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Écrit par : Armand de RICQLÈS
Dans le chapitre "Trois acceptions de l'adaptation des êtres vivants" : … peuvent intervenir au cours de l'évolution. Elle représente, là aussi, un processus dynamique.* Les mécanismes mis en jeu sont typiquement ceux qui sont pris en compte par la théorie synthétique de l'évolution : variabilité génétique et sélection naturelle. Le premier terme représente une composante aléatoire et le second exprime la nécessité… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS, Pascal TASSY
Dans le chapitre "L'évolutionnisme au XXe siècle " : … La* systématique qui s'est construite autour de la théorie synthétique de l'évolution (ou néodarwinisme) des années 1930-1940 s'est non seulement grandement accommodée du dualisme « somme des modifications » et « indications de descendance » mais elle a même privilégié la somme des modifications. Tel est le paradoxe d'une systématique qui s'est… Lire la suiteÉcrit par : Dominique GUILLO, Thierry HOQUET
Dans le chapitre "Darwinisme en biologie" : … le besoin d'adaptation commande la transformation des espèces, via l'usage et le non-usage. C'est *cette lecture du darwinisme qui va être reprise par les fondateurs de la théorie synthétique de l'évolution, ou « synthèse néo-darwinienne », à partir des années 1930-1940. Désormais, la question de l'origine des espèces est posée à travers une… Lire la suiteÉcrit par : Armand de RICQLÈS, Stéphane SCHMITT
Dans le chapitre "De la crise du transformisme à la théorie synthétique" : … La génétique des populations a été ainsi le « noyau dur » de la « synthèse moderne » ou* « théorie synthétique de l'évolution » (Julian Sorell Huxley, 1942), vaste mouvement de réorganisation de toutes les disciplines scientifiques impliquées dans l'étude de l'évolution et qui se cristallise au congrès de Princeton (1947). Son ancrage disciplinaire… Lire la suiteÉcrit par : Simon TILLIER
… *Un des biologistes les plus importants du xxe siècle, principal promoteur de la théorie synthétique de l'évolution. La publication, en 1942, de son ouvrage Systematics and the Origin of Species a été à l'origine d'une renommée mondiale qui en a fait la figure centrale du néo-darwinisme. Après avoir obtenu un diplôme de… Lire la suiteÉcrit par : Cédric GRIMOULT
Dans le chapitre "Le mutationnisme et l'évolution" : … l'isolement géographique, plusieurs naturalistes anglo-saxons aboutissent, entre 1937 et 1945, à la *théorie synthétique de l'évolution. Celle-ci, toujours majoritairement admise, dans ses grandes lignes, par la communauté scientifique contemporaine, concilie ainsi mutationnisme et néo-darwinisme dans un ensemble théorique cohérent. Mais les… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GODELLE
Dans le chapitre "La sélection naturelle après Darwin" : … le principal point faible du darwinisme en proposant un mécanisme de transmission des caractères. *Le néo-darwinisme, ou théorie synthétique de l'évolution, qui inclut darwinisme et génétique, permet alors une formalisation mathématique des effets de la sélection naturelle. Avec cette nouvelle théorie, élaborée dans les années 1940, deux débats… Lire la suiteÉcrit par : Eric BUFFETAUT
Écrit par : Jean-Claude BREGLIANO
Dans le chapitre "LE CONSENSUS DOCTRINAL" : … pas dirigées par le milieu environnant. Actuellement, la théorie très largement admise, appelée *théorie synthétique de l'évolution ou néodarwinisme repose sur l'idée que les variations génétiques (mutations géniques, remaniements chromosomiques, etc.) ne sont pas le produit d'une action directrice du milieu, mais qu'elles apparaissent… Lire la suite
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