Dans la selle de cavalerie, l'arçon sert de base à la selle ; son extrémité postérieure, plus relevée que les autres parties de la selle, s'appelle le troussequin, ou arcade postérieure, dont la voûte a reçu le nom, évocateur, de liberté de garrot. Les troussequins sont plus ou moins surélevés selon les types de selle. Ils le sont particulièrement dans la selle turque. Les cuirassiers ont des selles à troussequin ras, les dragons et la cavalerie légère un troussequin à appendice appelé « palette ». Au xve siècle, quand les hommes d'armes chargeaient, ils se redressaient sur leurs étriers, le séant sur la culière du troussequin.
Jean DELMAS
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