Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Daniel ARASSE
Traditionnellement le plus souvent, par parti pris parfois, les peintres ne sont pas portés à faire la théorie de leur art. L'esprit systématique et critique que toute théorisation exige les en éloigne. Aussi, quand ils élaborent une théorie de leur création, ce dessein répond-il à quelque nécessité. La théorie des peintres a une fonction à… Lire la suiteÉcrit par : Denys RIOUT
Dans le chapitre "Genèse de l'abstraction" : … ses contempteurs et ses thuriféraires relève d'un différend ontologique : l'art en général – et la *peinture en particulier – est-il par essence, comme toute la pensée occidentale depuis Aristote l'avait jusqu'alors expliqué, lié à la mimésis, ou bien repose-t-il sur les qualités propres du médium, capable d'incarner une pensée sensible ; Le refus… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis FERRIER
Dans le chapitre "Fonctions traditionnelles" : … Elle repose,* en premier lieu, sur l'idée que la peinture a pour fonction ancestrale de représenter ou copier la nature ; les frondaisons, les ciels d'orage, les cours d'eau seraient les thèmes éternels que l'artiste ne peut abandonner sous peine d'engager la création picturale dans l'impasse. Cette opinion est moins ancienne et moins nécessaire qu'… Lire la suiteÉcrit par : Georges DIDI-HUBERMAN
Dans le chapitre "L'histoire et le mystère" : … Crivelli, une perle de Jean Van Eyck, un sépulcre ouvert du Maître de Vyšší Brod, on constate que *tous ces grands peintres religieux refaisaient à leur propre compte (de façon intériorisée autant que concrète, c'est-à-dire totalement picturale) l'exégèse même, la très profonde exégèse du mystère qu'ils rendaient « visuel », en l'… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *Homme de lettres italien, critique d'art, bibliothécaire de Christine de Suède, puis conservateur des Antiquités de Rome sous le pontificat de Clément X. L'œuvre de théoricien de Bellori, consignée dans un discours sur l'Idée du peintre, du sculpteur et de l'architecte (L'Idea del pittore..., 1644 et 1672) ainsi que de biographe… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
… *« Il n'y a qu'une loi pour l'artiste, c'est la vie moderne et la sensibilité futuriste », écrivait Umberto Boccioni, qui est incontestablement, avec le poète Marinetti, le protagoniste le plus important et la figure la plus complète du mouvement futuriste : il en fut le théoricien le plus lucide, tout en demeurant avant tout peintre et sculpteur.… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ
Dans le chapitre "Observation et émotion" : … Si* l'on cherche à mieux cerner la personnalité artistique de Constable, on doit se reporter à ses lettres à Fisher et à ses conférences sur la peinture. Il pose en principe premier, pour le paysagiste, la familiarité avec la vie rurale et avec les phénomènes naturels tels que vents et nuages. Il critique les « maniéristes » qui se contentent d'… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Une synthèse d'écrits antérieurs et de conférences académiques" : … et de leur justesse pour chaque objet particulier que pour dessiner correctement une figure. » *Là où les Poussinistes entendaient « relever » la peinture au-dessus de la pratique artisanale en insistant sur la science du dessin, des proportions, la connaissance de l'anatomie et de l'antique, Roger de Piles, tout en reconnaissant l'importance… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis SCHEFER
Dans le chapitre "Le signe et le sens" : … On doit sans doute à Lessing la première tentative de caractérisation du signe* pictural dans sa spécificité, par une subdivision des catégories aristotéliciennes de mimèsis (répétition figurative) et de diégèse (narration) : « S'il est vrai, lit-on dans le Laocoon, que la peinture emploie pour ses imitations des moyens ou… Lire la suiteÉcrit par : Agnès ROUVERET
Dans le chapitre "Art et savoir (« téchnē/epistémē ») : la revendication des artistes" : … dialogue successivement avec le sculpteur Cleiton, le peintre Parrhasios et l'armurier Pistias, *la peinture se voit attribuer comme finalité la reproduction du monde visible, alors que la sculpture, centrée sur la représentation des athlètes vainqueurs, s'efforce de capter le mouvement dans l'immobilité des formes. Ainsi la peinture apparaît-… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "La consécration" : … sa correspondance, qu'on commença à faire paraître au lendemain de sa mort. L'écrivain et le *théoricien, malgré un réel effort d'édition et de recherche, restent en fait ignorés de beaucoup, comme est d'ailleurs méconnue une bonne part de son œuvre, négligée alors même qu'elle n'a cessé de constituer un repère et une source d'inspiration… Lire la suiteÉcrit par : Ramón TÍO BELLIDO
… lecture hâtivement formaliste, est déjà la preuve d'une volonté de réflexion sur le statut de la *peinture, « comme un objet de connaissance complexe, dont il faut faire la science sur une base philosophique marxiste-léniniste, en relation dialectique avec une pratique dans l'Histoire [...] par rapport au champ économique, politique et social ».… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *On doit à l'écrivain Ludovico Dolce, Vénitien formé à Padoue, une abondante production de traductions du latin, de commentaires (en particulier ceux du Décaméron et du Roland furieux), de poèmes épiques, de comédies (La Fabrizia, 1545 ; Il Ragazzo, 1541) qui, bien que dérivées des modèles de Plaute et de Térence… Lire la suiteÉcrit par : Arnauld BREJON DE LAVERGNÉE
… *Après des études en théologie à Beauvais, sa ville natale, Jean-Baptiste Du Bos s'établit à Paris. Son mérite l'ayant fait bientôt remarquer, il remplit diverses missions diplomatiques. Il est principalement connu pour ses écrits, les Réflexions critiques sur la poésie et la peinture (1734) et une Histoire critique de l'établissement… Lire la suiteÉcrit par : Marcella LISTA
Écrit par : Marcella LISTA
… : Du cubisme au suprématisme et Du cubisme et du futurisme au suprématisme. *Celles-ci, préparées dans l'urgence d'une stratégie événementielle, scellent avec la théorie un véritable pacte : « Le peintre doit à présent savoir ce qui se passe dans ses tableaux et pourquoi. » Le discours théorique apparaît ainsi chez Malévitch… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ
Dans le chapitre "Origines et significations premières de l'encadrement des œuvres d'art" : … Pittura, la peinture comme une fenêtre dont il est nécessaire de tracer d'abord le cadre. *La bordure fonctionne dès l'origine, dans cette première théorisation du genre pictural, comme un signal qui indique au spectateur qu'il se trouve non pas face au réel, mais devant une œuvre née de la mimésis. L'invention du cadre procède… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Le théoricien et l'artiste" : … *Les théories picturales de Gong Xian se trouvent consignées dans un traité Les Secrets de la peinture – Hua jue – ainsi que dans les nombreuses inscriptions tracées par l'artiste sur ses œuvres. Le traité est constitué en fait par une compilation des notes que Gong Xian avait écrites en marge des esquisses et démonstrations graphiques… Lire la suiteÉcrit par : Véronique GERARD-POWELL
Dans le chapitre "Philosophie et spiritualité de la peinture" : … *Le recours aux mêmes sujets religieux tout au long de sa carrière tolédane permet de comprendre le tournant stylistique qui s'opère dans l'œuvre de Greco vers 1600. Ses réflexions théoriques sur la création artistique, qui s'expriment dans les annotations de son exemplaire des Vies de Vasari et dans son édition du traité de Vitruve par… Lire la suiteÉcrit par : André GODIN, Jean-Claude MARGOLIN
Dans le chapitre "L'art comme métaphore" : … ont toute liberté de donner libre cours à leur imagination. Et de rappeler le mot de Simonide (« la *peinture, poésie silencieuse ; la poésie, peinture parlante ») et d'Horace (« ut pictura poesis erit »). Il développe en tout sens cette seconde comparaison. La métaphore picturale apparaît très tôt dans la Correspondance, à propos de l'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Thérèse de MALLMANN, Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "La peinture murale classique" : … *Comme celle des sculpteurs, l'éducation des peintres commençait par une initiation à la science des proportions et des rythmes ; l'énoncé des principes iconométriques ne permet pas, en général, de distinguer les images sculptées des images peintes ; c'est seulement lorsqu'on aborde le domaine des opérations auxquelles donne lieu la réalisation… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Le peintre et l'écrivain" : … arts et des lettres pendant un demi-siècle, s'exprime longuement sur la musique et la littérature. *On découvre ainsi une conception globale de la création artistique, une philosophie esthétique qui met constamment en balance les diverses manifestations de l'art, pour conclure à la prééminence de la peinture sur la littérature et la musique. Là où… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BOUILLON
Dans le chapitre "Théorie/pratique/écriture" : … période décisive où l'« amateur » moscovite se hausse au premier rang de l'art international, les *textes tiennent une place importante. Le plus célèbre, Du spirituel dans l'art, traduit en français en 1949, n'est peut-être pas le plus utile pourtant pour la compréhension même de la peinture de Kandinsky. Publié à la fin de 1911, mais… Lire la suiteÉcrit par : Claude FRONTISI
Dans le chapitre "Le moyen plastique" : … L'opération* inaugurale de tabula rasa amène Klee à reformuler sa pratique de façon inédite et personnelle : « Tout doit être Klee » (Tagebücher, 757). Cette mise en cause concerne non seulement l'image, mais aussi ce qui touche à son infrastructure matérielle et technique. Et d'abord le support, sa topologie, sa fonction. Les… Lire la suiteÉcrit par : Elisabeth DÉCULTOT
… e siècle. D'une démonstration hérissée de détails érudits émergent deux axiomes centraux : *la peinture, soumise au principe de simultanéité, représente des corps coexistant dans l'espace, tandis que la poésie, soumise au principe de diachronie, représente des actions se succédant dans le temps ; par ailleurs, le peintre recourt à un… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Peintre d'origine bordelaise, André Lhote a joué un rôle important dans l'histoire du cubisme français, surtout par son enseignement. Après avoir appris la sculpture sur bois, il décide, à l'âge de vingt et un ans, de se consacrer exclusivement à la peinture, fortement impressionné par l'art de Gauguin. Sa palette est alors celle d'un peintre fauve… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *Peintre milanais, qui fut aussi poète et théoricien de l'art. Le nom de Lomazzo reste attaché à un vaste traité didactique sur la peinture, Trattato dell'arte della pittura (1584), divisé en sept livres correspondant chacun à une « partie » de cet art : proportion, expression, couleur, lumière, perspective, pratique et formes (en fait,… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *À son époque, Anton Mengs passe pour le plus grand peintre d'Europe. Il semble catalyser les aspirations des premiers néo-classiques qui, à la suite de Winckelmann, prônent le retour à la « manière simple et noble du bel antique », au beau idéal, à la pureté de la statuaire grecque et au dessin de Raphaël. On le tient généralement pour le véritable… Lire la suiteÉcrit par : Raymond BOUDON, Hubert DAMISCH, Jean GOGUEL, Sylvanie GUINAND, Bernard JAULIN, Noël MOULOUD, Jean-François RICHARD, Bernard VICTORRI
Dans le chapitre "Le peintre et son modèle" : … dans ses opérations, sinon dans son principe même. Si la perspective sert à démontrer la *peinture (idée sur laquelle insistera Léonard de Vinci), c'est dans la mesure où elle se présente moins comme un cours de recettes ou de procédures d'illusion que comme un code régulateur (« frein et gouvernail de la peinture »), comme un modèle… Lire la suiteÉcrit par : Denys RIOUT
Dans le chapitre "Monochromie et fin de la peinture" : … (1891-1956) occupent une place de choix. Pour l'un comme pour l'autre de ces deux artistes,* la monochromie annonce la fin de la peinture. Malévitch expose son Carré noir – nommé également Carré noir sur fond blanc (Galerie Tretyakov, Moscou) – en 1915. En 1919, il présente son Carré blanc sur fond blanc (1918,… Lire la suiteÉcrit par : Gérard ROUSSET-CHARNY
… *On peut dire de Robert Nanteuil qu'il est le Saint-Simon de la gravure. Il occupe dans la seconde moitié du xviie siècle la place que Jacques Callot tient dans la première moitié du siècle. Il n'a gravé qu'au burin, presque uniquement des portraits (221 sur un total de 229 pièces, dont 155 d'après ses propres dessins ou pastels… Lire la suiteÉcrit par : Hervé VANEL
Dans le chapitre "L'ambition" : … pas qu'il tenait le tableau de chevalet pour une forme obsolète dont il fallait se débarrasser. *Ce qu'il affirmait, après 1945, c'est que la crise de la peinture reposait précisément sur l'expression de son impossibilité et que cet art ne pouvait se réduire au seul pouvoir de faire une image. Un pouvoir, estimait Newman, que les « artistes »… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *Peintre espagnol, théoricien passionné d'esthétique et de théologie. Francisco Pacheco est le fondateur d'une académie de peinture à Séville que fréquentent notamment Velázquez, son gendre, et Alonso Cano. La peinture de Pacheco comprend des portraits et des histoires monastiques, telle la Vie de saint Pierre de Nolasque (musée de Séville… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *Peintre et théoricien de l'art formé dans le milieu néo-giorgionesque, Paolo Pino est l'auteur d'un Dialogue sur la peinture (Dialogo di pittura, 1548) qu'on peut considérer comme le reflet des débats esthétiques qui passionnaient les artistes actifs à Venise au milieu du xvie siècle. L'importance de cet écrit… Lire la suiteÉcrit par : Stéphane LOIRE
Dans le chapitre "Poussin à Rome : la maturité et les dernières années" : … Poussin est d'adapter la composition au sujet, chacun réclamant un type de traitement particulier :* c'est la « théorie des modes » empruntée à la musique des anciens Grecs, selon lesquels les différents modes musicaux exprimaient les caractères des thèmes. Transposés en peinture, ces modes sont censés produire certains effets sur le spectateur, et… Lire la suiteÉcrit par : Charles SALA
… *Créateur d'une peinture originale et historiquement importante, le peintre italien Gaetano Previati a accompli l'essentiel de son œuvre vers la fin du xixe siècle. En 1876 et 1877, il travaille avec le peintre Cassioli et s'installe ensuite à Milan où il fréquente l'atelier de Bertini. L'œuvre de l'artiste est marquée par l'… Lire la suiteÉcrit par : François-René MARTIN
Dans le chapitre "Théorie du changement stylistique et système descriptif " : … siècle, dispositif qui favorisait le comparatisme binaire et la sensation d'une pure visibilité. *L'idée de Wölfflin est que la peinture tire davantage sa substance de l'art que de la nature : les formes ne feraient que représenter les éléments de l'art du passé ; et, sous la variété des phénomènes esthétiques, il est possible de percevoir, dans… Lire la suiteÉcrit par : Arnauld PIERRE
Dans le chapitre "Du cubisme au purisme" : … » : « Les lois nous permettent de considérer que la nature agit à la manière d'une machine. » *Mais, en dépit de références constantes à un modèle mécaniste, la théorie puriste donne la définition d'un art classique au sens fort du terme : elle met en avant le caractère réfléchi et conscient de cet art, où le dessin prime sur la couleur, la… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Rembrandt au miroir changeant des siècles" : … Vers* la fin du xviie et au xviiie siècle, les critiques émettent de sérieuses réserves sur Rembrandt. Sur la toile de fond de la théorie classique de l'art, attachée à la hiérarchie des genres, au décorum et à la recherche d'un beau idéal, obtenu par un dessin parfait, à l'école des antiques, il ne pouvait… Lire la suiteÉcrit par : Guy BELOUET
… *La fameuse querelle littéraire des Anciens et des Modernes qui se termina à la fin du xviie siècle par la « victoire » des Modernes — et qui préfigure d'autres batailles littéraires (bataille d'Hernani, 1830) ou artistiques opposant quelques novateurs enthousiastes aux gloires « académiques » ou « classiques » de toutes… Lire la suiteÉcrit par : Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
… *Lorsqu'on parle de série en art, on désigne soit un ensemble ordonné d'œuvres régies par un thème, support d'un problème plastique à résoudre, soit une multiplicité de figures plus ou moins équivalentes résultant d'un jeu combinatoire ou encore d'un traitement répétitif systématique. Donc, en premier lieu, il y a série chaque fois qu'un peintre… Lire la suiteÉcrit par : Didier SEMIN
Dans le chapitre "Une formule + des artistes = un mouvement ?" : … Dezeuze, Patrick Saytour et Claude Viallat, au musée des Beaux-Arts du Havre. On pouvait y lire :* « L’objet de la peinture, c’est la peinture elle-même, et les tableaux exposés ne se rapportent qu’à eux-mêmes. Ils ne font point appel à un „ailleurs“ (la personnalité de l’artiste, sa biographie, l’histoire de l’art, par exemple). Ils n’offrent… Lire la suiteÉcrit par : Guitemie MALDONADO
Dans le chapitre "Territoires du regard" : … et pris dans un même souffle. D'abord, une méditation générale sur le regard et l'état actuel des *arts visuels, où Breton, reconnaissant la vision comme la faculté qui, « presque par-dessus toutes les autres, me donne barre sur le réel, sur ce qu'on entend vulgairement par le réel », affirme la nécessité d'en « [dresser] l'échelle », d'… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE BOT
Dans le chapitre "Abstraction, fonction, production" : … porte à l'évidence dans ses œuvres « abstraites » les catégories de la perception esthétique et les* conditions formelles de la pratique picturale : la couleur, les limites internes et externes des unités iconiques et du champ de l'image (formes, formats, schèmes de composition), enfin son support matériel lui-même ; bref, tout ce que Mondrian… Lire la suiteÉcrit par : Hervé VANEL
Dans le chapitre "Désintégration de l'art" : … *Négliger la parole de Mondrian revient ainsi à séparer son art d'une dynamique essentielle qui conduit l'une et l'autre (théorie et peinture) à une disparition inévitable. Car, comme les mots, l'art même est appelé à disparaître – et sa peinture en est le signal : « L'art est déjà en partielle désintégration, notait Mondrian en 1922 –,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard MARCADÉ
… en intervenant sur tous les supports possibles : toile, papier, coton, toile cirée, mur, sol... *« Depuis 1967, remarque Niele Toroni, quand j'interviens comme peintre, je donne à voir des empreintes de pinceau no 50 répétées à intervalles réguliers de 30 cm. Et ce n'est jamais la même chose. » Dire de la peinture de Toroni qu'elle… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Écrit par : Pierre VAISSE
Écrit par : Françoise DENÈS
Dans le chapitre "Le théoricien" : … *Wang Yuanqi a laissé un court recueil de propos (Yu chuang man bi) qui présente un résumé clair et condensé des théories picturales et des principes techniques que l'artiste avait acquis pendant son apprentissage chez Wang Shimin. Pour Wang Yuanqi, la réussite d'une peinture dépend de l'intention qui précède l'exécution. Il reprend l'adage… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.