4. Transformateur réel
Dans le cas de machines plus importantes, il devient nécessaire de tenir compte :
– des fuites magnétiques ; on introduit à cet effet les inductances de fuites partielles primaire et secondaire, l1 et l2, et l'on admet que les flux Φ−1 et Φ−2 se décomposent en un flux commun Φ− et des flux de fuite l1(dI−1/dt ) et l2(dI−2/dt ) relatifs respectivement au primaire et au secondaire ; cette décomposition est arbitraire et ne se justifie que par les simplifications qu'elle introduit ;
– des résistances respectives R1 et R2 des bobines B1 et B2 ;
– des pertes électromagnétiques.
Les équations générales (6) et (7) deviennent alors :

D'où, en éliminant Φ−,

À partir de la théorie du transformateur parfait, la relation (11) conduit au schéma de la figure a. Pour tenir compte des pertes électromagnétiques, il reste à introduire, conformément à la théorie de la bobine à noyau de fer, une admittance Y−. La figure b qui en résulte représente le schéma électrique équivalent définitif du transformateur réel.
On peut inclure à ce niveau une approximation appelée hypothèse de Kapp, qui se traduit par la relation :

Compte tenu de (12), l'équation (11) devient alors :

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