Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Olivier CLÉMENT
Dans le chapitre "Le cœur de l'orthodoxie" : … Dans *un Orient chrétien qui n'a cessé de se diversifier par essaimage d'Églises sœurs, l'Athos a exprimé, au niveau spirituel, l'unité et l'universalité de l'orthodoxie, qu'il a sauvée deux fois, autour de 1300, puis vers 1800. À la fin du xiiie siècle, après une phase de décadence, saint Grégoire le Sinaïte ranime à l'Athos la… Lire la suiteÉcrit par : Michel EVDOKIMOV
… Jean Daniélou et Henri de Lubac, fondateurs de la collection Sources chrétiennes, en 1942. À *la suite d'une rencontre avec des théologiens russes émigrés, situés dans la continuité de la grande pensée religieuse russe, Olivier Clément se fait baptiser dans l'Église orthodoxe. Deux penseurs marquèrent son esprit et son œuvre : Vladimir Lossky… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
… Basile de Césarée et Grégoire de Nysse, l'un des trois Cappadociens qui ont donné à la théologie *orthodoxe, aussi bien orientale qu'occidentale, sa première systématisation et sa première formulation classique. Par rapport aux deux autres, et par rapport à tout son siècle, il se distingue par une sensibilité délicate, une finesse, un sens de l'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
Dans le chapitre "Le théologien" : … Grégoire de Nazianze, l'un des trois grands théologiens cappadociens, qui sont à l'origine de la *tradition théologique et mystique de l'Église d'Orient. Il se distingue par l'originalité et la hardiesse avec lesquelles il a su fondre en une synthèse nouvelle les traditions exégétiques héritées d'Origène, la dogmatique orthodoxe issue du concile… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT
*Tard et mal connue par l'Occident, la pensée palamite y fit scandale : ridicula dogmata, disait au xviie siècle le grand érudit jésuite Denis Petau qui accusait Palamas de diviser Dieu et de loger l'âme dans le nombril. L'Église orthodoxe, pourtant, avait canonisé Palamas… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT
… *Du mot grec hésychia, qui, dans l'hellénisme chrétien, désigne le « silence » et la « paix » de l'union à Dieu, l'hésychasme consiste en une méthode ascétique et mystique, « art des arts et science des sciences », qui est au cœur de la spiritualité de l'Église orthodoxe. Il s'agit de « désinvestir » la conscience du flot des logismoï… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT, Bernard DUPUY, Jean GOUILLARD
Dans le chapitre "La vie intérieure de l'Église" : … n'eussent vraisemblablement pas laissé la moindre trace dans l'histoire de la théologie byzantine. *À l'opposé, une menace chronique pointait du côté de petites chapelles monastiques. À toutes les époques, Byzance connut des spirituels qui n'étaient pas en bons termes avec le pouvoir ecclésiastique. Des moines, pour qui l'expérience mystique… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT
… *Saint russe de la première moitié du xixe siècle, véritable icône de la spiritualité orthodoxe. Né à Koursk dans une famille de marchands, Prokhore Mochine entre à dix-neuf ans au monastère de Sarov. Il y reçoit le nom de Séraphin (« de feu »). En 1794, il se retire en ermite dans la forêt, s'enferme dans le silence, renouvelle… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT
*Révélé à l'Occident depuis quelques années par la collection « Sources chrétiennes » avec la collaboration d'un grand érudit orthodoxe, B. Krivochéine, ce spirituel byzantin qu'est Syméon est, dans l'Orient chrétien, l'un des trois saints qui aient mérité, au sens « visionnaire » du terme, le titre de « … Lire la suite
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