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Écrit par : Youssef ISHAGHPOUR
Le cinéma a la particularité d'être né de la technique moderne. Il est même l'un des symptômes et des causes de la modernité. Par leur existence, ses principes – c'est-à-dire la reproduction technique, le collage et le montage, avec les nouveaux rapports d'espace-temps, de discontinuité et d'hétérogénéité qu'ils impliquent – ont bouleversé les… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *Herbert Bauer, qui sera plus tard Béla Balázs, est né à Szeged, en Hongrie. Après des études universitaires, il part avec le musicien Zoltán Kodály en voyage d'étude pour Berlin et Paris. Balázs est parmi les premiers à découvrir le génie du plus grand poète hongrois, Endre Ady. Il se lie avec Béla Bartók et György Lukács. Cette dernière amitié… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *Née en 1939 à Carcassonne, la cinéaste Raymonde Carasco entreprend, au milieu des années 1970, une recherche sur la pensée-cinéma, « concept » hérité d'Eisenstein et que l'on retrouve, entre autres, dans les écrits de Gilles Deleuze et les œuvres de Jean-Luc Godard. Le tronc central de sa filmographie est constitué d'une quinzaine de films sur la… Lire la suiteÉcrit par : Sandra LAUGIER
… ordinaire, la vie ordinaire) comme son autre. Cet ordinaire, où est−il ? Cavell a deux réponses :* le cinéma et le transcendantalisme, celui d'Emerson et de Thoreau. Il étudie ainsi un genre de la comédie hollywoodienne appelé par lui comédie du remariage, dans Pursuits of Happiness (1981, À la recherche du bonheur). La thèse de… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO, Jean COLLET, Claude-Jean PHILIPPE
Dans le chapitre "La vague soviétique" : … est-il associé dans nos mémoires au nom d'un réalisateur qui fut l'un des premiers théoriciens du *cinéma soviétique : Koulechov. L'expérience Koulechov-Mosjoukine est l'exemple le plus fameux de l'efficacité du montage, que les Soviétiques découvrent et développent dans les années 1920. On sait que Koulechov avait emprunté à un vieux film un gros… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
Dans le chapitre "L'invention d'une norme" : … . Cette contestation provient de deux champs intellectuels différents : les plasticiens et les premiers *théoriciens du cinéma. C'est l'un de ces critiques, Ricciotto Canudo, qui lance en 1919 le terme « septième art » (après l'architecture, la musique, la peinture, la sculpture, la poésie et la danse) appliqué au « petit dernier ». Quant au… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre "L'avant-garde soviétique" : … Vertov croit à l'authenticité du « ciné-œil », « œil plus parfait que l'œil humain », mais le *montage explique scientifiquement le fonctionnement de ce réel pris sur le vif (« fixation du processus historique »), et opère un « ciné-déchiffrement communiste du monde ». Pour cela, les « intervalles », écarts entre deux images successives ou à l… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
*De Louis Delluc à Serge Daney en passant par André Bazin, la plupart de ceux qui ont marqué la critique cinématographique en France ont navigué entre deux pôles pour approfondir et diffuser leur pensée : le journalisme, du quotidien à l'hebdomadaire, et la réflexion plus fondamentale, confinant à la théorie du… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
Dans le chapitre "Un cinéma impressionniste" : … exprime, dans un environnement réaliste, aux décors naturels, la vie intérieure des personnages. *Dix ans vont passer entre la publication de l'article « Mise-en-scène » (1917) – le premier d'une série développant sa théorie du mouvement et du rythme comme qualités intrinsèques au cinéma – et la réalisation de ses authentiques films non narratifs… Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
Dans le chapitre "La pensée du montage" : … *La lecture d'Eisenstein a évidemment beaucoup changé en un demi-siècle. Longtemps, il a représenté l'artiste du cinéma par excellence, celui qui faisait entrer le nouveau moyen d'expression dans le cercle des arts majeurs, et un génie universel de son siècle. « Il est, écrit Jean Collet, le Vinci du cinématographe. Si haute que soit déjà sa place… Lire la suiteÉcrit par : Suzanne LIANDRAT-GUIGUES
… Christian Metz* est à l'origine d'une discipline nouvelle : la sémiologie du cinéma. Son œuvre, d'inspiration linguistique, s'est développée à partir d'un article paru dans Communications en 1964 : “Le cinéma : langue ou langage ?” Et les ouvrages se sont succédé : le premier volume des Essais sur la signification au cinéma, en… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO
… représentée par la salle de cinéma, « le ciné-parleur lui donna mal au cœur » (Charles Trenet). À *partir de là, « Le Mur du fond » (l'article) apparaît comme une contribution exemplaire à la théorie du cinéma, c'est-à-dire à la discipline qui s'efforce de décrire les conditions de l'expérience filmique. Tout en restant souverainement lui-même,… Lire la suiteÉcrit par : Giuditta ISOTTI-ROSOWSKY
Dans le chapitre "Histoire d'un mot" : … temps qu'il en souligne l'absolue nouveauté. Ajoutons à cela les discussions sur la spécificité du *cinéma. « Le cinéma a une tare réaliste : la photographie », écrit Giacomo Debenedetti en 1931. « Mais cette tare apparente constitue précisément sa force et le greffe sur les péripéties les plus vivantes du monde contemporain. Une formule… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François MATTÉI
… Que *se passe-t-il, sur le plan ontologique, quand nous voyons un film ? Cette question hante la réflexion de Stanley Cavell dont la manière d'étudier les films passe par la réminiscence, comme le souligne la Préface : « des souvenirs de cinéma se superposent fil à fil au souvenir de ma vie » en une sorte de « mémoires métaphysiques ». Publié… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… et critique, il réalise régulièrement des courts-métrages en « amateur » à partir de 1950. *D'une dizaine d'années plus âgé que ses collègues de la nouvelle vague, Rohmer s'impose comme l'un des principaux théoriciens du groupe. Ses réflexions, recueillies en 1984 dans Le Goût de la beauté, s'inscrivent dans le droit fil des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
Dans le chapitre "Les avant-gardes" : … pas vite franchi, suivi de l'organisation des tournages en fonction des besoins de la propagande. *La conviction des pionniers du cinéma soviétique est que le cinéma est une création de l'âge technique, qui rend l'art obsolète, produit sa propre réalité et peut influer sur la réalité, dans le sens de la révolution. Le cinéma réinvente la vision du… Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
Dans le chapitre "Les avant-gardes" : … pas vite franchi, suivi de l'organisation des tournages en fonction des besoins de la propagande. *La conviction des pionniers du cinéma soviétique est que le cinéma est une création de l'âge technique, qui rend l'art obsolète, produit sa propre réalité et peut influer sur la réalité, dans le sens de la révolution. Le cinéma réinvente la vision du… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO
… pages et de quelque soixante-dix articles, qui se veulent autant de tentatives de réponses à une* question inspirée d'évidence par André Bazin, mais qui mérite plus que jamais d'être posée : qu'est-ce que le cinéma ? La question est clairement qualifiée d'« impossible » par André S. Labarthe, et ce n'est pas le moindre mérite de l'ouvrage que de… Lire la suite
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