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TRÉMATODES

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4.  Nutrition et rapports avec l'hôte

Le revêtement de la paroi du corps des Trématodes, considéré autrefois comme une cuticule, s'est révélé posséder une ultrastructure complexe de membrane vivante. Non seulement cette paroi est le siège de synthèses de grandes molécules de polysaccharides, entre autres, mais elle assure le passage dans les deux sens de substances nutritives et de déchets. Ce tégument vivant se trouve le plus souvent en contact étroit avec les tissus de l'hôte,en sorte que l'interface parasite/hôte explique le passage de substances antigéniques, phénomène qui permettrait de mieux comprendre l'adaptation physiologique du Trématode à son hôte et la présence d'anticorps dans son sang et ses tissus. Les téguments des stades sporocystes et rédies ont, à peu de chose près, la même ultrastructure que celles des adultes, avec cependant des microvillosités qui assurent l'interface avec les tissus du Mollusque. Le tégument de la cercaire rappelle, par contre, celui du Ver adulte.

Par leur localisation dans les cavités naturelles et l'intensité des infestations, les Trématodes sont capables de provoquer des lésions tissulaires. En effet, à l'action mécanique des Vers s'ajoute l'activité pathogène des produits de leur excrétion et de leurs sécrétions. Les formes larvaires provoquent aussi des réactions chez les hôtes intermédiaires, et en particulier les cercaires de certains Strigéidés qui pénètrent dans le cerveau ou dans l'œil des Poissons. Lorsque ceux-ci se trouvent dans un espace confiné, dans un bassin de pisciculture par exemple, la densité des cercaires est suffisante pour tuer les Poissons, tandis que dans la nature ce phénomène est exceptionnel en raison de la dispersion.

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Brachylaimus, Fischoederius, Dicrocoelium et Cotylurus Schistosoma japonicum : œuf Cycle évolutif Cercaires dans une rédie et des sporocystes Cercaires Cycle évolutif

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