué l'extension de la maladie. Il existe deux types principaux de *vaccins : – les vaccins inactivés (dits tués), dans lesquels le virus, transformé en antigène incapable de se reproduire, est introduit dans l'organisme par voie sous-cutanée ou intramusculaire en quantité suffisante pour provoquer l'… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *Ensemble des méthodes qui permettent de protéger un individu ou une population contre la diffusion de certains maux épidémiques. Dans le cas des maladies infectieuses, la méthode prophylactique par excellence est l'immunisation soit par vaccination, soit par sérovaccination (dans la diphtérie, par exemple). Faute de pouvoir immuniser les sujets… Lire la suiteÉcrit par : Pierre SUREAU
Dans le chapitre "Le virus rabique" : … souches ainsi obtenues, appelées souches de « virus fixe », sont utilisées pour la préparation des *vaccins (la principale étant la souche Louis Pasteur, isolée par ce dernier en 1882 du cerveau d'une vache morte de rage). Chez l'animal, le virus introduit dans l'organisme par la morsure d'un animal enragé se multiplie d'abord localement puis… Lire la suiteÉcrit par : Albert DELAUNAY
… aujourd'hui, elle demeure d'un emploi universel pour le titrage de l'antitoxine diphtérique. Les *vaccins de Pasteur (et aussi tous ceux qui avaient été mis au point secondairement) étaient constitués par des bactéries et des virus soit vivants mais atténués, soit tués. Ramon, sous le nom d'anatoxines, crée un type de vaccin absolument nouveau.… Lire la suiteÉcrit par : Raoul KOURILSKY
Dans le chapitre "Actions préventives " : … *La vaccination préventive qui provoque dans l'organisme l'apparition de substances antagonistes neutralisant directement les agents pathogènes (anticorps) est un moyen essentiel pour éviter de contracter les infections bronchopulmonaires. La plus efficace est la vaccination contre la grippe (elle réunit les souches actuellement connues A, AÉcrit par : Marcel CAPPONI, Monique THIBON
Dans le chapitre "Rickettsioses de l'homme" : … clinique. La prophylaxie consiste à assurer la protection contre les poux (épouillage, désinsectisation) et *à procéder à la vaccination par des vaccins tués. Cette dernière mesure n'est plus systématique, les antibiotiques permettant d'écarter très rapidement le danger. Elle est réservée à des circonstances particulières (danger d'épidémie… Lire la suiteÉcrit par : Betty DODET
… r−molécules, qui sont utilisées, dans le domaine de la santé, comme vaccins ou comme médicaments. *Pour la préparation de vaccins, le gène recombiné provient de l'agent pathogène et code l'antigène responsable de l'immunisation protectrice. Pour les médicaments, on utilise des gènes d'origine humaine codant des protéines normalement synthétisées… Lire la suiteÉcrit par : Corinne TUTIN
… coût élevé pour le système de santé qui est estimé aux alentours de 28 millions d'euros par an. En *1998, un vaccin anti-rotavirus, le vaccin Rotashield, avait été commercialisé sur le marché américain par les Laboratoires Wyeth-Ayerst, mais avait dû être retiré après quelques mois d'utilisation car son administration avait été associée à un risque… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAURIN
Dans le chapitre "Prophylaxie" : … La prévention de la rougeole peut être réalisée passivement ou activement. *Pour l'immunisation passive, le sérum de convalescent a depuis longtemps fait place aux immunoglobulines (gammaglobulines) spécifiques. Cette méthode de prévention est utilisée pour protéger des enfants sensibles lorsqu'on redoute pour eux la contagion, dans les… Lire la suiteÉcrit par : Pierre NICOLLE
… années de bonne santé et d'enthousiasme, il participe avec Martin et Chaillou à la mise au point de *la sérothérapie antidiphtérique en indiquant le parti qu'on peut tirer du cheval comme animal fournisseur de sérum. La sérothérapie antidiphtérique est ainsi entrée dans le domaine pratique, et la mortalité au pavillon de la diphtérie de l'hôpital… Lire la suiteÉcrit par : François BRICAIRE, Patrice PINELL, Yves SOUTEYRAND
Dans le chapitre "Le vaccin" : … *Il reste à surmonter encore de nombreuses difficultés avant l'obtention d'une préparation vaccinale. La multiplicité des aspects du virus, sa grande variabilité, par exemple, rendent difficile la mise au point d'un constituant antigénique commun dénominateur efficace. Toutefois des progrès en ce domaine sont constatés régulièrement… Lire la suiteÉcrit par : Joseph ALOUF
Dans le chapitre "Constituants cellulaires spécifiques" : … sont fortement immunogènes et suscitent des anticorps neutralisants (IgG2 chez l'homme). Les *vaccins acellulaires largement utilisés à l'heure actuelle sont préparés à partir d'un mélange de nombreux polyosides différents en fonction des sérotypes les plus prévalants dans une aire géographique donnée. Le vaccin utilisé en Europe et en… Lire la suiteÉcrit par : André TURPIN
Dans le chapitre "Anatoxine tétanique et immunisation" : … une immunité naturelle antidiphtérique). Les ruminants présentent une immunité naturelle. L*'immunisation de l'homme se fait par deux injections sous-cutanées d'anatoxine à un mois d'intervalle et un rappel au bout d'un an, puis tous les 10 ans. L'immunité de base est augmentée considérablement par une injection de rappel après cinq ans. L'… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… scientifiques un modèle animal d'étude beaucoup plus souple que les singes utilisés jusqu'alors. *En 1932, il met au point, à partir d'un variant atténué du virus murin, un vaccin de la fièvre jaune, baptisé 17D, et le teste sur l'homme avec succès. Simultanément, en France, Sellards et Laigret produisent un vaccin très proche mais plus adapté à… Lire la suiteÉcrit par : Joseph ALOUF, Michel BARBIER
Dans le chapitre "Anticorps antitoxiques : antitoxines" : … anticorps synthétisés prenant alors le relais de l'immunisation passive. L'injection à l'homme de *sérum d'une autre espèce animale présente le risque de faire apparaître un choc anaphylactique ou des réactions allergiques en cas de nouvelle injection ultérieure. C'est pour cette raison que l'Organisation mondiale de la santé recommande de… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRETEY, Charles COURY
Dans le chapitre "Tuberculine" : … le sujet est porteur de bacilles tuberculeux, qu'il s'agisse de bacilles de Koch virulents ou du *vaccin B.C.G. (bacille Calmette-Guérin) avirulent. Dans cette seconde éventualité, elle permet donc de contrôler la réussite de la vaccination. En effet, l'apparition de la sensibilité à la tuberculine, phénomène allergique, est, dans l'état actuel… Lire la suiteÉcrit par : Chantal GUÉNIOT
Dans le chapitre "Origines empiriques de la vaccination" : … par les mêmes observations empiriques qu'Edward Jenner a pu élaborer, en 1796, la première version* du vaccin antivariolique, en utilisant le virus de la vaccine, beaucoup moins dangereux que celui de la variole. Du vaccin antirabique de Louis Pasteur (expérimenté en 1885) au vaccin antipoliomyélitique de Jonas Salk (1954), les premiers vaccins… Lire la suiteÉcrit par : Robert FASQUELLE, Jacques MAURIN
Dans le chapitre " La vaccination antivariolique" : … Chambon à Saint-Mandé, où la souche vaccinale est entretenue par le passage de génisse à génisse. *Inventant la table d'opération pour les génisses et les appareils pour l'inoculation et la récolte du vaccin dans les meilleures conditions d'hygiène, précisant le temps de culture sur la peau de l'animal le plus favorable au maintien de la virulence… Lire la suiteÉcrit par : Sophie ALAIN, Michel BARME, François DENIS, Léon HIRTH
Dans le chapitre "Application à la préparation de vaccins" : … *Comme les autres vaccins, les vaccins viraux apportent à l'organisme un matériel biologique contre lequel s'établira une immunité révélée par l'apparition d'anticorps et, surtout, par un état réfractaire à l'infection par l'agent viral considéré. Ce matériel biologique peut être un antigène viral inerte : il s'agit des vaccins dits « tués » ou « … Lire la suiteÉcrit par : Vincent BARGOIN
Dans le chapitre "Virus et médecine" : … Elle est en mesure de décrire les modes de contamination pour éviter les actes contaminants et, *dans un certain nombre de cas, de prévenir l'infection par des vaccins administrés préventivement ou sitôt reconnue la possibilité d'une contamination. Les médicaments antiviraux sont spécifiques mais peu nombreux. C'est contre une maladie virale, la… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… s'attaquant aux bactéries. Wendell M. Stanley « cristallise » le virus de la mosaïque du tabac. * Thomas Francis et T. Magill mettent au point un vaccin antigrippal. John Enders développe les cultures cellulaires destinées à la production de virus. Alfred Hershey et Martha Chase démontrent que l'acide nucléique viral est responsable de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… le bacille responsable de la maladie, qui porte aujourd'hui son nom : Yersinia pestis. *Revenu à Paris, il met au point avec Calmette et Borrel la sérothérapie antipesteuse. Yersin fonde un laboratoire à Nha Trang, sur la côte d'Annam, et s'intéresse aux maladies régnantes et aux épizooties qui frappent le cheptel annamite. Il prépare… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.