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NÉO-CLASSIQUE THÉORIE ÉCONOMIQUE

Ce sujet est traité dans les articles suivants :

1.  ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Théorie néo-classique

Écrit par : Jean-Marc DANIEL

Après les révolutions de 1848 en Europe, l'économie politique qualifiée de classique par Karl Marx, celle de l'Écossais Adam Smith et de l'Anglais David Ricardo, doit affronter une double contestation. Celle des milieux conservateurs d'abord qui accusent les théories de Ricardo, en ayant associé à chaque facteur de production une classe sociale… Lire la suite
2.  L'ACCUMULATION DU CAPITAL, livre de Joan Violet Robinson

Écrit par : Jean-Marc DANIEL

Dans le chapitre "Le profit au cœur de la croissance"  : … *Le livre s'écarte de la théorie néo-classique en ne considérant pas le taux d'intérêt comme le paramètre essentiel du processus d'expansion. Joan Robinson constate que la vision néo-classique part de l'idée que les entreprises n'ont aucun autofinancement, ou, tout au moins, que leur mode de décision dépend exclusivement de leurs conditions de… Lire la suite
3.  ACTION RATIONNELLE

Écrit par : Michel LALLEMENT

Dans le chapitre "Le logique et le rationnel"  : … pour certains d'entre eux, le parangon de toute action relevant de leur domaine de spécialité. *L'approche néoclassique, qui s'impose à partir des années 1870, fournit les bases d'une telle modélisation de l'action dont l'intelligence est fondée sur le principe de rationalité instrumentale (rationalité en finalité dans la terminologie… Lire la suite
4.  BANQUES CENTRALES

Écrit par : Sylvie DIATKINE

Dans le chapitre "La recherche de crédibilité"  : … des marchés financiers internationaux et des innovations financières, de désinflation, *la politique monétaire a recherché une « crédibilité » qui a coïncidé avec les idées des « nouveaux classiques » (Robert Lucas, 1972). Il est apparu que les anticipations des agents économiques étaient déterminantes dans la réussite des politiques économiques.… Lire la suite
5.  BECKER GARY STANLEY (1930- )

Écrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE

…  université. Les caractéristiques du lauréat de 1992 sont conformes à celles de ses prédécesseurs. *Gary S. Becker est américain, économiste néo-classique adepte de l'école de Chicago, mais il est relativement jeune par rapport aux précédents lauréats.  Né en 1930 à Pottstown en Pennsylvanie, Gary Becker occupe toutefois une place singulière… Lire la suite
6.  BIEN ÉCONOMIQUE

Écrit par : Marc PÉNIN

Dans le chapitre "La relation des biens économiques à l'utilité"  : … en séparant les domaines de la morale et de l'économie. À la fin du xixe siècle,* les économistes néo-classiques (Stanley Jevons, Karl Menger, Léon Walras, Alfred Marshall) font un retour à la conception traditionnelle liant biens et utilité : ils placent au fondement de la valeur non plus le travail mais l'utilité (marginale)… Lire la suite
7.  CHOIX PUBLICS ÉCOLE DES ou PUBLIC CHOICE SCHOOL, économie

Écrit par : Samuel FEREY

… le phénomène bureaucratique –, son originalité tient à sa méthode, héritée de la théorie économique* néo-classique traditionnelle. Elle y emprunte deux piliers méthodologiques : l'individualisme méthodologique et la théorie de l'action rationnelle. Pour expliquer les phénomènes politiques, il faut partir des comportements individuels et supposer… Lire la suite
8.  COMMERCE INTERNATIONAL - Théories

Écrit par : Lionel FONTAGNÉ

Dans le chapitre "Une nouvelle formulation des coûts comparés"  : … *La théorie néoclassique, sur la base de l'apport d'Eli Heckscher et de Bertil Ohlin, va systématiser l'approche en termes d'avantage comparatif en donnant une nouvelle explication aux différences de prix relatifs, les différences de dotations nationales en facteurs de production, et en intégrant le raisonnement dans un cadre d'équilibre général de… Lire la suite
9.  CONCURRENCE

Écrit par : Alain BIENAYMÉBerthold GOLDMANLouis VOGEL

Dans le chapitre " Les approches économiques de la concurrence"  : … *La théorie néo-classique (Francis Ysidro Edgeworth, Léon Walras, Vilfredo Pareto) qui, à la fin du xixe siècle, donna l'expression la plus achevée du marché de concurrence parfaite, expose une conception strictement individualiste de la société, au point de confondre l'entreprise avec la personne qui l'a fondée et la dirigerait… Lire la suite
10.  COÛTS DE PRODUCTION

Écrit par : Nicolas COUDERC

Dans le chapitre "Influence des rendements d'échelle sur la structure du marché"  : … En général, et c'est l'hypothèse retenue par* la théorie économique néo-classique « standard », il existe une taille optimale commune à toutes les entreprises présentes sur un même marché, car ces entreprises sont supposées caractérisées par la même fonction de production. Cela signifie que, sur un marché donné, une entreprise dont la taille est… Lire la suite
11.  DÉPRESSION ÉCONOMIQUE

Écrit par : Bernard DUCROS

Dans le chapitre "Le débat"  : … Les conclusions dégagées par Keynes et ses disciples ont été remises en cause* par une école dite néoclassique. Le maintien d'un équilibre de plein-emploi est en relation avec la flexibilité de trois grandeurs : les taux de salaire monétaires, le niveau général des prix (dont dépendent les taux de salaire réels), le taux d'intérêt. La rigidité du… Lire la suite
12.  ÉCONOMIE (Définition et nature) - Enseignement de l'économie

Écrit par : Jean-Marc DANIEL

Dans le chapitre "L'éclosion des chaires d'économie"  : … et celle de Francis Ysidro Edgeworth à Oxford. Marshall possède une formation de mathématicien et *ses Principes d'économie politique qui paraissent en 1890, malgré un hommage appuyé à David Ricardo, sont dans la ligne de Jevons et de Walras et constituent l'un des fondements de ce qu'il est convenu d'appeler les idées néo-classiques.… Lire la suite
13.  ÉCONOMIE (Définition et nature) - Sociologie de l'économie

Écrit par : Frédéric LEBARON

Dans le chapitre " La « sociologie économique »"  : … marquée par la querelle des méthodes (Methodenstreit) entre l'école historique allemande* et la théorie néoclassique et par le développement d'une économie « marxiste ». Pour les promoteurs d'une économie plus « sociale », la théorie néoclassique est alors jugée au pire abstraite et spéculative, au mieux source d'« idéal-types » que la… Lire la suite
14.  ÉCONOMIE SOCIOLOGIE DE L'

Écrit par : Frédéric LEBARON

Dans le chapitre " La « sociologie économique »"  : … marquée par la querelle des méthodes (Methodenstreit) entre l'école historique allemande* et la théorie néoclassique et par le développement d'une économie « marxiste ». Pour les promoteurs d'une économie plus « sociale », la théorie néoclassique est alors jugée au pire abstraite et spéculative, au mieux source d'« idéal-types » que la… Lire la suite
15.  ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Les grands courants

Écrit par : Jérôme de BOYER

Dans le chapitre " Le courant néo-classique"  : … *À partir du dernier quart du xixe siècle, et tout au long du xxe siècle, le courant dit « néo-classique » va progressivement devenir dominant. Si les thèmes de rupture avec les classiques rassemblent les auteurs de ce courant, celui-ci est traversé par de nombreuses écoles qui divergent sur l'analyse de la… Lire la suite
16.  ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Keynésianisme

Écrit par : Olivier BROSSARD

Dans le chapitre "Fondements d'une macroéconomie monétaire"  : … donc l'investissement et par voie de conséquence la demande effective, la production et l'emploi. *Dans les théories néo-classiques, le taux d'intérêt est la récompense de la frugalité : c'est l'accroissement relatif de consommation dont les épargnants peuvent bénéficier dans le futur, lorsqu'ils acceptent de renoncer à une partie de leur… Lire la suite
17.  ÉCONOMIE MONDIALE - 1991 : une économie convalescente

Écrit par : Tristan DOELNITZ

Dans le chapitre "Le syndrome de la pénurie d'épargne"  : … sur le plan national, entre le taux d'épargne et l'investissement. Les tenants de l'économie *néo-classique nient l'influence de ce taux sur la croissance à long terme, qui serait essentiellement liée à l'innovation technologique. En 1991, les préoccupations des autorités ne se situaient pas à un tel niveau. Le rapport annuel de la Banque des… Lire la suite
18.  ÉCONOMIE SOCIALE

Écrit par : Éric BIDET

Dans le chapitre "L'école libérale"  : … progressive et volontaire » dans la pensée libérale. Mais c'est sûrement Léon Walras (1834-1910), *l'un des fondateurs de l'économie néo-classique, qui apporte la contribution la plus intéressante à l'économie sociale en publiant en 1896 ses Études d'économie sociale, qu'il présente comme une façon différente de faire de l'économie… Lire la suite
19.  ENTREPRISE - Théories et représentations

Écrit par : Gérard CHARREAUX

Dans le chapitre "Les théories contractuelles de la firme"  : … *Pour comprendre la justification contractuelle de la firme, il faut, paradoxalement, prendre pour référence le modèle d'équilibre général de la théorie économique néo-classique, au sein duquel la firme, réduite au statut de « firme-point », n'a pas de véritable existence. Dans ce modèle, utile pour comprendre le rôle du système des prix, les firmes… Lire la suite
20.  FOUNDATIONS OF SUPPLY-SIDE ECONOMICS, livre de V.A. Canto, D.H. Joines et A.B. Laffer

Écrit par : Annie SORIOT

Dans le chapitre "La « courbe de Laffer » : imposition optimale et effet substitution"  : … (sur les revenus des facteurs, le marché du travail, la croissance économique) de la fiscalité *à partir de la théorie néo-classique « standard » du choix économique : les agents maximisent leur satisfaction en minimisant leurs coûts et modifient leur choix en fonction des signaux du marché, mais aussi en réponse aux actions de l'État. Dans… Lire la suite
21.  HICKS JOHN RICHARD (1904-1989)

Écrit par : Christine BARTHET

… *Économiste britannique, Hicks a mené de front des activités de professeur (à l'université de Manchester jusqu'en 1946, puis, à partir de 1952, au All Souls College à Oxford) et la rédaction de nombreux ouvrages de qualité. Dès 1932, il publie La Théorie des salaires (Theory of Wages), où il développe sa conception des « inventions… Lire la suite
22.  INFLATION

Écrit par : Jacques LE CACHEUX

Dans le chapitre "Les anticipations rationnelles"  : … plus neuve, d'anticipations rationnelles, il n'y avait qu'un pas, vite franchi par les tenants de la* « nouvelle économie classique », émules de Robert Lucas, lui aussi prix Nobel d'économie (en 1995) : inutile, selon eux, de tenter de réduire le taux de chômage en stimulant l'économie par la politique monétaire, les anticipations rationnelles des… Lire la suite
23.  INNOVATION

Écrit par : Abdelillah HAMDOUCH

Dans le chapitre "L'innovation comme déterminant de la concurrence"  : … théorique la plus courante consiste à faire de l'innovation un déterminant de la concurrence. *C'est en particulier le cas de la vision néo-classique traditionnelle, dans laquelle l'innovation est assimilée à l'apparition (exogène) d'une technologie qui définit les nouvelles conditions efficientes de la production s'imposant aux firmes. Dans… Lire la suite
24.  JEVONS WILLIAM STANLEY (1835-1882)

Écrit par : Guy CAIRE

… il est essentiellement considéré, à côté de Léon Walras et de Carl Menger, comme un fondateur de la *théorie économique néo-classique. William Stanley Jevons naît à Liverpool le 1er septembre 1835 et meurt noyé à Saint Leonard's, près de Hastings, le 13 août 1882. Il commence ses études au University College de Londres mais, neuvième… Lire la suite
25.  M. KEYNES ET LES " CLASSIQUES ": PROPOSITION D'UNE INTERPRÉTATION, livre de John R. Hicks

Écrit par : Jean-Sébastien LENFANT

Dans le chapitre "Vers la synthèse néo-classique"  : … l'emploi, même si Keynes ne la considère jamais en elle-même et seulement à titre d'accompagnement. *Il n'en reste pas moins que le renversement de perspective et surtout l'intégration de la vision classique et keynésienne dans un même modèle expliquent largement le succès du modèle IS-LM. Repris et développé notamment par Alvin Hansen et… Lire la suite
26.  KYDLAND FINN E. (1943- )

Écrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE

…  de politique monétaire notamment. Ces travaux se situent dans le cadre de la pensée libérale de *la nouvelle économie classique (N.E.C.) qui, avec des auteurs tels que Robert Lucas, Thomas Sargent et Neil Wallace, a mis l'accent sur la rationalité des comportements et des anticipations. La N.E.C. avait pour ambition de démontrer que les… Lire la suite
27.  LUCAS ROBERT EMERSON Jr. (1937- )

Écrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE

… s'y engouffrent la critique monétariste, qui restreint au court terme l'espace keynésien, puis les *« nouveaux classiques » dont le chef de file incontesté est Robert Lucas. En moins d'une décennie, ses travaux vont convaincre le monde scientifique de la cohérence de l'alternative qu'il propose, au point d'ébranler la pratique des « modélisateurs… Lire la suite
28.  MACROÉCONOMIE - Croissance économique

Écrit par : Jean-Olivier HAIRAULT

Dans le chapitre "La convergence vers un état stationnaire"  : … baisse de la productivité du capital. Dans ce cas, la production par travailleur est stationnaire. *Sans autre source de croissance, l'accumulation du capital n'est donc pas suffisante pour assurer la pérennité de la croissance de la production par tête. C'est la conclusion du modèle de croissance néo-classique proposé par Robert Solow en 1956. Une… Lire la suite
29.  MARSHALL ALFRED (1842-1924)

Écrit par : Jean MATHIOT

… *La pensée d'Alfred Marshall, fondateur et principal théoricien de l'école néo-classique, premier représentant de l'« école de Cambridge », apparaît comme le trait d'union entre l'économie politique classique (Smith, Ricardo et J. S. Mill) et l'économie contemporaine ; en outre, c'est auprès de Marshall que Keynes commença sa carrière. La diversité… Lire la suite
30.  MEADE JAMES EDWARD (1907-1995)

Écrit par : Gabriel POULALION

…  effets-revenus, mis en avant par les keynésiens, et les effets-prix, chers aux *néo-classiques. Il démontre que l'utilisation d'un seul instrument de politique économique ne peut conduire qu'à une situation conflictuelle, car il faut toujours associer les mesures budgétaires et monétaires aux mécanismes de prix et de changes.… Lire la suite
31.  MONNAIE - Théorie économique de la monnaie

Écrit par : Patrick VILLIEU

Dans le chapitre "Les imperfections de l'information et de la concurrence "  : … de monnaie, des agents rationnels maintiennent les anciens prix au lieu d'en proposer de nouveaux. *La première explication, proposée par la nouvelle école classique, maintient l'hypothèse de concurrence parfaite mais assouplit celle d'information parfaite. Dans un cadre d'équilibre, l'important est alors la distinction entre l'inflation anticipée… Lire la suite
32.  NÉO-LIBÉRALISME

Écrit par : Liêm HOANG NGOC

Dans le chapitre "Les versions néo-quantitativistes de la neutralité de la monnaie"  : … ambition d'actualiser la thèse quantitativiste traditionnelle tout en maintenant les propriétés des *modèles néo-classiques, et en particulier l'hypothèse d'une neutralité de long terme de la monnaie. Au plan normatif, elles cherchent à démontrer l'inefficacité des politiques keynésiennes d'action par la demande globale. Celles-ci, pour avoir accru… Lire la suite
33.  NORTH DOUGLASS CECIL (1920- )

Écrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE

…  méthodes de la nouvelle histoire économique pour prendre ses distances à l'égard des tenants de la *théorie néo-classique de l'équilibre. Selon lui, cette théorie n'a pas été conçue pour expliquer le changement économique de longue période et ne peut s'appliquer que dans un monde de marchés parfaits. Les processus historiques étant par nature… Lire la suite
34.  PHELPS EDMUND (1933- )

Écrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE

…  suivre les cours d'économie de James Nelson, un disciple de Paul Samuelson, l'un des initiateurs de* l'école de la « synthèse néo-classique » qui va dominer la pensée économique des années 1960. Séduit par la discipline, Edmund Phelps met le cap sur l'université Yale où il rencontre deux futurs Prix Nobel d'économie : James Tobin, avec qui il… Lire la suite
35.  PRINCIPES D'ÉCONOMIE POLITIQUE, livre de Alfred Marshall

Écrit par : Jean-Sébastien LENFANT

AlfredMarshall *Ouvrage de référence du marginalisme anglais (Stanley Jevons, Francis Edgeworth), source d'inspiration dominante de l'orthodoxie cambridgienne jusqu'au regain d'intérêt pour la théorie de l'équilibre général sous l'impulsion de John Hicks (Valeur et capital, 1939), les Lire la suite
36.  PRIX

Écrit par : Nathalie BERTA

Dans le chapitre "Formation des prix"  : … convergence du prix de marché vers le prix naturel, correspondant à la véritable valeur du bien. Les* économistes néo-classiques, tels que Léon Walras ou Stanley Jevons, en revanche, abandonnent cette distinction : les prix résultent directement de la confrontation de l'offre et de la demande globales. Ces offres et demandes globales, sommes des… Lire la suite
37.  RATIONAL EXPECTATIONS AND ECONOMETRIC PRACTICE, livre de Robert Lucas et Thomas Sargent

Écrit par : Marion GASPARD

…  économétrique) par ses deux chefs de file, cherchent à réhabiliter les idées prékeynésiennes. *Ils étendent le cadre d'analyse néo-classique aux problèmes macroéconomiques dynamiques via l'hypothèse emblématique de ce courant de pensée : l'hypothèse des anticipations rationnelles. La principale conclusion de ce système est alors l'inefficacité… Lire la suite
38.  RÉPARTITION DES REVENUS

Écrit par : Ozgur GUN

Dans le chapitre "Deux visions radicalement opposées"  : … productif et travail non productif. Mais tel est le cas également pour l'autre approche, celle de* l'école néo-classique, à laquelle sont notamment associés les noms de Stanley Jevons (1835-1882), Léon Walras (1834-1910) et Alfred Marshall (1842-1924). Pour celle-ci, la production de biens et services est le fruit de l'action conjointe de… Lire la suite
39.  RICHESSE DÉFINITIONS ET MESURES DE LA

Écrit par : Jean GADREY

Dans le chapitre "La richesse chez les marginalistes et les néoclassiques"  : … à ses contemporains), signe décisif de leur utilité. L'école dite marginaliste, et la théorie* néoclassique contemporaine, s'inscrivent dans cette représentation marchande de la richesse. Depuis près de deux siècles, ces deux conceptions ont continué de coexister. Il faut sans doute y voir une expression théorique de la dualité du pouvoir… Lire la suite
40.  SALARIAT

Écrit par : Denis CLERC

Dans le chapitre "Une hétérogénéité croissante"  : … le droit du travail lui-même est de plus en plus regardé aujourd'hui comme un obstacle à l'emploi : *dans le droit-fil de la théorie néoclassique, tout ce qui contribue à rigidifier la relation de travail est analysé comme un frein au fonctionnement optimal du marché, donc comme une source de moindre efficacité se retournant, en fin de compte,… Lire la suite
41.  SAMUELSON PAUL ANTHONY (1915-2009)

Écrit par :  Universalis

…  la théorie économique statique et dynamique et élevé le niveau d'analyse en science économique ». *Reconnu pour être l'un des meilleurs défenseurs des thèses néo-classiques (fondées sur une conception de la valeur des biens subjectivement appréciée par le consommateur, suivant la théorie de l'équilibre général développée par Léon Walras),… Lire la suite
42.  SERVICES ÉCONOMIE DE

Écrit par : Jean-Charles ASSELAIN

Dans le chapitre "De la tertiarisation à l'économie de services : des vues conflictuelles"  : … presque toujours que les activités dites improductives ne sont pas pour autant inutiles. *La théorie néo-classique de la valeur, qui prévaut à partir de la fin du xixe siècle, écarte radicalement pour sa part toute opposition entre produits matériels et services immatériels : tous constituent au même titre des biens… Lire la suite
43.  SOLOW ROBERT MERTON (1924- )

Écrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE

… *Né à Brooklyn, formé à Harvard, assistant au Massachusetts Institute of Technology, puis professeur à partir de 1957, Robert Merton Solow a obtenu le prix Nobel d'économie en 1987. Sa Théorie de la croissance, publiée en 1970, fait référence, de même que son ouvrage sur Les Origines du chômage aux États-Unis (1964), qui a… Lire la suite
44.  SRAFFA PIERO (1898-1983)

Écrit par : Christine BARTHET

… *Après des études à l'université de Turin, l'économiste Piero Sraffa a enseigné à Cagliari ; il fut professeur et directeur de recherches à Trinity College et à l'université de Cambridge. Il a préparé l'édition complète des œuvres et de la correspondance de David Ricardo (10. vol., 1951-1955) et publié de nombreux articles. Son œuvre maîtresse,  Lire la suite
45.  TAUX D'INTÉRÊT

Écrit par : Virginie COUDERT

Dans le chapitre "La conception néo-classique du taux d'intérêt réel"  : … Dans la *théorie néo-classique (Eugen von Böhm-Bawerk, William Stanley Jevons, Irving Fisher), le taux d'intérêt réel a un rôle crucial, car il permet d'équilibrer l'épargne et l'investissement. Pour financer l'économie, un certain nombre d'agents, les épargnants, doivent accepter de prêter à d'autres agents, qui désirent dépenser pour investir. D'… Lire la suite
46.  LA THÉORIE ÉCONOMIQUE DU SOCIALISME, livre de Oskar Lange

Écrit par : Jean-Marc DANIEL

Dans le chapitre "Au secours de la planification soviétique"  : … *Né en 1904, Lange adhère au marxisme après l'avènement des idées néo-classiques dont Walras est la figure la plus emblématique. Ses propositions visent à concilier l'enseignement de la théorie économique néo-classique qu'il a reçu et son propre idéal politique. Ce sont les difficultés des régimes communistes qui vont faire son succès. Leurs… Lire la suite
47.  TOBIN JAMES (1918-2002)

Écrit par : Bruno JETIN

…  » qui cherche à fondre l'analyse keynésienne du chômage involontaire sur la courte période et *l'analyse néoclassique de la croissance sur la longue période, principalement représentée par Paul Samuelson et Robert Solow. Au sein de ce courant, son originalité est d'avoir souligné l'importance de la monnaie et de la finance en proposant… Lire la suite
48.  VALEUR, économie

Écrit par : Nathalie BERTA

Dans le chapitre "De la théorie de la valeur à celle des prix"  : … des prix, prix censés résulter de la confrontation des offres et des demandes globales. Le* courant néo-classique, né à la fin du xixe siècle et aujourd'hui dominant, propose une théorie de la formation des prix résumée dans l'ouvrage fondateur de Gérard Debreu, intitulé justement Théorie de la valeur (1959).… Lire la suite
49.  WALRAS LÉON (1834-1910)

Écrit par : Bernard VALADE

Dans le chapitre "Portée de l'œuvre de Walras"  : … que ne suffit pas à dynamiser, comme il le pensait, la réintroduction du facteur « temps », *c'est sa formulation mathématique des conditions de l'équilibre économique, l'apport le plus original de l'école de Lausanne, qui est au cœur des systèmes néo-classiques de Wicksell à Hicks. La notion de l'« interdépendance générale », dont l'… Lire la suite
50.  WICKSELL JOHN GUSTAV KNUT (1851-1926)

Écrit par : Guy CAIRE

… *Mathématicien de formation, le Suédois Knut Wicksell ne vient que tardivement à l'économie. Après divers séjours à l'étranger, en particulier à Vienne où il suit l'enseignement de Bohm-Bawerk, il enseigne à l'université de Lund. Radical de tempérament, il prend une part active aux affaires publiques de son pays. On peut distinguer dans son œuvre… Lire la suite

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