Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacques POULET
Dans le chapitre "Un théâtre d'exil" : … vraiment parler d'une coupure entre un Adamov « de l'absurde » et un Adamov « de l'engagement ».* Ses contributions aux expériences du théâtre populaire de l'après-guerre lui ont fait rencontrer un autre public que celui des petites salles du quartier Latin : succès de son adaptation de La Mort de Danton de Büchner au deuxième festival… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Hachem FODA, André MIQUEL, Charles PELLAT, Hammadi SAMMOUD, Élisabeth VAUTHIER
Dans le chapitre "Un théâtre à la recherche de son public" : … (1836-1902), initiateur du théâtre moderne en Syrie, qui connaît un vif succès. Pour attirer un *public nombreux malgré le discrédit qui frappe le théâtre à ses débuts, les adaptateurs tentent de transposer les pièces occidentales dans un univers spécifiquement arabe. Parmi ces écrivains anonymes émergera un nom, celui de Tawfīq al-̣Hakīm, qui… Lire la suiteÉcrit par : Roger BAUER, Jean BÉRENGER, Annie DELOBEZ, Christophe GAUCHON, Félix KREISSLER, Paul PASTEUR, Universalis
Dans le chapitre "Le théâtre populaire jusqu'à Nestroy" : … *Le théâtre populaire baroque continue à prospérer ; jusqu'au début du xixe siècle, la technique de l'improvisation est toujours pratiquée. Le dernier Kasperle, Johann La Roche, ne meurt qu'en 1806. Une évolution est à noter cependant : Philipp Haffner (1731-1764) combine l'ancienne farce et la féerie avec la comédie… Lire la suiteÉcrit par : Léon FLEURIOT, Jean MEYER, Jean OLLIVRO
Dans le chapitre "Le théâtre populaire" : … *Bien que n'ayant eu que tard les honneurs de l'impression, c'est pourtant le théâtre qui maintient le plus fidèlement les traditions littéraires bretonnes. Celle des mystères du Moyen Âge a été continuée jusqu'au xixe siècle, surtout dans le pays de Tréguier. Le soir, des générations de paysans recopiaient patiemment ces pièces… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED
Dans le chapitre "La comédie antique" : … de genre littéraire ? Arrivée à sa maturité, elle entre paradoxalement en décadence, au profit du *théâtre populaire qu'elle avait essayé de détrôner. Curieusement, c'est une semblable trajectoire que la comédie va suivre à Rome : là aussi, il existait une vivace tradition théâtrale populaire, des danses étrusques aux chants fescennins et aux « … Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED
Parmi toutes les formes de *théâtre improvisé qui ont existé dans le monde, depuis la haute antiquité, la commedia dell'arte fut sans doute la plus riche et la plus féconde. Si l'on situe généralement son apparition au xvie siècle, il est à peu près certain que, née d'une tradition… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *Acteur et metteur en scène, Jean Dasté est un peu le pivot et le fil conducteur de trois générations qui ébranlèrent et continuent de révolutionner la tradition théâtrale française. Disciple et gendre de Jacques Copeau (sa compagne Marie-Hélène Dasté est une comédienne réputée), il réalisa, à force de courage, de ténacité et de talent, le vieux… Lire la suiteÉcrit par : Valeria TASCA
… *Acteur, auteur et metteur en scène, Eduardo De Filippo est né à Naples en 1900, dans une famille où les enfants viennent au monde sur les planches. Fils naturel — de même que sa sœur Titina et que son frère Peppino — du grand Eduardo Scarpetta, c'est dans la compagnie de celui-ci qu'il fait ses débuts au théâtre. Le répertoire va alors du mélodrame… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *Molière l'a constaté : rien n'est plus difficile que de faire « rire les honnêtes gens ». Une longue tradition comique et poétique a donné ses lettres de noblesse théâtrale au spectacle de divertissement : la farce et les tréteaux à la fin du Moyen Âge, la comédie à l'italienne au xviie siècle, la pantomime et le mélodrame au… Lire la suiteÉcrit par : Anne UBERSFELD
Dans le chapitre "Les théories" : … au drame la caution du grand ancêtre et réclame des formes théâtrales capables de restaurer une « *fête populaire » : « Telle est la nature de la poésie dramatique : c'est pour le peuple qu'elle crée, c'est au peuple qu'elle s'adresse. » Il plaide donc pour l'élargissement du public de théâtre à toutes les couches sociales. Avec Racine et… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Dans le chapitre "Les « university wits »" : … et pamphlétaires, issus des universités, qui mirent leur culture au service de l'art populaire du *théâtre au lieu de se faire prêtres ou professeurs. Ces intellectuels, ardemment désireux d'accroître le prestige de la poésie et de propager leurs idées, furent les protagonistes d'un théâtre d'avant-garde et donnèrent en quelque sorte au théâtre… Lire la suiteÉcrit par : Cedric E. PICKFORD
On appelle farces les pièces de *théâtre comiques composées du xiiie jusqu'au xvie siècle. On ne les nomme pas comédies parce que, selon les Arts poétiques du Moyen Âge, ce terme s'applique aux poèmes dont le début est triste et la fin plutôt… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *Les premières représentations du théâtre profane en langue allemande s'insèrent dans les cadres des festivités du carnaval. Attesté depuis la seconde moitié du xive siècle sous le nom de Fastnachtspiel, son âge d'or coïncide avec le triomphe de la Réforme (il existe des pièces de propagande) ; le Volksbuch (… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel BREQUE, Matthieu CHÉREAU, Jean CHOLLET, Philippe DULAC, Christian MERLIN, Nicole QUENTIN-MAURER, Universalis
Dans le chapitre "Le festival d'Avignon" : … Cid avec Gérard Philipe à Mère Courage, qui contribuent à façonner le mythe d'un* théâtre populaire issu tout autant de la dimension civique et politique qui le caractérise que du renouvellement des formes de représentation. Le festival fidélise ainsi un nombreux public, convié à partir de 1965 à diverses manifestations (… Lire la suiteÉcrit par : Valeria TASCA
Dans le chapitre "Les expériences milanaises" : … Dario Fo sut, au milieu des artistes milanais, ne pas perdre contact avec ses racines provinciales. *La « redécouverte » systématique du théâtre médiéval et des traditions populaires lui permit, bien avant 1968, de trouver sa propre cohérence. Les procédés de stylisation ou de grossissement particuliers au cabaret ou au cirque véhiculent toute une… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *À partir du Moyen Âge et jusqu'au milieu du xviiie siècle, les foires ont constitué en Europe l'instrument vital du commerce intérieur et international. Réunissant les changeurs et les correspondants des firmes des grandes cités marchandes, elles attiraient des commerçants ambulants qui, en marge des grandes affaires,… Lire la suiteÉcrit par : Jean BAUDEZ
… *On appelle funambules les danseurs et danseuses de corde. La danse de corde, sans doute la plus ancienne des spécialités acrobatiques, demeure, des siècles durant, la plus populaire. Elle fait fureur à la fin du xviiie siècle ; elle triomphe sous l'Empire. Il n'est point de fêtes publiques sans le concours de funambules. Les… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *En 1903, Péguy publie dans ses Cahiers une série d'articles de Romain Rolland sous le titre : « Le théâtre du peuple, essai d'esthétique d'un théâtre nouveau ». C'est le temps de Gémier. Ancien comédien d'Antoine et de Lugné-Poe, grand animateur qui se situe entre Antoine et Copeau, il rêve, en précurseur, d'un théâtre populaire dont la… Lire la suiteÉcrit par : Didier MÉREUZE
… L'histoire d'Hubert Gignoux, c'est celle des Jean Vilar, Jean Dasté, Roger Planchon. *Celle des pionniers de la décentralisation, hérauts d'un « théâtre service public » qui, pour se vouloir populaire, s'est toujours montré d'une exigence et d'une éthique exemplaire. Né à Lyon en 1915, cet acteur, metteur en scène et chef de troupe, s'est engagé… Lire la suiteÉcrit par : Paul FOURNEL
… *Après la Révolution française, nombre de canuts lyonnais sont en chômage. Laurent Mourguet (1769-1844) décide de se reconvertir et se fait marchand forain. Il vend d'abord des peignes, des aiguilles, du bois de chauffage, puis devient arracheur de dents. Comme le voulait la tradition, il joue des marionnettes pour attirer la clientèle. Il joue le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre ALBOUY, Pierre GEORGEL, Jacques SEEBACHER, Anne UBERSFELD, Philippe VERDIER
Dans le chapitre "À la recherche d'un public" : … de 1830 et l'échec presque immédiat de ses espérances, s'efforce alors non seulement de trouver un *public, mais de le créer un, à la fois bourgeois et populaire ; la formation de ce public serait une double tâche, littéraire et politique. Pendant l'été 1832, Hugo écrit presque simultanément deux pièces pour tenter de conquérir à la fois l… Lire la suiteÉcrit par : Jean BAUDEZ
… *Bouffon du théâtre populaire autrichien du xviiie siècle, Kasperl recueillit la faveur dont avait bénéficié le Hanswurst, le Polichinelle allemand, trop balourd et grossier. Les traits de son caractère le rapprochent du Jocrisse français. Jeune paysan, il fait rire par la naïveté de ses réflexions et par la bêtise de ses… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis BESSON
Dans le chapitre "De la pièce populaire au drame social" : … *Cette œuvre est un des textes dramatiques de Horváth les plus représentatifs du genre de la pièce populaire (Volksstück). L'auteur écrit à ce propos : « ... j'ai dans l'idée la continuation, le renouvellement du vieux théâtre populaire, d'un théâtre qui parle des problèmes de la manière la plus populaire possible, des questions qui… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claire PASQUIER
… *Un grand nom du théâtre populaire et militant ; une flamme infatigable au service du plaisir théâtral, au sens où l'entend Brecht, voilà qui définit Joan Littlewood. Sa carrière commence dès avant la guerre, dans les années trente où, avec Ewan MacColl, elle fonde dans la région de Manchester le Theatre of Action, groupe itinérant de théâtre… Lire la suiteÉcrit par : Paul-Louis MIGNON
Dans le chapitre "Une double veine religieuse et populaire Le sacré" : … pousser des cris de joie, de trépigner d'admiration » (Louis Vitet, Histoire de Dieppe). *Au sein même du jeu sacré, l'esprit de la comédie se manifeste, et le caractère populaire du spectacle de marionnettes contribue à introduire des éléments profanes où s'exprime la mentalité commune, donnant naissance à la verve bouffonne de types… Lire la suiteÉcrit par : Anne UBERSFELD
Dans le chapitre "Mélodrame et Révolution" : … Un des traits frappants est sans doute le succès du mélodrame dans toutes les couches de la *société ; Guilbert de Pixérécourt est, parmi les hommes de théâtre, non le plus illustre mais le plus populaire. En 1800, mille cinq cents représentations seront données de Coelina, tant à Paris qu'en province, car le mélodrame s'étend à… Lire la suiteÉcrit par : Tristan RÉMY
Dans le chapitre "Un langage européen" : … différentes, favorisent le renouvellement et le développement d'un théâtre de gestes compris *par le plus grand nombre des habitants des peuples asservis. Après l'effondrement de l'Empire, au sein de structures sociales disparates et dispersées, les mimes peu soucieux de se soumettre au pouvoir en place reprennent leur liberté d'expression.… Lire la suiteÉcrit par : Didier MÉREUZE
Écrit par : Marie-Claude DESHAYES
… *Surnommé l'« Aristophane viennois », maître de la parodie et du théâtre populaire, Johann Nestroy a rendu l'accès de son théâtre difficile par l'utilisation fréquente du dialecte. Ses tendances plébéiennes, son réalisme critique l'ont longtemps fait écarter de la littérature officielle. Il s'attaque aux parvenus et aux aristocrates dégénérés.… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie FÉVRIER
Dans le chapitre "L'opérette classique" : … comique. » Au xixe siècle, enfin, on laisse s'ouvrir petit à petit quelques *théâtres populaires, sévèrement surveillés par les gouvernements successifs, qui craignent toujours d'y retrouver l'esprit de la Foire, l'ironie, la critique de ce public parisien notoirement irrévérencieux. Les règlements en sont draconiens ; un… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHOLLET
… ce n'est pas un théâtre expérimental et encore moins un théâtre d'exception », et il répond à une *préoccupation d'ouverture vers les couches sociales les plus défavorisées. La qualité de leurs créations, leurs mises en rapport avec les préoccupations sociales et politiques du temps ne tardent pas à faire du Piccolo un théâtre phare de la création… Lire la suiteÉcrit par : France CANH-GRUYER
… *Une carrière éclatante (cent vingt pièces, trente mille représentations). Tirant le meilleur parti d'un genre qu'il contribua à élaborer et qui triompha, de 1800 à 1830, sur les scènes françaises, Guilbert de Pixérécourt mérite bien le nom de père du mélodrame. Issu d'une vieille famille lorraine, il reçoit d'un père sévère et quelque peu brutal… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis JOUBERT, Henri ROUGIER
Dans le chapitre "Naissance d'un théâtre" : … les Compagnons du Saint-Laurent, troupe fondée en 1937 par Émile Legault, ont introduit au Canada. *Le public fait un triomphe, en 1948, à la première pièce de Gratien Gélinas, Ti Coq, qui met en scène un personnage sorti des classes populaires, s'exprimant dans une langue très directe. Bousille et les justes (1958) prolonge ce… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude DESHAYES
… *De son vrai nom Raimann, Ferdinand Raimund écrit avant tout des pièces de théâtre populaires. Mais il est aussi un acteur très apprécié du public viennois. Dramaturge et directeur de théâtre, il renoue avec les traditions du théâtre populaire et lui gagne ses lettres de noblesse en dépassant la farce. Ses pièces sont à la fois réalistes et… Lire la suiteÉcrit par : George HUTCHINSON, Universalis
Dans le chapitre "Le théâtre" : … la Renaissance de Harlem. Zora Neale Hurston défendait une position similaire à celle de Locke sur *l'importance des pièces populaires, mais elle alla plus loin encore, suggérant qu'elles devaient s'inspirer des styles et des modes de jeu rencontrés dans les cafés-concerts et sous les porches de petites villes du Sud rural ainsi que dans les… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *Né dans le quartier de Ménilmontant, à Paris, Guy Rétoré y fonde en 1954 une compagnie dramatique, la Guilde, avec laquelle il remporte le premier prix au concours des Jeunes Compagnies, en 1957. En 1963, il est nommé à la direction du Théâtre de l'Est parisien (T.E.P.) qui obtient le statut de théâtre national en 1972 et à la tête duquel il… Lire la suiteÉcrit par : Jacques ROBICHEZ
Dans le chapitre "Rolland et le théâtre" : … , 1925) au tableau historique à grand spectacle (Le 14-Juillet, 1902), tentative d'un *théâtre populaire dont Rolland s'est fait d'autre part le théoricien (Le Théâtre du peuple, 1903). Tous ces drames sont animés d'une même intention : retrouver chez les adversaires de jadis, Montagnards et Girondins, patriotes et émigrés,… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED, Louis MARCORELLES, Jean-Jacques NATTIEZ
Dans le chapitre "Le théâtre" : … qu'on pût relever dans tous les pays socialistes européens sans exception, c'était bien un *développement quantitatif du théâtre considérable, qu'il s'agît du nombre des salles et des troupes ou de la fréquentation du public. Quelques chiffres permettent de saisir l'importance de cette expansion. En U.R.S.S., d'abord, il y avait dans les… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *Célèbre charlatan du début du xviie siècle. Les origines de Tabarin restent obscures ; on ignore sa nationalité : quelques passages des œuvres rédigées sous son nom et des satires dont il fut l'objet laissent supposer qu'il était d'origine italienne, peut-être napolitaine, et que son véritable nom était Tabarini. On sait que sa… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHOLLET
… * Le 29 mai, fondation de la compagnie autour d'Ariane Mnouchkine (née en 1939) et de comédiens et techniciens issus de l'Association théâtrale des étudiants. Le Théâtre du Soleil est constitué en société ouvrière de production. Premier spectacle : Les Petits-bourgeois, de Maxime Gorki. Le Capitaine Fracasse d'après Théophile… Lire la suiteÉcrit par : Alfred SIMON
Dans le chapitre "Vers un théâtre du peuple" : … *Le rêve d'un théâtre populaire fait obstacle aux conceptions de Craig et Appia. Paru en 1890, le livre de Romain Rolland, Le Théâtre du peuple, est devenu la bible des animateurs de théâtres russes quand ils ont voulu donner à la révolution soviétique un grand théâtre populaire. En Allemagne, Max Reinhardt (1873-1943) et Fuchs pratiquent,… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED
Dans le chapitre "Un ministère spécialisé" : … Française et T.N.P.), qui doivent respectivement veiller aux œuvres du patrimoine et inventer un *théâtre populaire qui rassemble la nation. En province, la décentralisation est poursuivie de trois manières : par la reconnaissance de troupes permanentes (il en sera créé quatorze en dix ans), par l'extension du réseau des centres dramatiques… Lire la suiteÉcrit par : Jacques PIMPANEAU
Dans le chapitre "Les différences entre les genres" : … des peintures faciales et, pour le chant, l'étirement d'une même syllabe sur plusieurs notes. *À l'intérieur d'une seule province, on a des genres populaires, souvent joués par des amateurs dans les villages, qui ne comprennent que trois types de personnages (hommes, femmes et clowns) et qui utilisent surtout des airs folkloriques locaux. On… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT, Michel WASSERMAN
Dans le chapitre "Les sangaku" : … on range toutes les autres formes de spectacle importées en même temps que le bugaku, et qui bientôt* se mêlèrent et se confondirent avec les divertissements populaires autochtones, au point que leur origine fut oubliée : dès le xie siècle, une étymologie populaire en avait fait des sarugaku, « singeries ». Sous ce nom,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Simone RENOU
Dans le chapitre "Le théâtre non traditionnel" : … à ce théâtre conventionnel s'est développé en Inde, depuis un temps également immémorial, un* théâtre non écrit de forme assez fruste mais présentant un intéressant répertoire de folklore où alternent dialogues, chants, intermède musical ou dansé. Manifestant la vigueur que laisse l'indépendance, combinant tradition orale et improvisation,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Au xviie siècle, à Paris notamment, aux carrefours et dans les foires, saltimbanques et charlatans dressent leurs tréteaux : on y montre des tours, on y arrache les dents, on y vend (et vante) des drogues. Des farceurs débitent leurs boniments : ainsi Herpinot, aux Halles, dont on a gardé un discours adressé « aux dames de Paris… Lire la suiteÉcrit par : Gilles de VAN
Dans le chapitre "« Du bref et du sublime... »" : … de l'esthétique classique, peut paraître grossière ; elle est, en réalité, très proche d'un certain *théâtre populaire splendidement indifférent à l'invraisemblance, pourvu que soit assurée la vérité des grands moments dramatiques. Or le moule traditionnel se prête admirablement à cette organisation : rien de mieux qu'une cavatine ou une ballade… Lire la suiteÉcrit par : André GAUTHIER, Angélique LEVI
… théâtres) fut le signal d'une véritable révolution où l'opéra, jusqu'alors aristocratique, devenait *« populaire » ; et cela par l'accord total entre une transfusion de sang pris dans la vie quotidienne, les moyens, directs et vibrants, pour l'exprimer, et la façon de ressentir cette expression, propres à la mutation que les dernières décennies du… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Pierre-Bernard LAFONT, NGUYÊN TRÂN HUÂN, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Matthieu SALOMON, Stéphanie SOUHAITÉ, Christian TAILLARD, Universalis
Dans le chapitre "Littérature nôm" : … aussi des pièces d'une inspiration populaire certaine. Mais c'est surtout le Hát chèo, ou *théâtre populaire, qui est le plus ancien et le plus aimé de la masse. Il a comme origine des pastiches accompagnés de chants et de danses folkloriques. Il s'inspirait de la vie courante et servait d'arme à des auteurs, souvent inconnus, pour… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHOLLET
Dans le chapitre "La création du festival d'Avignon" : … N.P. Il s'installe au palais de Chaillot dans une filiation d'esprit avec Firmin Gémier, pionnier du* théâtre populaire et bref occupant des lieux en 1920, en s'assignant trois obligations majeures : « un répertoire de haute culture, une régie qui ne falsifie pas les œuvres, et la conquête d'un public de masse ». Vilar monte surtout des classiques… Lire la suiteÉcrit par : Rachel ERTEL, Yitzhok NIBORSKI
Dans le chapitre "De la période médiévale à la fin du XVIIIe siècle" : … de leur auditoire potentiel : les communautés juives pour lesquelles elles vont élaborer un *répertoire et des personnages appropriés qu'elles présentent lors de cérémonies familiales ou en public. La fête de Purim – liée à la délivrance des juifs de l'empire perse au temps d'Assuérus, telle qu'elle se trouve rapportée dans le rouleau d'… Lire la suite
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