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Écrit par : Christian SAUVAGE, Universalis
Dans le chapitre "Les mandats de Jacques Chirac" : … la droite aux législatives de juin, due notamment à la transformation du R.P.R. en un grand parti,* l'Union pour la majorité présidentielle (U.M.P.), intégrant également les partis non gaullistes et destiné à soutenir l'action de Jacques Chirac, donne à celui-ci une confortable majorité pour gouverner. Soutenu par une majorité de Français et par… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRÉCHON
Dans le chapitre "Une présidentielle paradoxale, des législatives de confirmation (2002)" : … parvient à imposer, le 23 avril 2002, la création d'un nouveau parti censé réunir toute la droite, *l'U.M.P., Union pour la majorité présidentielle, qui se transformera quelques mois plus tard en Union pour un mouvement populaire. Celui-ci investit un seul candidat par circonscription. Seule va résister une petite partie de l'U.D.F., derrière… Lire la suiteÉcrit par : Arnault SKORNICKI
… la présidentielle de 2002, et l'un des membres fondateurs du nouveau parti unifié de la droite, l’*Union pour la majorité présidentielle (U.M.P.), au lendemain de la victoire. Cette période fut le moment pour François Fillon d'opérer un recentrage idéologique qui le rapprocha des thèses et des pratiques libérales en économie. Après avoir initié l'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… étudiants et des lycéens, manifestent quotidiennement contre l'extrême droite dans toute la France.* Le 23, l'U.E.M. annonce sa transformation en parti politique baptisé Union pour la majorité présidentielle (U.M.P.). jour de la fête du travail, à l'appel des syndicats et des partis de gauche ainsi que de nombreuses associations, un million et demi… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas TENZER
Dans le chapitre "La quasi-union de la droite" : … Renaud Dutreil, Hervé Gaymard et Dominique Bussereau, l'U.E.M. allait devenir U.M.P. (alors *Union pour la majorité présidentielle) pendant la campagne de Jacques Chirac. Appelée à capter l'essentiel du financement public des partis, l'U.M.P. apparaît désormais comme un grand parti du centre et de la droite, à l'image de la C.D.U. allemande… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas TENZER
Dans le chapitre "Une droite non stabilisée" : … au sein de ses rangs après la création du grand parti d'Alain Juppé ; capable de tenir tête à une *U.M.P. largement majoritaire sans être réellement hégémonique, elle s'est constituée en instance de surveillance critique du gouvernement. Ensuite, la faiblesse de l'U.M.P. en termes d'apport doctrinal pour le gouvernement donna l'impression d'un… Lire la suiteÉcrit par : Thomas FERENCZI
… politique national au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle d'avril 2002. C'est *lui qui anime l'Union pour la majorité présidentielle (U.M.P.), transformation du R.P.R en une formation de droite élargie, destinée à soutenir l'action de Jacques Chirac. Rebaptisé Union pour un mouvement populaire, le nouveau parti le choisit comme… Lire la suiteÉcrit par : Bruno DIVE, Universalis
… qui lui en veulent le plus. Alors que le R.P.R. se transforme, sous la conduite d'Alain Juppé, en *Union pour la majorité présidentielle (U.M.P.), qui a vocation à être le parti unique de la nouvelle majorité, Jacques Chirac préfère choisir comme Premier ministre un homme issu de la mouvance giscardienne et qui a, par ailleurs, toute sa confiance… Lire la suiteÉcrit par : Julien FRETEL
Dans le chapitre "La force d'un « parti faible »" : … poser problème lorsque ses dirigeants diffusent leur programme au-delà des frontières partisanes. *En outre, les stratégies de contournement des règles partisanes que permettent la porosité de ses frontières et sa faiblesse bureaucratique fragilisent l'U.D.F. vis-à-vis de sa concurrente directe, l'U.M.P. Le ralliement à celle-ci de la majorité des… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRÉCHON
Dans le chapitre "L'union du gaullisme, de la droite et du centre" : … données qu'à ceux qui adoptent le nouveau parti du président, dont le sigle U.M.P. veut alors dire *Union pour la majorité présidentielle. Tous les députés issus de Démocratie libérale et plus des trois quarts des élus U.D.F. rejoignent le nouveau parti. Seule une minorité, derrière François Bayrou, refuse l'unification et se maintient comme… Lire la suite
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