Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacques CHAILLEY
Dans le chapitre "Avant le diapason" : … aigu, ton des lamentations, le phrygien moyen, ton des exhortations guerrières, le *dorien grave, ton des hymnes religieuses et des chants lents et dignes. Plus tard, cet échelonnement des trois tons fondamentaux fut codifié (on en fixa la distance à un ton l'un de l'autre) et complété par d'autres tons dont l'histoire est… Lire la suiteÉcrit par : Michel PHILIPPOT
Dans le chapitre "Guy d'Arezzo et la gamme" : … » des Grecs, qui s'en servaient pour diviser l'octave en deux parties (par exemple, dans le mode *dorien : mi, ré, ut, si/la, sol, fa, mi) et constatant que, dans certains modes, les tétracordes se chevauchaient (par exemple, dans le mode hypophrygien ou ionien : sol… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CHAILLEY, François JOUAN
Dans le chapitre "Modes, genres et instruments" : … Grâce à lui, on sait que ces fameux « modes » éthiques dont Platon faisait le fondement de sa cité *– dorien, phrygien, etc. – n'avaient rien de commun avec ce qu'on appelle modes dans nos conservatoires (dorien = mode de mi, etc.). Les modes platoniciens dont Aristide Quintilien transmet les échelles, toutes irrégulières, devaient être,… Lire la suite
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