Dans un écosystème, un flux d'énergie lumineuse assure la production primaire chez les végétaux chlorophylliens. Ceux-ci sont la source alimentaire dont vont disposer les consommateurs herbivores (eux-mêmes ressource nutritive pour les carnivores). Il existe donc une circulation de matière organique qui, partant des plantes vertes, traverse les maillons consécutifs de l'écosystème. Cette matière organique est de l'énergie chimique potentielle qui se trouve ainsi transférée des producteurs aux consommateurs.
Du fait de la déperdition nutritionnelle qui a lieu à chaque stade de consommation, le flux énergétique s'amoindrit progressivement, et c'est pourquoi on représente souvent le réseau des transferts écosystémiques sous la forme d'une pyramide, dont la base correspond aux producteurs et le sommet au superprédateur éventuel qui s'alimente par un ou plusieurs niveaux de consommateurs interposés entre producteurs primaires et lui. C'est dire la précarité de la situation de superprédation.
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