Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Yves MICHAUD
Dans le chapitre "Du Beau transcendantal" : … expérience de plaisir. Ce privilège tient aux nombreux penseurs du Moyen Âge qui font du Beau un des* transcendantaux – ces propriétés qui appartiennent à tout être en tant qu'il apparaît d'une certaine manière : comme étant (ens), comme une chose (res), comme un (unum), comme quelque chose (aliquid) et… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "La phénoménologie comme « transcendantale »" : … (explicitée dans les Méditations cartésiennes) mais portée au-delà de Descartes, *dans une orientation plus nettement « transcendantale », au-delà même de Kant, qui a imposé cet adjectif, comme d'ailleurs le terme de « phénomène ». En effet, c'est l'étude de la « corrélation transcendantale du monde et de la conscience » (… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "Enjeux d'interprétation" : … ce sens qu'il parle de « métaphysique de la nature », ou encore de Métaphysique des mœurs.* Renouvelant complètement un thème très ancien, la « méthodologie transcendantale », dans la dernière partie de l'ouvrage, distingue soigneusement, à partir d'une réflexion sur la croyance, « l'opinion, la foi et le savoir ». La métaphysique… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Kant" : … critique de l'assentiment, lequel ne se réduit plus uniquement à une psychologie de l'élection ; *l'analyse du tenir-pour-vrai relève plutôt de ce que Kant appelle la « théorie transcendantale de la méthode » et qu'il distingue de la « théorie transcendantale des éléments » ; c'est dans la réflexion intitulée Canon de la raison pure que… Lire la suiteÉcrit par : Bruno PARADIS
Dans le chapitre "L'immanence" : … *Gilles Deleuze. n’a cessé d’insister sur l’importance, pour la philosophie, de la question : quid juris ? Dans son cours sur Leibniz (1980), il rappelle comment cette formule (qui signifie : qu’en est-il du droit ?) se distingue d’une interrogation relative au fait (quid facti ? ou, qu’en est-il du fait ?). Il souligne également… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD, Robert MISRAHI
Dans le chapitre "Vers un renouvellement de l'instance transcendantale" : … des conditions nécessaires à l'apparition d'une signification. F. Jacques assure l'instance *transcendantale dans la relation communicative elle-même, dont il met en relief le caractère ultime et fondateur. Il soutient qu'il y a lieu : 1. de réinterpréter le rapport du sujet connaissant à l'objet comme un rapport de référence ; 2. de… Lire la suiteÉcrit par : Edmond ORTIGUES
Dans le chapitre "La croyance chez Kant et chez Hume" : … les cas. Cette nécessité hypothétique ou conditionnelle ne soulève pas de difficulté particulière. *Mais la finalité systématique du kantisme postule une nécessité inconditionnelle qui trouvera son expression dernière dans l'idéal transcendantal. L'idéal de la raison impose à la métaphysique de la nature la nécessité a priori d'une synthèse : « La… Lire la suiteÉcrit par : Françoise BURGELIN
… *Les deux expressions d'esthétique et d'analytique transcendantales désignent l'étude de l'entendement et celle de la sensibilité, saisis dans leur structure a priori, sources de toute notre connaissance des phénomènes. « Transcendantal », vieux terme scolastique, perd chez Kant son sens ontologique, réservé en principe à « transcendant », pour… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "Le transcendantal et l'expérience possible" : … Kant, une abstraction à partir de la diversité empirique. Pour la même raison, on manque le sens du* projet transcendantal si l'on conçoit la déduction des concepts et des principes de l'entendement comme une sorte de genèse de formes pures, indépendante de toute expérience, alors même que cette déduction suppose cet emprunt minimal à l'expérience… Lire la suiteÉcrit par : Jean PETITOT
Dans le chapitre "Logique transcendantale et mécanique rationnelle" : … se restreindre à la légalisation catégoriale et à la détermination mathématique de ce phénomène. *Kant développe alors une lecture transcendantale d'abord de la cinématique (le groupe de la relativité galiléenne) et ensuite de la mécanique (lois de Newton). Mais, entre la cinématique (qui spécifie physiquement les catégories de la quantité et le… Lire la suiteÉcrit par : Claude IMBERT
Dans le chapitre "Une épistémologie des sciences de l'homme" : … aussi écartés l'apologie de la perception, la description du vécu et son complément herméneutique. *Positivement, le livre invitait à une pensée transcendantale de l'individuel. En quel sens l'entendre, si l'on veut aller au-delà d'une formule faisant oxymoron ? Non qu'on veuille défendre son auteur d'un tour de langue parfaitement… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAUFMANN
Dans le chapitre "Psychanalyse et philosophie" : … le principe heuristique d'une correspondance entre la position psychanalytique et la position *transcendantale du problème de l'intérêt. À l'opposé de la représentation psychologique de la relation du besoin à l'environnement, la psychanalyse fonde l'intérêt sur le désinvestissement de la pulsion par le travail de la pulsion de mort. Nous… Lire la suiteÉcrit par : Louis GUILLERMIT
Dans le chapitre "La critique, science et tribunal" : … Elle propose ainsi l'idée d'une philosophie nouvelle qui peut reprendre le qualificatif de *transcendantal que la scolastique appliquait à tout ce que l'on peut attribuer à un objet quelconque, indépendamment de toute détermination particulière (ainsi : l'être, l'unité, etc.), pour souligner qu'elle n'entend pas être une connaissance d'… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "De l'« ego » transcendantal à l'intersubjectivité" : … d'autrui pour nous ». Faute de quoi, « notre évidence ne deviendrait-elle pas chancelante ? » *Husserl est ainsi conduit à opérer une ultime « réduction », celle de l'expérience transcendantale à la « sphère de l'appartenance » (« ce qui m'appartient », « le non-étranger » ou sphère du propre). Alors que la fondation cartésienne de la science… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "Kant et le problème de la métaphysique" : … n'est ni le Dieu de Descartes, ni le sujet, psychologique et naturel, qu'invoquait Hume. *Son activité est transcendantale, et c'est comme telle qu'elle rend possibles les « jugements synthétiques a priori » qui constituent notre savoir. L'esthétique transcendantale découvre, en notre sensibilité, ces formes a priori que sont l'espace et… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "Le statut philosophique des concepts modaux" : … par rapport à la pensée en général » (1967). À la différence de l'idéalisme empirique, l'idéalisme *transcendantal traite la modalité comme une catégorie dont la déduction exprime le rapport de l'entendement à une expérience objective possible. C'est la considération de cette forme de possibilité, la possibilité transcendantale, qui n'est ni la… Lire la suiteÉcrit par : Jean GRANIER
Dans le chapitre "L'arrière-monde" : … L'« être » de la métaphysique est ainsi, en priorité, caractérisé par l'idée de la *transcendance. Il correspond à la position d'un « arrière-monde » (Hinterwelt) doté des attributs que la pensée réclame d'un absolu qu'elle veut préserver de la contamination sensible : l'« être » transcendant est la Réalité stable, identique à soi,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DUMONT
Dans le chapitre "La notion de phénoménologie" : … comme système, c'est l'intersubjectivité transcendantale qui fonde la réalité. Le champ du *transcendantal, décrit par la « réduction phénoménologique » transcendantale, constitue l'essence de la conscience, qui est aussi son énigme. Husserl rompt avec Hegel dans la mesure où il refuse d'identifier conscience et conscience de soi, c'est-à-… Lire la suiteÉcrit par : Renaud BARBARAS, Jean GREISCH
Dans le chapitre "L'« épochè » phénoménologique" : … » de la conscience qui, au niveau de l'attitude naturelle, demeurait dans l'ignorance d'elle-même. * La conscience ainsi délivrée par l'épochè est une conscience transcendantale, en ce que toute transcendance se constitue en elle, et la phénoménologie doit dès lors être comprise comme phénoménologie transcendantale. Jusqu'aux Méditations… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MOUTAUX
Dans le chapitre "De l'histoire de la philosophie à la philosophie" : … la notion de système transforment la question des rapports entre la philosophie et son histoire. *Ainsi conçue, en effet, l'histoire de la philosophie constitue une expérience objective en son ordre, autorisant par conséquent à poser la question transcendantale quid juris. Si est établi le fait de la consistance et donc de la validité… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "Le rationalisme kantien" : … le cadre des formes a priori de l'espace et du temps, et des catégories, comme celle de causalité. *Ce cadre est produit par l'activité d'un sujet « transcendantal », qui ne se situe pas lui-même en tant que tel dans le cercle de ce qui apparaît – les phénomènes – ni ne peut non plus être assimilé à un être transcendant, sorte de superobjet qui… Lire la suiteÉcrit par : Alain BOUTOT
Dans le chapitre "Les fondements transcendantaux de la connaissance scientifique : le néo-kantisme" : … sur le fait de la science, et principalement de la science physico-mathématique de la nature. *« Quiconque nous est lié, écrivent Cohen et Paul Natorp en lançant le journal de l'école de Marbourg, s'en tient avec nous à la fondation de la méthode transcendantale. La philosophie est liée, selon nous, au fait de la science, selon la manière dont… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis CHISS, Michel IZARD, Christian PUECH
Dans le chapitre "Une crise de la signification" : … d'une forme (« une morphè ») qui en fait un canal sur le réseau de communication universel :* « La condition de possibilité de tout savoir est cet espace transcendantal de communication où les transports peuvent s'effectuer, où les graphes sont inscriptibles. Tout domaine scientifique n'est qu'une région de cet espace » (Hermès II… Lire la suiteÉcrit par : Paul GILBERT
… Transcendantalisme dépend de *« transcendantal », mot qui a été inventé au début du xive siècle pour distinguer de « transcendant » (est transcendant « tout objet qui est objet pour la conscience, vers lequel la conscience „s'éclate“ » [Sartre]) les caractéristiques (un, vrai, bon) qui appartiennent à tout étant, objectif ou… Lire la suite
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