3. Transformateur parfait
L'approximation la plus grossière est l'approximation dite du transformateur parfait. Un transformateur parfait satisfait aux conditions suivantes :
– les fuites magnétiques sont nulles, c'est-à-dire que le même flux parcourt les deux enroulements B1 et B2 ; on a donc Φ1 = Φ2 = Φ ;
– les résistances R1 et R2 des enroulements sont négligeables ; on a donc R1 = R2 = 0 ;
– la perméabilité μ du circuit magnétique est infinie ; il en résulte que la réluctance R du circuit magnétique (qui est égale au rapport a/μS) et les pertes électromagnétiques sont nulles.
Dans ces conditions, les équations (6) et (7) deviennent :


D'autre part, la loi d'Hopkinson s'écrit, dans le cadre des hypothèses faites,


La puissance primaire P1 = V̄1I−1 est intégralement transférée au secondaire. Le modèle du transformateur parfait et les équations (9) et (10) qui en découlent constituent une approximation valable dans le cas de transformateurs de faible puissance, utilisés par exemple dans les montages électroniques.
[…]… pour nos abonnés, l'article se prolonge sur 4 pages…



