Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Maurice TUBIANA
… lors, à nouveau, les cellules ne se divisent plus que pour remplacer celles qui meurent. Dans une* tumeur, les systèmes de régulation de la prolifération ne fonctionnent plus ou fonctionnement mal. Les cancers humains sont, en général, constitués par la descendance d'une seule cellule devenue cancéreuse (origine monoclonale). La transformation d'… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas CHEVASSUS-au-LOUIS
Écrit par : Claude d' ALLAINES, Jean-Édouard CLOTTEAU, Didier LAVERGNE
Dans le chapitre "Bilan actuel et perspectives" : … est en général de les enlever. Cela est vrai des tumeurs bénignes, aussi bien que des tumeurs *malignes, ou cancers. Mais les progrès de la radiothérapie et de la chimiothérapie ont transformé la stratégie thérapeutique de certaines tumeurs, qu'elles soient de petite taille ou au contraire très évolutives (cancer du sein en poussée notamment… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Christine STÉRIN
… *En anatomie pathologique, on désigne sous le nom d'épithélioma une tumeur maligne développée à partir des tissus épithéliaux, autrement dit un carcinome. Il existe deux grands groupes de carcinomes : Les carcinomes épidermoïdes dont l'aspect morphologique rappelle les revêtements malpighiens ; ce sont des tumeurs de la peau, des muqueuses… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc TEILLAUD
… Médecin *et chirurgien américain, considéré comme le père fondateur des travaux portant sur l'angiogenèse tumorale, c'est-à-dire la capacité des tumeurs de pourvoir à leur approvisionnement en oxygène et en nutriments par la formation de nouveaux vaisseaux sanguins qui les irriguent. Les découvertes de Judah Folkman ont bouleversé notre… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Marie HOUDEBINE
Dans le chapitre "Utilisation des puces à ADN" : … autre cellule ; il est ainsi possible, par exemple, de découvrir des gènes qui s'expriment dans une *tumeur mais pas dans la cellule normale et ainsi de mieux détecter et décrire la tumeur ; – de détecter des gènes mutés responsables d'une maladie génétique ; – de connaître la structure des gènes impliqués dans l'élimination des médicaments chez… Lire la suiteÉcrit par : Daniel LOUVARD, François SIGAUX
… des mécanismes moléculaires et cellulaires qui sous-tendent l'apparition et l'évolution* des tumeurs malignes a considérablement évolué. Désormais, on a une vision globale des altérations des gènes qui entraînent des dérèglements du fonctionnement cellulaire, à la suite desquels se produit l'invasion de l'organisme par des métastases. La… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François BACH, Jean-Claude BROUET, Claude GRISCELLI, Pierre VERROUST, Guy-André VOISIN
Dans le chapitre "Déficits immunitaires acquis" : … Même en dehors de tout traitement, il est fréquent d'observer un déficit immunitaire au cours d'une *tumeur solide ou d'une leucémie. Dans la maladie de Hodgkin, le déficit cellulaire est un des signes de la maladie. Il est plus marqué dans les formes étendues (stades III et IV). Il a récemment été montré que le déficit est dû, au moins en partie, à… Lire la suiteÉcrit par : Claude SULTAN, Universalis
Les *lymphomes malins sont des tumeurs développées à partir des cellules appartenant au système lymphatique (lymphocytes). Il s'agit d'affections fréquentes dont la répartition selon l'âge des patients varie avec le type histologique, mais pour lesquelles on ne connaît pas de causes favorisantes sauf des… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *Caractéristique des mammifères, la glande mammaire sécrète le lait indispensable à la nutrition des jeunes. Elle se développe à partir de deux crêtes embryonnaires épiblastiques qui s'étendent ventralement de la région axillaire à l'aine. Chez l'homme, cette crête se résorbe ensuite, sauf dans la région pectorale où elle donne naissance à des… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte BOYER
*Le terme « métastase » fut proposé en 1829 par Joseph Claude Récamier qui fut le premier, dans son traité Recherches du cancer, à montrer, par des observations anatomiques, que les métastases provenaient de l'émigration des cellules cancéreuses hors de la tumeur primaire et de leur greffe dans des… Lire la suiteÉcrit par : Raymond HOUDART, Hubert MAMO, Jean MÉTELLUS, Universalis
Dans le chapitre "Gliomes" : … sorte que leur exérèse chirurgicale entraîne l'ablation de toute la zone cérébrale infiltrée par la tumeur. Ce sont *des tumeurs malignes, mais leur malignité est purement locale. Ils récidivent toujours localement et ne métastasent pratiquement jamais. On peut distinguer parmi eux des formes bien différenciées, les moins malignes (astrocytomes et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis BARAT, Dominique DUCASSOU, Nathalie VALLI
Dans le chapitre "Détection des tumeurs cancéreuses" : … L'*avènement de la tomographie par émission de positons (TEP) a modifié ces dernières années la prise en charge d'un grand nombre de cancers à plusieurs niveaux : la stadification initiale de la tumeur, c'est-à-dire le bilan d'extension de la tumeur avant la mise en place de tout traitement, l'évaluation de la réponse thérapeutique en fin de… Lire la suiteÉcrit par : Roger MONIER
Dans le chapitre " Aspects normaux et pathologiques de la prolifération cellulaire dans un organisme vivant." : … tissu ou de l'organe. Il s'agit alors d'une tumeur bénigne. L'apparition d'un véritable cancer – ou *tumeur maligne – correspond à une déviance plus accentuée de la cellule proliférante, caractérisée par l'invasion des tissus voisins et, éventuellement, par l'apparition chez les cellules tumorales d'une capacité de migration à travers les… Lire la suiteÉcrit par : Sophie ALAIN, François DENIS
Dans le chapitre "Aspects cliniques" : … (cf. tableau). Le plus souvent, ces lésions régressent spontanément en huit à quatorze mois. *Certaines peuvent évoluer, lorsqu'elles sont dues à un HPV à fort potentiel oncogène, vers une tumeur maligne (fig. 2). Cependant, la plupart des femmes infectées par le HPVÉcrit par : René PIÉRON
… l'ensemble des manifestations cliniques, assorties ou non de désordres biologiques, liées au *cancer (qu'elles apparaissent avant sa mise en évidence, au moment de celle-ci ou après) et dont l'expression se fait hors de l'organe cancéreux, indépendamment de tout processus métastasique (c'est-à-dire de tout essaimage cancéreux à distance dans… Lire la suiteÉcrit par : Corinne ABBADIE
Dans le chapitre "L'oncogenèse : pathologie du programme génétique" : … Lors *de la formation et du développement d'une tumeur, les cellules acquièrent un certain nombre de propriétés qui ressemblent à celles de cellules embryonnaires jeunes : leur capacité de prolifération est accrue, elles perdent leurs caractères différenciés (on dit qu'elles sont transformées) et elles acquièrent, dans le cas des tumeurs invasives… Lire la suiteÉcrit par : Raoul KOURILSKY
Dans le chapitre " Cancer" : … Bayle, en 1810, comme un cas particulier de maladies respiratoires « consomptives » (« phtisies »). *Mais leur nature tumorale fut identifiée neuf ans après par Laennec. C'est le microscope qui, au xixe siècle, permit de reconnaître la structure cellulaire de ces éléments que l'on croyait issus du revêtement des alvéoles. Il… Lire la suiteÉcrit par : Florence COURTEAUX
Dans le chapitre "Danger, soleil" : … cet accroissement résulte avant tout du culte du bronzage des années 1960 à 1980, la plupart des *tumeurs cutanées nécessitant plusieurs décennies pour leur développement. Bien que ce fait soit beaucoup discuté, il semblerait que le « trou d'ozone » dans l'atmosphère n'exercerait encore qu'une influence limitée, tout au moins en dehors des zones… Lire la suiteÉcrit par : Vincent BARGOIN
Dans le chapitre "La télomérase et la cancérisation" : … cancéreuses, celles-ci étant caractérisées, entre autres, par des capacités de division illimitées. *Les premières analyses ont été concluantes : environ 90 p. 100 des tumeurs, toutes catégories confondues, expriment la télomérase. L'étude du signal télomérique déterminant la sénescence a par ailleurs révélé que l'expression du gène p53 est… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles FRIEDMANN, Rémi GÉRARD-MARCHANT, Charles GOSSE, Universalis
Dans le chapitre "Tumeurs chez l'homme" : … lente, elles refoulent les tissus voisins sans les infiltrer, leur évolution reste strictement locale. *Ces trois caractères s'opposent à ceux des tumeurs malignes, ou cancers : leur croissance est rapide, ils infiltrent et détruisent les tissus voisins, ils donnent des localisations secondaires à distance par migration de cellules… Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
… *Perte de substance cutanée suffisamment profonde pour entraîner une cicatrice indélébile. Qu'elle fasse suite à une autre lésion dermatologique (bulle, pustule, gomme, nodule, tumeur) ou qu'elle apparaisse d'emblée, ses causes sont très variées. Les ulcérations artificielles relèvent de manipulations de produits caustiques au cours de l'… Lire la suiteÉcrit par : Maxime LAMOTTE
… *Maladie cutanée héréditaire, transmise selon le type récessif, et caractérisée par une sensibilité de la peau de certains enfants ou adolescents aux radiations lumineuses. Le xeroderma pigmentosum affecte les zones découvertes (mains, cou, face) et se manifeste par des plaques érythémateuses avec apparition de bulles. Les poussées… Lire la suite
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