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Écrit par : Paul MAZLIAK
Écrit par : Brahim LAHLOU, Paul MAZLIAK
Dans le chapitre "Le couplage énergétique" : … du couplage entre les transitions électroniques exergoniques et les synthèses endergoniques, *l'hypothèse chimiosmotique formulée dès 1961 par le chercheur britannique P. Mitchell (prix Nobel, 1978) donne une réponse ingénieuse. Les éléments majeurs de la théorie sont les suivants : – Les transports intramembranaires d'électrons se produisent… Lire la suiteÉcrit par : Paul MAZLIAK
… *Il est rare qu'un chercheur du xxe siècle crée son laboratoire sur ses propres fonds. C'est pourtant ce que fit Peter Mitchell qui révolutionna ensuite la bioénergétique. Il développa en effet une « théorie chimiosmotique » qui rencontra d'abord le scepticisme général mais qui, en moins de dix ans, réussit à convaincre toute la… Lire la suiteÉcrit par : Roger DURAND
Dans le chapitre "La théorie chimiosmotique de P. Mitchell" : … Trois* postulats essentiels sont à la base de cette théorie : – l'énergie d'oxydoréduction provenant du fonctionnement de la chaîne respiratoire est utilisée pour la translocation active de protons au travers de la membrane interne, depuis la matrice jusqu'au cytoplasme, créant ainsi une différence de potentiel électrochimique ou force… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
Dans le chapitre "La théorie chimioosmotique" : … Quel est le mécanisme d'un tel couplage ? L'hypothèse actuellement la plus en faveur est la *théorie chimioosmotique, élaborée en 1961 pour les phosphorylations oxydatives par l'Anglais Peter Mitchell et sa collaboratrice Jennifer Moyle (elle valut à P. Mitchell le prix Nobel en 1978). Elle fut ensuite étendue aux photophosphorylations (… Lire la suiteÉcrit par : Jean LAVOREL, Paul MAZLIAK, Alexis MOYSE
Dans le chapitre "La théorie de Mitchell" : … d'énergie sous forme chimiosmotique, que l'Anglais P. Mitchell (prix Nobel 1978) a pu proposer la *théorie chimiosmotique (cf. bioénergétique). Celle-ci fournit notamment une explication cohérente de la photophosphorylation chez les chloroplastes. La membrane du thylakoïde porte en effet dans son épaisseur et sur sa face externe un… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
… entre l'oxydation de l'eau et la réduction du NADP, dans les réactions de la photosynthèse. * P. Mitchell établit la théorie chimiosmotique : un gradient électrochimique transmembranaire de protons (différence de concentrations en protons H+ de part et d'autre d'une membrane) constitue l'état à haute énergie généré par les… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
… *Les pompes métaboliques assurent le transport des molécules et des ions au travers des membranes biologiques. Il peut s'agir d'un transport actif, c'est-à-dire contre le gradient électrochimique (lequel est fonction de la concentration et du potentiel électrique) : les cations remontent le champ électrique, les anions le descendent ; les molécules… Lire la suiteÉcrit par : Paul MAZLIAK
… action reverse dans la phosphorylation oxydative (l'enzyme fonctionne alors comme ATP-synthétase). * P. Mitchell formule la théorie chimiosmotique : les transferts d'électrons dans la membrane interne de la mitochondrie génèrent des flux de protons, créant ainsi des différences de potentiel de part et d'autre de la membrane, suffisantes pour… Lire la suite
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