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U.M.P. (Union pour un mouvement populaire)

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Congrès de l'U.M.P., 14 mai 2007

Dans un contexte de bipolarisation du système politique sous la Ve République, la droite française a, de 1978 à la fin des années 1990, été structurée autour de deux grandes forces politiques, le R.P.R. et l'U.D.F., qui avaient pendant longtemps une force comparable dans l'électorat. La lutte à l'intérieur de la coalition de droite fut féroce, chaque partenaire voulant dominer l'autre. La droite française a fortement pâti de cette situation de division interne, notamment au moment des élections présidentielles où chaque parti souhaitait avoir son candidat. La droite a donc vu s'affronter en 1974 Jacques Chaban-Delmas pour le parti gaulliste (U.D.R. à l'époque) et Valéry Giscard d'Estaing pour les républicains indépendants (le centre droite de tradition libérale), en 1981 le président sortant Giscard d'Estaing et Jacques Chirac pour le R.P.R., en 1988 Raymond Barre pour l'U.D.F. et à nouveau Jacques Chirac. En 1995, la bataille fut féroce entre deux candidats du R.P.R., deux amis de trente ans, le président du R.P.R., Jacques Chirac, candidat pour la troisième fois, et Édouard Balladur, Premier ministre sortant, en fait surtout soutenu par une partie de l'U.D.F.

La volonté de sortir de cette situation de désunion et de créer un grand parti de la droite, sur le modèle de ce qui existe dans d'autres pays européens comme l'Espagne, l'Allemagne ou l'Angleterre, était très forte à la fin des années 1990, mais les résistances aussi importantes, chacun voulant bien d'un parti unique, mais à condition de le contrôler ! C'est à la faveur de l'élection présidentielle de 2002 que Jacques Chirac, en position de force après le premier tour de l'élection présidentielle, imposa à son camp la naissance de cette union de la droite, destinée à être aussi un parti au service du président sortant et de la mise en orbite de son successeur. Avant d'étudier le mode de fonctionnement et l'idéologie de l'U.M.P., il faut revenir sur ses origines.

1.  L'union du gaullisme, de la droite et du centre

L'U.M.P. ras […]

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FRANCE - Les élections législatives de 2007

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… retrait d'Alain Juppé, pour des raisons judiciaires, lui laisse la voie libre pour la présidence de *l'U.M.P. Les chiraquiens n'ont aucun rival sérieux à lui opposer. Depuis qu'il a affiché, à la fin de 2003, son ambition présidentielle, il multiplie les piques contre Chirac. Leur rivalité atteint un sommet le 14 juillet 2004, lorsque le président… Lire la suite
U.D.F. (Union pour la démocratie française)

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…  carrière politique de Rama Yade, qui lui a permis de devenir secrétaire d'État à trente ans,* un an après avoir obtenu ses premières fonctions à l'U.M.P., tient autant à ses qualités propres qu'à la volonté de Nicolas Sarkozy de la promouvoir. Si elle a pu apparaître comme un élément de la stratégie politique du candidat à l'élection… Lire la suite

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Congrès de l'U.M.P., 14 mai 2007

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