Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Claude GILLOT, Jean PAUPE, Henri SCHMITT, Universalis
Dans le chapitre "Travail du cœur" : … peut être évalué à 100 g/m à chaque systole, soit environ 10 000 kg/m par 24 heures. Un exercice *musculaire intense peut multiplier le travail du cœur par 3 ou 4. Cet important travail est rendu possible grâce au débit sanguin particulièrement élevé qui est assuré par les artères coronaires. Le travail fourni par le cœur peut être décomposé en… Lire la suiteÉcrit par : Hugues MONOD
Dans le chapitre "Conditions générales d'apparition" : … initial et de retarder le moment d'apparition de la fatigue. Ainsi, la phase terminale d'un travail *musculaire est marquée par une chute de la force musculaire maximale, une augmentation de l'activité électrique du muscle, une élévation de la pression artérielle et de la fréquence des battements du cœur, l'apparition de tremblements et d'une… Lire la suiteÉcrit par : Paul DI COSTANZO, Charles KAYSER, Jo NORDMANN
Dans le chapitre "Le travail musculaire" : … Parmi ces trois sources de dépense d'énergie supplémentaire, *celle qui est due au travail musculaire est de beaucoup la plus importante : dans un effort extrême, de courte durée, l'organisme humain réussit à multiplier sa dépense par dix et quinze, l'athlète par vingt. Il est toutefois exceptionnel de rencontrer des dépenses d'énergie au cours d'un… Lire la suiteÉcrit par : Jean RAIMBAULT, Bernard SWYNGHEDAUW
Dans le chapitre "Biologie du muscle strié" : … Le muscle a la propriété de modifier sa structure afin de s'adapter à des variations permanentes de* travail. Deux exemples simples peuvent en être donnés : le biceps de l'athlète qui s'hypertrophie sous les effets de l'entraînement ; le cœur et la paroi artérielle des malades ayant une hypertension artérielle. Il est important pour comprendre… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER, Raymond JACQUOT, Alexis MOYSE, Marc PASCAUD
Dans le chapitre "Besoins quantitatifs énergétiques" : … de l'eau excrétée (poumons, surface cutanée). En ce qui concerne la dépense physique d'énergie *(travail musculaire), elle varie considérablement selon l'activité du sujet. Étant donné le faible rendement de la machinerie biologique (de l'ordre de 15 p. 100) tout travail physique s'accompagne d'une perte obligatoire d'énergie sous forme de… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
… *Composé phosphoré labile, découvert dans le muscle, en 1927, par Eggleton et dénommé phosphagène parce que son hydrolyse libère une molécule d'acide phosphorique. Il a été identifié à la phosphocréatine : Les muscles contiennent, plus que les autres tissus, deux composés phosphorés riches en énergie : le phosphagène et l'adénosine triphosphate (ATP… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
… *La ration alimentaire représente la quantité d'aliments à ingérer chaque jour pour couvrir la totalité des dépenses et assurer l'équilibre nutritif de l'individu. Cela constitue l'aspect quantitatif du problème, et à chaque aliment correspond une valeur énergétique qui doit désormais être exprimée en kilojoules (kJ) mais qui reste souvent encore… Lire la suiteÉcrit par : René LAFONT
Dans le chapitre "Augmentation de la production de chaleur (H
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