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Auteur : Bernard PIRE
En 1967, Steven Weinberg et Abdus Salam parviennent de façon indépendante à unifier en une seule théorie l'électromagnétisme et l'interaction nucléaire faible. Dans une remarquable synthèse de nombreux travaux théoriques antérieurs (en particulier ceux de Sheldon Glashow), Weinberg et Salam proposent que ces deux forces soient issues d'une même in… Lire la suiteAuteur : Bernard PIRE
bêta moins était due à la transmutation d'un neutron en proton. La théorie moderne de *l'interaction électrofaible décrit ce processus au niveau élémentaire comme l'émission d'un boson W par un quark d qui se change en un quark u, le boson W se matérialisant en un électron et un antineutrino. La réaction de capture électronique dans laquelle un… Lire la suiteAuteurs : Harald H. BUNGARTEN, Bernard PIRE
Z0, porteurs de la force nucléaire faible, confirmant ainsi la théorie des interactions *électrofaibles qui unifie les forces faible et électromagnétique. Pour leur contribution à cette extraordinaire découverte, Carlo Rubbia et Simon van der Meer, le premier chercheur et le second ingénieur au Cern, reçoivent le prix Nobel de physique… Lire la suiteAuteur : Bernard PIRE
Dans le chapitre " Unification des interactions" : … aussi dissemblables que les interactions électromagnétiques et la désintégration nucléaire β. *L'interaction électrofaible décrite par cette nouvelle théorie quantique des champs se réalise par l'échange d'un triplet de bosons (notés W+, W— et Z0) et du photon. Quelques années plus tard, des expériences au Cern… Lire la suiteAuteur : Bernard PIRE
Auteur : Bernard PIRE
*Né le 5 décembre 1932 à Manhattan, Sheldon Lee Glashow est le fils de juifs russes émigrés au début duAuteur : Bernard PIRE
Dans le chapitre "La théorie électrofaible" : … construction théorique permet d'unifier l'électromagnétisme et l'interaction faible en une seule* théorie dite « électrofaible ». En termes mathématiques, cela signifie que la théorie unifiée admet un groupe de symétrie locale qui contient comme sous-groupe SU(2) et U(1). Le modèle de Weinberg et Salam choisit le groupe produit SU(2) × U(1). SU(… Lire la suiteAuteur : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les théories de jauge " : … que la théorie unifiée admet un groupe de symétrie plus large, par exemple le produit SU(2) × U(1). *La théorie électrofaible réalise ainsi une unification des deux forces issues d’un seul principe d’invariance. Cependant leurs intensités ne sont pas définies par une unique constante de couplage. La chromodynamique quantique est née au début des… Lire la suiteAuteur : Bernard PIRE
semblables vis-à-vis des interactions fortes. La notion d'isospin faible est à la base de la *théorie moderne des interactions électrofaibles. Certaines particules – l'électron et son neutrino, les quarks u et d, etc. – sont groupées en couples, et on appelle rotation d'isospin faible le passage d'un membre à l'autre de ces couples. La… Lire la suiteAuteurs : Maurice JACOB, Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les interactions fondamentales" : … interactions fondamentales sont décrites dans le cadre des théories quantiques des champs. C'est *le cas de laAuteurs : Claude COHEN-TANNOUDJI, Jacques DUPONT-ROC, Gilbert GRYNBERG, Bernard PIRE
Dans le chapitre " Gluons et bosons faibles" : … états de charge électrique, égale ou opposée à celle de l'électron. Le Z est neutre électriquement. *Le triplet formé des bosons W+ et W— et du boson Z joue un rôle équivalent dans la théorie électrofaible à celui du photon pour l'électromagnétisme. Sa découverte, en 1983, au collisionneur proton-antiproton du Cern confirma la… Lire la suiteAuteurs : Jean-Eudes AUGUSTIN, Michel PATY, Bernard PIRE
Dans le chapitre "La théorie électrofaible unifiée et les courants neutres" : … *La théorie électrofaible unifiée de Sheldon Glashow, Abdus Salam et Steven Weinberg permet d'étendre la théorie quantique des champs au cas des interactions faibles, et représente ces dernières par des diagrammes d'échange qu'elle permet de calculer. Elle fait apparaître une interaction de type auparavant inconnu, celle deAuteur : Roland OMNÈS
Dans le chapitre "Interactions faibles" : … faiblement, celle de l'invariance par renversement de signe du temps (cf.Auteur : Bernard PIRE
théorie selon laquelle l'électromagnétisme et l'interaction nucléaire faible sont issues d'une même *interaction, dite électrofaible, dont le vecteur est un triplet de bosons massifs (notés W+, W— et Z0) et le photon. Quelques années plus tard, des expériences menées au Cern (Laboratoire européen de physique des… Lire la suiteAuteur : Bernard PIRE
Dans le chapitre " LES SYMÉTRIES BRISÉES" : … l'élément essentiel des tentatives théoriques d'unification des forces. La description actuelle des *interactions électrofaibles est la réalisation partielle de cet ambitieux programme, dont rien ne permet de juger actuellement s'il est réaliste. À la fin des années 1960, Sheldon Glashow, Steven Weinberg et Abdus Salam ont proposé que les phénomènes… Lire la suiteAuteur : Bernard PIRE
indépendamment, que l'électromagnétisme et l'interaction nucléaire faible soient issus d'une même *interaction électrofaible, dont la symétrie de jauge est spontanément brisée et dont le vecteur est un triplet de bosons massifs (notés W+, W— et Z0) et le photon. Quelques années plus tard, des expériences au Cern de… Lire la suite