Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : André BRACK
En 1828, le jeune chimiste allemand Friedrich Wöhler (1800-1882) réussit à obtenir de l'urée, une molécule « organique », terme qui, à l'époque, définissait une molécule produite par le monde vivant (ici, le monde animal). Pour cela, il utilise un composé minéral, le cyanate de plomb, de l'ammoniac et de l'eau : Pb(OCN)Écrit par : Jacques METZGER
Dans le chapitre "Complexes d'insertion" : … L'*urée et la thiourée ont la propriété de former avec les alcanes linéaires de plus de 6 atomes de carbone des composés d'addition cristallisés et stables appelés complexes d'insertion ou clathrates. Il suffit de mélanger des solutions méthanoliques ou acétiques des deux composés pour que le clathrate précipite à l'état cristallin. Les molécules d'… Lire la suiteÉcrit par : Henri GUÉRIN
Dans le chapitre "Utilisations" : … transformation à l'état de sels de l'acide nitrique (nitrate d'ammonium, nitrate de potassium) ou d'*urée. On a mis au point aux États-Unis l'utilisation non seulement d'engrais liquides constitués par des solutions aqueuses de composés « azotés » : nitrate d'ammonium, urée additionnée ou non d'ammoniac (par exemple 60 p. 100 d'urée et 26 p. 100 d'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEJOURS
Dans le chapitre "Économie de l'eau et excrétion" : … protéinique est éliminé sous une autre forme que l'ammoniac. On le retrouve sous forme d'*urée, d'acide urique et de quelques substances azotées peu toxiques. Étant donné la faible quantité d'eau disponible chez les animaux aériens, qui ne disposent que de l'eau de boisson, de l'eau contenue dans leurs aliments et de l'eau d'oxydation (l'… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
… *L'élévation dans le sang du taux de l'urée et des autres produits d'excrétion azotée est communément décrite en clinique sous le nom d'azotémie ou d'urémie. Elle représente le stade terminal de l'insuffisance rénale progressive et résulte de l'impossibilité d'excréter les déchets métaboliques au rythme de leur production. Elle s'installe… Lire la suiteÉcrit par : Albert DAUJAT, Philippe ÉVEILLARD, Jean HEBERT, Jean-Claude IGNAZI
Dans le chapitre "Engrais azotés" : … L'une des productions qui s'est le plus développée au cours des dernières décennies est celle de l'*urée ; contenant 46 p. 100 d'azote, c'est l'engrais solide dont le transport est le moins coûteux à l'unité fertilisante. Elle couvre 15 p. 100 de la fertilisation azotée dans les pays développés, mais souvent plus de 60 p. 100 dans certains… Lire la suiteÉcrit par : René LAFONT
Dans le chapitre "Les produits terminaux du catabolisme azoté" : … d'excrétion azotée. Ainsi, l'Homme élimine environ 85 p. 100 de son azote en excès sous forme d'*urée, les Oiseaux éliminent essentiellement de l'acide urique... ce qui n'est guère explicable par ce qui précède (qui correspondrait à 95 p. 100 d'ammoniac et 5 p. 100 d'acide urique). La grande diversité observée dans les formes d'excrétion azotée… Lire la suiteÉcrit par : Paul MAZLIAK
… travaillent de futurs « Nobel » : H. Spemann (1935), G. de Hevesy (1943), H. Staudinger (1953). *Avec son premier élève, Kurt Hanseleit, Krebs se propose d'élucider la voie de biosynthèse de l'urée dans les tissus animaux : c'était la première fois qu'un biochimiste s'attaquait à une voie anabolique au lieu d'une voie catabolique (Meyerhof, par… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul TRUCHOT
Dans le chapitre "Animaux marins" : … étant obtenu par accumulation de déchets azotés, l'oxyde de triméthylamine (TMAO) et surtout l'*urée qui est conservée grâce à une réabsorption par le tubule rénal. Des concentrations élevées de ces substances sont permises grâce à des adaptations spéciales des protéines, hémoglobine en particulier, les rendant peu sensibles au pouvoir… Lire la suiteÉcrit par : Roger DURAND
Dans le chapitre "Le catabolisme des acides aminés" : … une réaction catalysée par la déshydrogénase glutamique. L'ammoniac formé est récupéré sous forme de carbamyl phosphate, substrat initial du cycle de formation de l'*urée. Ce cycle met en jeu des transports, au travers des membranes mitochondriales, d'ornithine et de citrulline puisque, en fin de compte, l'urée est synthétisée dans le cytoplasme… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER, Raymond JACQUOT, Alexis MOYSE, Marc PASCAUD
Dans le chapitre "Besoins qualitatifs" : … aminé dérivé du catabolisme des acides aminés est constante ; près de 3 g par jour sous forme d'*urée éliminée par l'urine, et près de 1 g par jour sous forme de pertes fécales (cellules intestinales renouvelées) ; sans compter des pertes mineures (productions cutanées, pertes sexuelles). Ceci montre la nécessité vitale d'une alimentation azotée… Lire la suiteÉcrit par : Brahim LAHLOU
Dans le chapitre "Osmorégulation des Vertébrés" : … l'osmolarité plasmatique ; les deux autres tiers sont assurés, d'une façon très originale, par de l'*urée, qui est un déchet normal et non toxique du métabolisme azoté chez les Élasmobranches ; l'urée ne traverse pas l'épithélium branchial et n'est pas excrétée par les reins ; de ce fait, elle s'accumule dans le milieu intérieur. Les Poissons… Lire la suiteÉcrit par : Paul JUNGERS
Dans le chapitre "Excrétion des déchets du métabolisme azoté" : … L'*urée est, chez l'homme, la forme principale d'élimination des déchets provenant du catabolisme azoté. L'urée filtrée est partiellement réabsorbée, par un processus passif de diffusion, au cours de son trajet dans le tube rénal. Toutefois, la réabsorption d'eau étant proportionnellement beaucoup plus importante que la réabsorption d'urée… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Dans le chapitre "Physiologie" : … peu abondante et plus concentrée chez les espèces marines. Les Sélaciens, au contraire, réalisent l'*uréogenèse aux dépens de l'ammoniac que produit leur métabolisme. L'urée formée élève la pression osmotique de leur milieu intérieur, qui devient voisine de celle de l'eau de mer. Ces caractéristiques des Sélaciens se retrouvent chez les Vertébrés… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Chimiste allemand né à Eschersheim, près de Francfort-sur-le-Main et mort à Göttingen. Wöhler commence ses études de médecine à Marburg en 1820, puis à Heidelberg. Là, L. Gmelin le persuade de se consacrer à la chimie et l'envoie un an à Stockholm dans le laboratoire de Berzelius. Docteur en médecine (1823), il décide de se consacrer à la chimie qu… Lire la suite
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