Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Nicolas CHEVASSUS-au-LOUIS
La maladie des enfants-bulles est causée par des mutations du gène codant l'adénosine désaminase (AD), une enzyme indispensable au fonctionnement des lymphocytes. En son absence, les enfants atteints ont un système immunitaire tellement faible qu'ils doivent vivre à l'abri d'une bulle. En 1990, le médecin américain French Anderson choisit cette… Lire la suiteÉcrit par : Olivier DANOS
Les expériences pionnières d'Avery, publiées en 1944, ont montré qu'un caractère génétique nouveau peut être apporté de manière permanente à une cellule par transfert d'un fragment d'ADN apportant un gène nouveau. La généralisation de cette notion et les performances de la génétique moléculaire ont, par la suite, naturellement donné naissance à… Lire la suiteÉcrit par : François DENIS
Dans le chapitre "Les adénovirus, vecteurs en thérapie génique" : … L'*utilisation des adénovirus comme vecteurs en thérapie génique a entraîné un regain d'intérêt pour cette famille de virus. Les adénovirus se répliquent dans les noyaux des cellules infectées. Leur tropisme très large leur permet d'infecter une grande diversité de cellules, de plus ils ont un génome de grande taille dont on peut remplacer une… Lire la suiteÉcrit par : François GROS
Dans le chapitre "Thérapie génique" : … *La thérapie génique somatique, qui vise à lutter contre les effets de certaines maladies génétiques ou contre certains cancers, constitue une autre tentative d'intervention directe au niveau du génome individuel. Depuis près d'une vingtaine d'années, époque des travaux pionniers de W. F. Anderson et de Michael Blase, on s'est efforcé de compenser… Lire la suiteÉcrit par : Maurice TUBIANA
Dans le chapitre "Perspectives thérapeutiques nouvelles" : … les défenses immunitaires, ce qui permet de lancer de nouvelles méthodes pour stimuler celles-ci. La* thérapie génique représente un autre domaine de recherche. Maintenant qu'ont été identifiés les défauts du génome caractérisant les cellules cancéreuses, il est tentant d'essayer de les corriger et de faire redevenir normales les cellules… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Marie HOUDEBINE
Dans le chapitre "Utilisation des gènes" : … afin de les étudier au laboratoire ou de les utiliser comme médicaments ; – de procéder à des *thérapies géniques en transférant, dans des cellules somatiques de patients, des gènes capables de corriger des défauts génétiques ou d'induire la mort de cellules tumorales ; – d'utiliser des organismes génétiquement modifiés destinés à étudier les… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Marie HOUDEBINE
Dans le chapitre "La construction et le transfert de gènes" : … des maladies résultant d'une dégénérescence ou d'une infection. Cette opération est qualifiée de *thérapie génique, par opposition à la transgenèse, qui suppose que le gène étranger soit introduit à un moment ou à un autre dans les cellules germinales et, donc, transmis à la descendance. La thérapie génique n'a encore remporté que des succès… Lire la suiteÉcrit par : Pascale BRIAND
Dans le chapitre "Essais de thérapie génique" : … mutation de l'hémoglobine, déficit enzymatique, etc.) furent ensuite corrigées par la même méthode. *En France, l'intérêt des thérapies géniques germinales chez l'animal n'est, en aucune façon, de constituer un préalable à de telles manipulations chez l'homme, la thérapie génique germinale étant interdite par la loi. Ces expériences permettent en… Lire la suiteÉcrit par : Charles BABINET, Luisa DANDOLO, Jean GAYON, Simone GILGENKRANTZ
Dans le chapitre "Les manipulations génétiques" : … d'étudier en toute sécurité de dangereux virus et de nombreux oncogènes (cf. oncogènes). *Il permettait aussi, en insérant un gène normal chez un sujet qui en est dépourvu un nouvel espoir de guérison de certaines maladies héréditaires. Mais si le champ d'application de la thérapie génique est immense, les résultats obtenus jusqu… Lire la suiteÉcrit par : Jean DAUSSET, David GRAUSZ
… six enfants américains. L'autogreffe des cellules souches ainsi corrigées promet beaucoup pour la *thérapie génique. Cœur ou cœur plus poumon. La greffe de cœur est devenue une intervention chirurgicale de routine. Les contraintes au niveau du temps sont plus strictes (moins de 4 à 6 h) que pour les greffes rénales. La… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude DREYFUS, Fanny SCHAPIRA
Dans le chapitre "Prévention et thérapeutique" : … récentes d'un diagnostic préimplantatoire, sur lesquelles nous ne pouvons nous étendre ici. La *thérapie génique. Il s'agit là d'un traitement en devenir. Il transforme radicalement les concepts de la médecine : l'ADN, de responsable de maladies, devient médicament. Par sa nature même, il modifie l'essence de l'individu dont on va… Lire la suiteÉcrit par : Nathalie CARTIER-LACAVE, Caroline SEVIN
Dans le chapitre "Les perspectives thérapeutiques nouvelles" : … Malgré tout, l'immunothérapie demeure une approche thérapeutique prometteuse des MND. – Les* approches de thérapie génique ont pour but d'introduire dans une cellule cible un gène thérapeutique (produisant une protéine manquante, un facteur neuroprotecteur ou une autre protéine d'intérêt), ou une petite séquence d'ARN (ARN interférents ou… Lire la suiteÉcrit par : Bernard BARATAUD
Dans le chapitre "Un développement progressif des stratégies" : … thérapeutiques : utilisation de molécules existantes, génothérapies, thérapie cellulaire... *Dans les thérapies géniques en particulier, l'ADN peut devenir médicament, être fabriqué et réintroduit dans la cellule. Plus qu'une collection, la collecte de l'ADN constitue une filière santé qui va du diagnostic biomoléculaire à la création d'… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel BELLON, Robert GILLY, Georges SIMON
Dans le chapitre "Thérapie génique" : … La *thérapie génique se définit globalement comme l'utilisation de l'ADN en tant que médicament. Du fait de son caractère monogénique, la mucoviscidose est accessible à la thérapie génique dite somatique. Celle-ci met en présence trois éléments : le gène normal à transférer (sous forme de sa séquence codante ADNc), un agent de transfert efficace (… Lire la suiteÉcrit par : Gisèle BONNE, Valérie DECOSTRE, Anne LOMBÈS
Dans le chapitre "La thérapie génique des myopathies" : … La* thérapie génique vise à transférer un gène dans un but thérapeutique. Le gène introduit dans la cellule peut être le gène normal ou un autre gène permettant de pallier le déficit lié au gène muté responsable de la maladie. Pour acheminer le gène thérapeutique, le véhicule idéal serait un vecteur capable de franchir la paroi des cellules, puis… Lire la suiteÉcrit par : Francelyne MARANO
Dans le chapitre "Quels sont les enjeux des nanotechnologies ?" : … le diagnostic précoce, qui peut donc déboucher sur un traitement quand il est disponible. Elles *commencent à être utilisées dans le domaine de la thérapie génique où les gènes d'intérêt peuvent être encapsulés, comme des médicaments, dans des nanoparticules vectorisées afin de les délivrer de façon plus sûre et plus efficace aux cellules… Lire la suiteÉcrit par : Didier HOUSSIN
Dans le chapitre "Les perspectives de la thérapie cellulaire par utilisation des cellules souches humaines" : … d'utilisation de cellules souches humaines concernent la restauration du système hémato-lymphoïde. *C'est le cas des tentatives de correction de déficits immunitaires héréditaires combinés sévères par autogreffe de cellules souches hématopoïétiques modifiées in vitro par transgénèse viro-induite, comme dans le déficit en adénosine déaminase ou,… Lire la suiteÉcrit par : Vincent BARGOIN
Dans le chapitre "Virus et médecine" : … d'intégrase (pour freiner la pénétration du virus) qui constituent l'innovation attendue. *Il faut enfin noter que, dans leur relation avec la médecine, les virus, certains au moins, pourraient passer « de l'autre côté de la barrière » pour devenir des outils thérapeutiques. Des virus peuvent en effet être utilisés pour transférer, à l'… Lire la suite
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