Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Mireille LOSCO
Le théâtre symboliste s'est développé au cours de la dernière décennie du xixe siècle en France, dans un mouvement de réaction idéaliste à la fois contre le drame bourgeois et contre le théâtre naturaliste d'André Antoine. Issu de la poésie symboliste, il entend rompre avec la « pièce bien faite », devenue un modèle d'écriture… Lire la suiteÉcrit par : Hélène LACAS
… faveur de la création d'un théâtre représentatif de ce groupe, ce qui lui vaut son renvoi du lycée. *À dix-sept ans, réduit au porte-à-porte pour financer ses idées, Paul Fort se trouve à la tête d'un théâtre d'avant-garde, le théâtre des Arts, créé pour faire échec au naturalisme du Théâtre-Libre. Il fait jouer des pièces d'auteurs anciens, Les… Lire la suiteÉcrit par : Pascale ROGER
… *Acteur et metteur en scène français, réputé pour avoir matérialisé sur la scène l'esthétique symboliste, Lugné-Poe a produit en réalité une œuvre théâtrale d'une grande diversité. Inlassable découvreur d'auteurs et de textes (Maeterlinck, Hauptmann, Ibsen, Strindberg, Verhaeren, Wilde, D'Annunzio, Synge, Jarry, Claudel, Crommelynck, Salacrou...),… Lire la suiteÉcrit par : Gérard PRÉVOT
Dans le chapitre "Traces visibles et traces invisibles" : … *Les tréteaux du théâtre symboliste sont morts pour avoir été dressés trop tôt. Qui reconnaît encore aujourd'hui l'immense mérite des Aveugles (1890) de Maeterlinck ou des Flaireurs de Van Lerbergue ? Ils attendaient « Godot », mais l'attendaient avec une générosité qui n'a plus cours. Notre époque inquiète ne se reconnaît plus que… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis BACKES
Dans le chapitre "Le poème, un théâtre de rythmes" : … ou masque, n'est personne ; à travers Hérodiade, il peut dire : « Je suis parfaitement mort. » *Car Hérodiade et L'Après-Midi d'un faune sont d'abord des textes de théâtre, prévus, calculés pour que le jeu de leurs rythmes scande le temps d'une représentation. « Rythme » n'est pas à prendre ici au sens de « mètre » ; l'… Lire la suiteÉcrit par : Antoine TERRASSE
Dans le chapitre "Rencontres, échanges, activités" : … moment un atelier avec Bonnard, Vuillard et Maurice Denis, les nabis étaient entrés en contact avec *Paul Fort qui, en 1890, à dix-huit ans, venait de fonder le Théâtre d'art, destiné, selon les termes de Pierre Louys, à « contredire par une rivalité active et pleine de foi le Théâtre-Libre d'André Antoine, où s'efforçait l'école naturaliste ».… Lire la suiteÉcrit par : Régis BOYER
Dans le chapitre "Un drame symbolique" : … *Cette étrange pièce est difficile à résumer : la fille d'Indra (le dieu hindou, souverain du Ciel) a décidé de venir sur terre pour se rendre compte de l'état de la condition humaine. Elle se rend donc dans toutes sortes de milieux, notamment au sein d'un couple marié, assiste à bon nombre de scènes plus ou moins tirées de la vie quotidienne en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CITTI
Dans le chapitre "Les œuvres des symbolistes" : … idée, contraire au livre tel qu'ils le pensaient. Même Wagner excitait les réticences de Mallarmé. *Les tentatives du théâtre d'Art (1890-1893) de Paul Fort, poursuivies par Lugné-Poe (le théâtre de l'Œuvre, 1893-1897), aboutiront néanmoins à la constitution d'un répertoire symboliste, qui réunit, avec les pièces de Maeterlinck, de Quillard et de… Lire la suiteÉcrit par : David LESCOT
… de l'opéra éponyme de Debussy, donnée dans le même temps à l'Opéra Garnier par Robert Wilson. *Il semble, comme ce fut le cas à maintes reprises par le passé, que les adversaires d'un théâtre naturaliste et psychologisant aiment à se ressourcer auprès du chef de file des symbolistes. Pour la deuxième fois, Claude Régy met en scène Maeterlinck… Lire la suiteÉcrit par : Alfred SIMON
Dans le chapitre "La mise en scène symboliste" : … *En France, l'esthétique du Théâtre-Libre ne tarda guère à provoquer une réaction parce qu'elle paraissait trop exclusivement liée à Zola et au naturalisme, étrangère à la modernité artistique et littéraire représentée par l'impressionnisme et le postimpressionnisme en peinture, le symbolisme en poésie. Le Théâtre-Libre battait déjà de l'aile en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Georges CASTEX
Dans le chapitre "L'homme de théâtre" : … *Afin de s'imposer au public, il paraît avoir surtout mis son espoir dans le théâtre. Cet espoir fut souvent déçu. Elën (1865) et Morgane (1866) sont des drames écrits dans un langage somptueux, mais dont le romantisme pouvait paraître quelque peu suranné ; il ne parvint pas à faire représenter ces pièces. Il eut un peu plus de… Lire la suite
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