Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Alain FÉRON
… partir de 1967 à l'étude des micro-intervalles, des modes défectifs et des espaces non octaviants. *Il est ainsi l'un des premiers à défricher l'univers des quarts de ton, la première pièce mettant systématiquement ceux-ci à profit étant Thrène I, pour trio à cordes, datée de 1968 (Ivan Wyschnegradsky est, en France, l'un des rares à l'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… à la micro-tonalité en 1895, en suivant un cours d’a coustique à Mexico. Il découvre que le* ton peut être subdivisé en intervalles inférieurs au demi-ton : tiers, quarts, sixièmes, huitièmes de ton, etc. Dans les années 1920, il explore les possibilités de composer de la musique en utilisant ces micro-intervalles, en particulier les… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… musique, le terme « chromatisme » recouvre deux acceptions. La plus simple indique l'altération d'un* demi-ton – vers le grave ou vers l'aigu – d'un degré diatonique ; dans ce cas, le chromatisme implique l'adoption d'une échelle de référence, l'échelle heptatonique naturelle, dernier stade du diatonisme. C'est sur cette échelle de sept sons… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CHAILLEY
Dans le chapitre "Avant le diapason" : … particuliers, elle est peut-être à l'origine de la classification de la musique grecque ancienne* en trois « tons » fondamentaux : le lydien aigu, ton des lamentations, le phrygien moyen, ton des exhortations guerrières, le dorien grave, ton des hymnes religieuses et des chants lents et dignes. Plus tard, cet… Lire la suiteÉcrit par : Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "La gamme et les modes" : … de deux quartes et d'une seconde majeure (ut-fa-sol-ut) et dont les plus complexes sont des* suites de tons, de demi-tons et de tierces mineures (ou secondes augmentées). La gamme pentatonique, par exemple, que l'imagerie musicale donne comme étant représentative de la musique chinoise, contient des tons et des tierces mineures (ut… Lire la suiteÉcrit par : Henry BARRAUD
… est ainsi fait de ce qu'on appelait deux tétracordes, présentant la même succession d'intervalles :* deux tons suivis d'un demi-ton. Les demi-tons, se trouvant à la base des deux tétracordes, donnent au mode une sorte de déclivité vers le grave. Les intervalles entre les sons de l'échelle diatonique étant inégaux, leur énoncé successif prenait des… Lire la suiteÉcrit par : Sophie COMET
… demi-tons égaux ; les demi-tons chromatiques et les demi-tons harmoniques se confondent au clavier.* Le ton est formé d'un demi-ton chromatique et d'un demi-ton diatonique (do-ré, fa dièse-sol dièse, la bémol-si bémol). Tout intervalle se compose de tons et de demi-tons diatoniques et… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
Dans le chapitre "L'échelle musicale de Zarlino" : … sol-si-ré, qui sont systématiquement justes quelle que soit la tonalité. *Mais cette gamme présente de nombreux inconvénients, au premier rang desquels l'existence de deux tons différents. En effet, l'intervalle entre ut et ré (ton majeur) n'est pas le même qu'entre ré et mi (ton mineur… Lire la suiteÉcrit par : TRAN VAN KHÊ
Dans le chapitre "Pour le « dastgâh »" : … do) et les deux autres degrés qui se trouvent à la quarte (fa) et à la quinte (sol) ne sont pas altérés. Le deuxième degré n'est pas bémolisé, mais est abaissé d'un quart de *ton (ré koron) dans les échelles de Shur, Segâh, Tchâhargâh, Homâyun. Les autres degrés peuvent être abaissés d'un demi-ton ou d'un quart de ton… Lire la suiteÉcrit par : Sophie COMET
… variation de couleur qu'un changement tonal à proprement parler. Les modulations peuvent s'effectuer* aux tons voisins, n'entraînant pas plus d'une altération de différence à la clé avec la tonalité d'origine : il s'agit du ton relatif, du ton de la dominante et de son relatif, du ton de la sous-dominante et de son relatif. En partant du… Lire la suiteÉcrit par : TRAN VAN KHÊ
Dans le chapitre "Mélodie et intonation linguistique" : … différentes. Ainsi, par exemple, la syllabe ma peut signifier en vietnamien, selon le *ton avec lequel on la prononce, « fantôme », « mais », « joue » ou « maman », « tombeau », « cheval », « jeune plant de riz ». Les notes ré, mi, sol, la, etc., sont données à titre indicatif, sans aucune… Lire la suiteÉcrit par : Mireille HELFFER, Alain PÂRIS
Dans le chapitre "Les signes" : … , fa, sol, la, si) peuvent être altérées d'un ou de deux demi-*tons, vers le haut ou vers le bas, au moyen des dièses, doubles dièses, bémols et doubles bémols. Le bécarre redonne à une note précédemment altérée sa hauteur naturelle. Sur le plan rythmique, la division binaire est la règle de base. L'unité… Lire la suiteÉcrit par : Antoine GARRIGUES
… tout le Moyen Âge et jusqu'à la fin du xve siècle, se caractérise par des* tons égaux et des demi-tons très resserrés. Les attractions qui en résultent lui donnent un relief mélodique qui convient parfaitement à la musique monodique (le chant grégorien). Cependant, les choses vont se compliquer avec l'apparition de la… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… tempérées, Carrillo (qui fut l'ami de Romain Rolland, de Camille Saint-Saëns et de Claude Debussy)* invente une notation spécifique pour tiers, quarts, huitièmes et seizièmes de ton, et il fait construire des instruments appropriés à l'exécution de sa musique : flûtes, harpes, clarinettes, pianos (on pourra contempler quinze de ces pianos à l'… Lire la suite
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