Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marc PÉNIN
Dans le chapitre "La relation des biens économiques à l'utilité" : … et qui peut se mesurer par un prix) est donc posée au départ et toutes les apories de la référence à* l'utilité sont déjà là : Un bien qui vous fait du mal (drogue) est-il un bien ? N'y a-t-il pas des moyens extrêmement utiles (un ami puissant, une bonne renommée, etc.) qui ne sont pas des biens tout en étant bien ? Quel est le rapport entre la… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas HERPIN, Daniel VERGER
Dans le chapitre "Le concept de « consommateur-producteur »" : … en particulier par du travail domestique, pour pouvoir être consommés et ainsi procurer de* l'utilité. Le ménage est donc caractérisé par ses goûts et ses capacités productives. Il dispose de deux ressources rares, le temps et l'argent. Il maximise son utilité sous contraintes (fonction de production, budget, temps disponible) et le… Lire la suiteÉcrit par : François ETNER
Dans le chapitre "Les mesures traditionnelles de l'utilité publique" : … à montrer la fausseté des doctrines existantes qu'à exposer comment il conviendrait de raisonner. *En particulier, un exemple est repris de l'ingénieur Louis Navier, qui justifiait la méthode traditionnelle dans la même revue. Un canal est projeté, certaines marchandises l’utiliseront plutôt que la route. Comment mesurer son utilité ? Selon Navier… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… leur utilisation. En 1844, il publie ainsi De la mesure de l'utilité des travaux publics,* contribution pionnière à la théorie de l'utilité. Il montre dans cet ouvrage que le chiffrage de l'utilité des canaux construits en France vers 1820 était exagéré et propose une règle de calcul innovante encore en vigueur de nos jours. Considérant… Lire la suiteÉcrit par : Henri GUITTON
Dans le chapitre "La science des richesses" : … conscience qu'est richesse ce qui satisfait un besoin, cette fonction de satisfaction définissant l'*utilité, notion clef du langage économique. Mais tandis qu'une longueur ou un poids ont une réalité objective, il n'y a pas d'utilité en soi, pas de valeur absolue. La notion de richesse est relative et subjective. Elle ne peut suffire à constituer… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "La révolution marginaliste" : … Éléments d'économie politique pure), on assiste à une révolution dans l'analyse de la valeur. *L'utilité marginale du bien, c'est-à-dire l'utilité de la dernière unité consommée, qui décroît au fur et à mesure de la consommation, est perçue comme le facteur déterminant de la valeur. Les prix d'équilibre sont tels qu'il y a égalisation des… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROSIER
Dans le chapitre "Valeur et forme de la valeur" : … Premièrement, *l'échange présuppose que les marchandises se distinguent par leur valeur d'usage (leur utilité), sinon elles ne s'échangeraient pas. Deuxièmement, il implique que les marchandises ont une grandeur commune : la valeur. Si 3 unités de marchandise X s'échangent contre 5 unités de Y, cela signifie que 3 VÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Dans le chapitre "Un socle conceptuel précurseur" : … supplémentaire de facteur ajoute de moins en moins au produit final). Les concepts d'utilité et* d'utilité marginale sont également antérieurs au courant marginaliste. On les trouve déjà, par exemple, chez Daniel Bernoulli (« Exposition d'une nouvelle théorie de la mesure du risque », 1738) qui explique certains comportements de joueurs, grâce… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "Le producteur et le consommateur" : … consommateur retire de la consommation de chaque bien une satisfaction, ce que l'économiste appelle* l'utilité du bien. Comme il y a un effet de saturation, la satisfaction procurée par la consommation d'une unité supplémentaire de bien est de moins en moins importante. Par ailleurs, en regard de chaque acte de consommation, il faut mettre le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Dans le chapitre "Naissance de la théorie de l'équilibre général" : … de l'échange est réalisé lorsque l'offre totale est égale à la demande totale sur chaque marché. *Il vérifie, pour chaque échangeur, que le rapport des utilités marginales (utilités procurées par la dernière unité consommée de chaque bien) des marchandises prises deux à deux est égal au rapport des prix de ces marchandises. Pour généraliser son… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
Dans le chapitre "La valeur" : … relents d'hédonisme la théorie des choix du consommateur ; il examine les problèmes de mesure d'une *fonction d'utilité et définit une méthode pour mesurer l'utilité marginale du revenu, discute les questions de complémentarité et de substituabilité, et montre que l'utilité d'un bien est fonction, à travers les phénomènes d'interdépendance, de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MAITROT, Universalis
Dans le chapitre "Définition de l'impôt" : … sûreté du droit. Proudhon devait développer une conception plus économique reposant sur l'échange d'*utilités : le versement de l'impôt constituerait la remise d'un certain nombre d'utilités à l'État qui accorde en retour les utilités découlant du fonctionnement des services publics. L'idée d'échange, commune à tous ces auteurs, débouche sur une… Lire la suiteÉcrit par : Dominique HENRIET, André PIETTRE
Dans le chapitre "Comment définir un critère de bien-être collectif ?" : … peines » : la baisse de bien-être chez certains peut être justifiée par la hausse chez d'autres. *Pour ce courant de pensée, le bien-être individuel se mesure par un indice d'utilité et le critère collectif est alors simplement la somme de ces utilités. Si, par exemple, on mesure les utilités individuelles par un indicateur de revenu, ce critère… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
Dans le chapitre "Des travaux théoriques" : … le capital sont des notions susceptibles d'être quantifiées. Formulant la théorie du degré final *d'utilité – « le degré d'utilité est une fonction mathématique continue de la quantité d'un bien », écrit-il à son frère le 1er juin 1860 –, Jevons inaugure aussi, avec les découvertes de Carl Menger en Autriche (1871) et de Léon Walras (… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Dans le chapitre "Utilité parétienne et optimum de Pareto" : … des années 1890. Mais c'est essentiellement à deux concepts fondamentaux qu'il doit sa postérité. *D'abord, Pareto pose toutes les bases d'une nouvelle théorie de l'utilité fondée en principe sur l'observation effective des comportements, inaugurant ainsi l'abandon de la traditionnelle représentation cardinale de l'utilité au profit d'une… Lire la suiteÉcrit par : Jean MATHIOT
… *La pensée d'Alfred Marshall, fondateur et principal théoricien de l'école néo-classique, premier représentant de l'« école de Cambridge », apparaît comme le trait d'union entre l'économie politique classique (Smith, Ricardo et J. S. Mill) et l'économie contemporaine ; en outre, c'est auprès de Marshall que Keynes commença sa carrière. La diversité… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas CHAIGNEAU
Dans le chapitre "L'indétermination de l'équilibre économique" : … En d'autres termes, le degré d'indétermination de l'équilibre dépend du nombre d'agents présents. *Débute alors la seconde moitié de l'ouvrage – le calcul utilitariste – dont la vocation est d'offrir à un planificateur bienveillant un critère qui lui permette de répartir les biens, lorsque le mécanisme d'allocation par le marché à lui seul conduit… Lire la suiteÉcrit par : Antoine d' AUTUME
Dans le chapitre "Coordination par les prix" : … qui consomment mais aussi offrent tel ou tel type de travail. Chacun est doté d'une fonction *d'utilité qui décrit ses préférences et d'une contrainte de budget qui indique que la valeur de ses consommations ne peut excéder celle de ses revenus. Un équilibre général est défini par un système de prix et de quantités – produites, utilisées et… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuelle BÉNICOURT
Dans le chapitre "Bien-être et utilité" : … que si le panier A lui procure plus de satisfaction que le panier B, alors la note attribuée à A est supérieure à celle attribuée à B. Les économistes nomment* « utilité » cette note – et l'expriment sous la forme d'une fonction mathématique U (Q) dans le cas d'un panier Q quelconque… Lire la suiteÉcrit par : Liêm HOANG NGOC
Dans le chapitre "Le postulat quantitativiste" : … si son prix par rapport aux autres biens ne diminue pas. Dans la sphère réelle, ce sont des *utilités marginales, exprimées en prix relatifs, qui règlent les échanges de biens et de services entre les agents. La monnaie ne sert que d'unité de compte. Elle n'exerce d'influence que sur le niveau général des prix et en aucun cas sur la… Lire la suiteÉcrit par : Nathalie BERTA
Dans le chapitre "Formation des prix" : … et demandes individuelles, sont théoriquement obtenues à partir de la maximisation par les agents de* l'utilité retirée de leur consommation ou du profit retiré de leur production. Leur confrontation doit provoquer les ajustements de prix, nécessaires à l'obtention d'un équilibre. Les déterminants des prix – relatifs ici – sont ainsi les goûts des… Lire la suiteÉcrit par : Jean GADREY
Dans le chapitre "La richesse chez les marginalistes et les néoclassiques" : … e siècle, la convention de « richesse marchande », indissociable de celle de la valeur* utilité (selon laquelle ce qui fonde le niveau des prix relatifs de deux biens marchands est leur utilité relative pour les acheteurs). Pour cette convention, le critère de contribution à la richesse ne se situe pas dans la matérialité des… Lire la suiteÉcrit par : Christian GOLLIER
Dans le chapitre "Comportement à l'égard du risque et gestion du risque" : … à son espérance de gain. Il explique ce phénomène d'aversion à l'égard du risque par le fait que* l'utilité marginale des gains est décroissante avec la richesse du joueur, ce qui implique que recevoir 1 000 euros avec probabilité 1 /1 000 accroît moins le bien-être que recevoir un euro avec certitude. Cette théorie de l'espérance d'utilité sera… Lire la suiteÉcrit par : Philippe LE GALL
Dans le chapitre "Utilité et échange" : … traiter le plaisir et l'effort comme on traite en algèbre les quantités positives et négatives ». *Dans le chapitre III, « Théorie de l'utilité », il explique que l'utilité reste « une circonstance des choses » : elle n'existe que dans un rapport aux besoins de l'homme. En opérant une distinction entre « l'utilité totale » et « le degré d'utilité… Lire la suiteÉcrit par : Francis DEMIER
Dans le chapitre "L'apparition de l'entrepreneur dans l'économie politique" : … est aussi la plus novatrice, dans la mesure où elle s'éloigne de la version matérialiste de Smith : *« la production – dit-il – n'est pas une création de matière mais d'utilité ». L'utilité est le fondement de la valeur et le prix des choses mesure leur utilité. Si la concurrence est sans entraves, qu'elles soient d'ordre étatique ou monopolistique… Lire la suiteÉcrit par : Nathalie BERTA
… à la satisfaction que retire un individu de l'usage de ce bien. Cette valeur, qualifiée alors de* valeur d'usage, dépend des caractéristiques physiques du bien mais aussi des goûts de l'individu ; elle est ainsi éminemment subjective. La notion de valeur d'échange désigne au contraire une propriété objective du bien, dans la mesure où elle ne… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
Dans le chapitre "Théorie de l'échange et conception de l'équilibre général" : … à laquelle s'identifie l'économie pure de Walras. On se reportera à la huitième leçon (« Courbes d'*utilité ou de besoin. Théorème de l'utilité maxima des marchandises ») des Éléments. Après avoir exposé que la courbe de demande d'une marchandise par un échangiste est fonction de son utilité, il y formule la loi de décroissance de l'… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Dans ses principaux ouvrages — L'Origine et les lois principales de la valeur économique (Ursprung und Hauptgesetze des wirtschaftlichen Wertes, 1894) et La Valeur naturelle (Der natürliche Wert, 1889) —,Wieser, disciple de Menger, prolonge dans trois directions essentielles la doctrine de celui-ci. Tout d'abord… Lire la suite
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