Situé au cœur de l'océan Pacifique, Tuvalu, l'un des plus petits États du monde, est devenu la figure emblématique des risques liés au réchauffement climatique et à l'élévation du niveau de la mer. Comme bon nombre de micro-États, Tuvalu, presque sans ressources, vit des aides internationales et bénéfices tirés de son statut d'État indépendant.
Quatrième plus petit État indépendant du monde avec ses 26 kilomètres carrés, Tuvalu est aussi l'un des plus émiettés, avec ses neuf atolls (dont huit habités, c'est le sens de Tuvalu, « huit îles ensemble ») qui se dispersent dans une Zone économique exclusive (Z.E.E.) de 900 000 kilomètres carrés. L'île principale, Fongafale, dans l'atoll de Funafuti, où vit la moitié de la population et où se trouve le village capitale, Vaiaku, s'allonge sur 12 kilomètres mais ne dépasse pas 400 mètres de large au droit de l'aéroport, pour une altitude de 1 à 2 mètres en général. Les autres atolls, Nanumea, Nanumanga, Nui, Vaitupu, Nukufetau, Nukulaelae et Niulakita, présentent les mêmes caractéristiques, petitesse des terres émergées et absence de tout […]
