Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Thomas Wolfgang GAEHTGENS
Dans le chapitre "Baldung et Dürer" : … Nuremberg, et on le trouve dans le nord de l'Allemagne à Halle (Saxe) où il entreprend deux grands *triptyques. Bien que la composition de L'Adoration des mages (Berlin) et de Saint Sébastien (musée de Nuremberg) comporte encore des maladresses, la sûreté du coloris semble étonnante. En plaçant son autoportrait derrière la figure… Lire la suiteÉcrit par : Claude SCHAEFER
Dans le chapitre "Les origines de Barthélemy d'Eyck" : … hui sous le nom de retable de l'Annonciation d'Aix. Selon un testament du 9 décembre 1442, ce *triptyque devait être placé sur un autel érigé à l'endroit de la sépulture de la famille Corpici, dans l'église Saint-Sauveur d'Aix. Il fut démembré et dispersé au cours des siècles et seul le panneau central se trouve encore à Aix dans l'église… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
… *« Il n'y a qu'une loi pour l'artiste, c'est la vie moderne et la sensibilité futuriste », écrivait Umberto Boccioni, qui est incontestablement, avec le poète Marinetti, le protagoniste le plus important et la figure la plus complète du mouvement futuriste : il en fut le théoricien le plus lucide, tout en demeurant avant tout peintre et sculpteur.… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Henri ROCQUET
Dans le chapitre "Analyses esthétiques" : … cadrages » (Dorflès, 1953). En l'absence d'une tradition, attribuerait-on ces œuvres et les grands *triptyques au même artiste ? Ces grands triptyques, tout foisonnants qu'ils sont, témoignent d'une « discipline ferme qui unifie les visions en compositions fortement ordonnées » (Ragghianti, 1960). Dorflès, à leur sujet, parlait d'un « espace… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… *D'une famille établie à Nice depuis plusieurs générations, les Bréa furent trois peintres actifs entre le dernier quart du xve siècle et le milieu du xvie. Louis, le plus justement célèbre, est documenté de 1475 à 1523 ; son frère Antoine, de 1504 à 1516, collabore sans génie personnel avec lui et meurt en… Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
… *Né à Uzès, puis fixé en Provence, peintre en titre du roi René, Nicolas Froment a dû se former en Flandre vers 1460, car il restera toute sa carrière fidèle à la manière et aux formules de l'art flamand dont son mécène était fervent amateur, mais qu'il réinterprète selon son tempérament méridional et dans une technique moins raffinée. Trois œuvres… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Peintre et enlumineur gantois, Gheeraert Horenbout acquiert la maîtrise en 1487. Dès 1498, on le voit à la tête d'un atelier d'enluminure très actif. En 1515, Marguerite d'Autriche, la régente des Pays-Bas, en fait son peintre et valet de chambre. Un de ses principaux travaux, à cette époque, est l'illustration des Heures Sforza (British… Lire la suiteÉcrit par : Danielle GABORIT-CHOPIN
… *Depuis les travaux de R. Koechlin, la plupart des reliefs et des statuettes d'ivoire à sujets religieux et profanes des xiiie et xive siècles sont attribués aux ateliers parisiens. Sans que leurs conclusions soient toujours très convaincantes, des chercheurs ont essayé de détacher de cette production des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard ROUSSEL
… *Théologien réformé, collaborateur de Ulrich Zwingli, né en Alsace, Leo Jud (ou Judea) fait ses études à Sélestat puis à Bâle, commençant par la médecine à laquelle il renonce pour se préparer à devenir théologien, sous l'influence de Thomas Wyttenbach. Après une brève période de ministère à Saint-Hippolyte, il rencontre Zwingli, qu'il suit à… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Le peintre flamand qui travaille en Italie, à Urbin, entre 1473 et 1475, sous le nom de Giusto da Guanto, est généralement identifié avec le peintre Joos van Wassenhove, connu seulement par des archives. On possède fort peu de documents sur la vie de Juste de Gand. Il serait né à Gand. Reçu maître à la Guilde d'Anvers en 1460, il fait partie de la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Salué par Van Mander, en 1604, comme une merveille de la nature et déjà célébré dès le xvie siècle par Vasari, Lucas de Leyde (Lucas van Leyden) est un enfant précoce et prodige : il aurait gravé dès l'âge de quatorze ans (sa première gravure connue, L'Ivresse de Mahomet, date de 1508, et Van Mander, qui a interrogé le… Lire la suiteÉcrit par : Giovanni PREVITALI
Dans le chapitre "Masaccio et les peintres contemporains" : … moderne par le choix du sujet et par l'emploi de la perspective. La même année fut peint aussi le *triptyque de l'église de San Giovenale à Cascia (Reggello) que, dans l'enthousiasme de la découverte, on considéra d'abord comme une œuvre de jeunesse de Masaccio lui-même (L. Berti). Mais, plus tard, on l'attribua plus justement à son jeune frère… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline FOLIE
Dans le chapitre "Les étapes d'une floraison" : … d'une force dramatique encore inégalée. Quelques années plus tard sans doute se place le *Triptyque Donne (Londres) où s'affirment déjà le rythme assoupli et la maîtrise de l'expression de l'espace qui caractériseront la période d'apogée, dominée par le Retable des saints Jean, dit Mariage mystique de sainte Catherine… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Le nom de ce peintre allemand nous est connu par une inscription peinte sur le cadre de la seule œuvre qui subsiste de lui, le Retable de la Madeleine, conservé dans la petite église de Tiefenbronn dans la Forêt-Noire (près de Pforzheim). En 1969, un érudit de Stuttgart, s'appuyant sur le tracé des lettres et sur certaines particularités… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils d'un orfèvre, frère du sculpteur Matteo di Cione, des peintres Nardo et Jacopino di Cione, lui-même orfèvre, sculpteur, peintre, architecte et mosaïste, poète de surcroît s'il faut en croire Vasari, Andrea Orcagna est la plus forte personnalité de Florence au milieu du xive siècle. En tant que peintre, il se rattache, par l… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
Dans le chapitre "Premières œuvres" : … vivante dans une grande partie de l'art italien. On a constaté l'influence qu'exerça sur Piero le *triptyque réalisé par Sassetta, en 1444, pour l'église franciscaine de Borgo San Sepolcro. Ce qui, dans cette œuvre, influença le plus Piero, ce furent sans doute les panneaux retraçant les histoires du saint, et cela surtout à cause de l'importance… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Panneau inférieur du tableau d'autel, divisé en plusieurs compartiments peints ou sculptés, la prédelle est un élément important du retable, spécialement en Italie ou dans les régions influencées par l'art italien. Les vicissitudes subies par les œuvres d'art au cours des siècles, le mépris — ou l'intérêt — qu'elles ont suscité, ont amené le… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *À l'origine, le retable était un simple rebord situé à l'arrière de l'autel où l'on posait les objets liturgiques. Puis l'habitude se développa d'y placer des reliques et des images vénérables. Le retable devient, au Moyen Âge, un véritable écran de pierre, de bois sculpté ou de matières précieuses — or, argent, émail — dont le plus somptueux… Lire la suiteÉcrit par : Enzo CARLI
Dans le chapitre "Simone Martini" : … solitaire à travers des tranchées, des campements et autres décors de guerre. Mais en 1333, dans le *triptyque de l'Annonciation , qu'il peignit en collaboration avec Lippo Memmi (à celui-ci reviennent les deux saints des côtés) et qui fut transféré en 1799 aux Offices de Florence, Simone donna une très grande légèreté à l'Ange et à la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Peintre redécouvert par les romantiques allemands à travers le triptyque de La Mort de la Vierge (Alte Pinakothek, Munich), qui le fit désigner sous le nom de « Maître de la Mort de Marie » et classer dans l'école rhénane, l'artiste anversois Josse van der Becke, dit Josse van Cleve, déroute par la diversité des influences qu'il semble… Lire la suiteÉcrit par : Dominique VANWIJNSBERGHE
Dans le chapitre "Une œuvre pivot : le « Retable Portinari »" : … de l'œuvre attribué à Van der Goes se fonde sur le seul tableau documenté qui nous soit parvenu : *le triptyque monumental commandé par le banquier Tommaso Portinari pour le maître-autel de l'église Sant' Egidio, à l'hôpital Santa Maria Nuova de Florence, où Portinari avait fondé une chapellenie (le tableau est actuellement au musée des Offices de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CUZIN
Dans le chapitre "La thématique de Jan van Eyck" : … thème de la Vierge trônant dans le chœur d'une église est repris dans le minuscule et ravissant *Triptyque de Dresde (signé et daté 1437, Gemäldegalerie, Dresde), avec sur les volets saint Michel, présentant un donateur non identifié, et sainte Catherine ; au revers de ces volets, l'Ange et la Vierge de l'Annonciation, peints en grisaille à… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Principal disciple de Scorel dans l'atelier duquel il séjourne de 1527 à 1529 (auparavant il avait été chez Cornelis Willemsz à Haarlem et chez Jan Lucasz à Delft), Maerten van Heemskerck est, après son maître, le représentant le plus marquant de l'italianisme dans les Pays-Bas du Nord au xvie siècle. Visitant l'Italie (de 1532… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Famille de peintres vénitiens. C'est dans l'atelier d'Antonio Vivarini (1410 env.-entre 1476 et 1485) que la venue sur la lagune de Masolino puis d'Uccello et d'Andrea del Castagno détermine la première réaction vénitienne aux conquêtes de la Renaissance toscane, élargissant la culture encore gothique qui est celle de Vivarini et lui révélant un… Lire la suite
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