Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Christian MERLIN
Écrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Chef d'orchestre, compositeur et pédagogue espagnol, surtout célèbre pour ses zarzuelas (1875-1896). Né à Salamanque, Bretón s'établit à Madrid en 1865 et étudia la composition dans la classe de J. Emilio Arrieta y Correra (1823-1894). À Madrid et à Barcelone, il dirigea un orchestre de zarzuelas. En 1875, on créa son premier opéra, Guzmán el… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Organiste, maître de chapelle, musicien de théâtre, créateur de l'opéra-ballet, André Campra est l'une des grandes figures de son siècle. Son écriture, qui renouvelle tout ce qu'elle touche, représente une synthèse originale des styles italien et français, qui caractérise le début du xviiie siècle. Fils d'un chirurgien italien,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Compositeur, pianiste et chef d'orchestre espagnol, fort populaire par les nombreuses zarzuelas du género chico (zarzuela brève, par opposition à la zarzuela grande) dont il est le créateur. Chueca vécut à Madrid, tenant le piano dans les cafés et dirigeant un orchestre de zarzuelas. Il écrivit beaucoup dans ce genre espagnol… Lire la suiteÉcrit par : Michel-Rostislav HOFMANN
… *Cénacle musical qui, autour de Mili Balakirev, réunissait César Cui, Alexandre Borodine, Modest Moussorgski et Nicolaï Rimski-Korsakov. Il est connu sous deux étiquettes : en France, on l'appelle généralement le « groupe des Cinq » russe ; en Russie, le « puissant petit groupe ». La seconde appellation est due à Vladimir Stassov (1824-1906),… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *L'histoire de la comédie-ballet est fort courte : onze ans à peine, 1661-1672. Elle naît, en apparence, par hasard : lors de la fête de Vaux donnée par Fouquet (août 1661), afin de donner aux danseurs le temps de se changer entre les « entrées » du ballet, on intercale celle-ci entre les scènes d'une comédie. Cela s'était fait déjà : mais la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Compositeur français, né et mort à Paris, dont le style à la fois prolonge celui de Lully et de Campra et annonce celui de Rameau et de Gluck. Avec son maître Campra, Destouches est l'un des créateurs de l'opéra-ballet (L'Europe galante, 1697). « Musicien du sentiment », selon Paul-Marie Masson, « sa gloire, c'est son récitatif mélodique… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… *La vocation de ce compositeur français d'origine marocaine – il naît en 1939 à Salé (prés de Rabat) – se déclare lors d'un concert où il entend pour la première fois les Suites pour violoncelle seul de Bach. Il s'inscrit alors au Conservatoire de Rabat, où il accomplit ses études avant de se rendre en 1962 en France, où il devient l'élève… Lire la suiteÉcrit par : Claude VAUGIER
Dans le chapitre "De Vienne à Berlin" : … trois cents personnes. Par référence à la salle Favart, l'établissement est baptisé Komische Oper. *Felsenstein avait mûri depuis longtemps sa propre conception du théâtre lyrique en tant que représentation théâtrale, et son expérience de metteur en scène peu perméable aux courants qu'il avait pu croiser n'avait fait que renforcer les convictions… Lire la suiteÉcrit par : Alain DUAULT
… C'est à* Venise, il ne faut jamais l'oublier, que s'est ouvert en 1637 le premier théâtre d'opéra payant, le San Cassiano, un théâtre ouvert au peuple et non plus seulement réservé à l'aristocratie, qui assistait aux représentations dans le secret de ses palais. Venise a très vite eu le goût de l'art lyrique et, en 1630, un premier opéra véritable y… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
Dans le chapitre "Les formes lyriques" : … de récitatifs et d'airs, de structures bien différenciées. Le récitatif est une partie de la* tragédie lyrique conçue par Jean-Baptiste Lully à la fin du xviie siècle. Il est alors entièrement calqué sur les accents et le rythme de la déclamation tragique, ce qui conduit à de très grands changements de mesure et à une… Lire la suiteÉcrit par : Michel NOIRAY
Dans le chapitre "La réforme parisienne (1774-1779)" : … dramatique. Il pourrait paraître curieux que Gluck, salué avec enthousiasme comme le rénovateur du *théâtre lyrique français, se soit tourné, pour sa quatrième tragédie lyrique, vers un livret de Quinault déjà mis en musique par Lully presque un siècle plus tôt ; l'archaïsme d'Armide (1777) était cependant plus apparent que réel : dans le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Compositeur français dont l'un des buts fut de favoriser la création d'une école française de symphonistes, à l'instar de ce qui, dans le monde germanique, permit, un siècle auparavant, l'éclosion de Beethoven, de Schubert, de Schumann. « Musicien de transition, il suit la ligne de sa génération avec les idées de ses successeurs » (Alain Pâris, « … Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
Dans le chapitre "La tragédie lyrique" : … *À cette date, Lully est surintendant et compositeur de la Chambre (depuis 1661) ; il a épousé, en 1662, Madeleine Lambert, fille du compositeur Michel Lambert. Fort de l'appui du roi et de Colbert, Lully songe désormais à la création d'un genre nouveau, la tragédie lyrique, forme francisée de l'opéra italien. Pierre Perrin et Robert Cambert ont… Lire la suiteÉcrit par : Nicole LACHARTRE
… *Gian Francesco Malipiero (1882-1973), compositeur italien, a fait ses études musicales à Venise où il est né, puis à Vienne. À Paris, où il vient en 1913, il découvre Debussy, Ravel et Stravinski. Ces influences, combinées à l'étude des maîtres italiens, notamment Monteverdi et Cavalli, sont déterminantes pour la formation de son style. Malipiero… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Compositeur français et chef d'orchestre, « le représentant le plus pur de la musique de la Régence » (P. M. Masson), Mouret fut appelé « le musicien des Grâces » et allia en une heureuse synthèse les goûts italien et français. En outre, il peut être tenu pour le précurseur immédiat de Favart, fondateur de l'Opéra-Comique. Après ses études à Notre-… Lire la suiteÉcrit par : Philippe JUNOD
Dans le chapitre "Des arts de la scène" : … déclarait, dans un article consacré à La synthèse des arts dans la Revue de Paris : « Le *théâtre lyrique est aujourd'hui la forme la plus complète de l'art synthétique et la seule qui permette la fusion du mot, du son, de la couleur. » Appia, auteur en 1895 de La Mise en scène du drame wagnérien, ne se privait pas, tout comme… Lire la suiteÉcrit par : Alain PÂRIS
Dans le chapitre "Le père de l'opérette" : … anthropophagie ou bouffonnerie musicale, le mot opérette apparaît en 1855, pour qualifier une *forme lyrique dérivée de l'opéra, courte, gaie et entrecoupée de dialogues. C'est l'époque de la création des Bouffes-Parisiens : elle voit la naissance d'une vingtaine de pièces en un acte, d'essence satirique, mettant en scène des personnages de la… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Le vocabulaire français étant le seul à avoir adopté l'expression « opéra-comique » pour désigner une forme de théâtre lyrique où les dialogues parlés alternent avec les scènes chantées, ce terme devrait s'appliquer à des œuvres aussi différentes que Fidelio, de Beethoven, et Carmen, de Bizet. En fait, la grande période de l'opéra… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Dynastie de musiciens français (depuis Louis XIII jusqu'à la Révolution), dont certains furent illustres. Après Michel Danican, hautboïste sous Louis XIII (lequel l'aurait comparé à un artiste italien du nom de Filidori, d'où le pseudonyme adopté), une douzaine de compositeurs ou d'instrumentistes virtuoses portent ce nom. Jean (1620 env.-1679),… Lire la suiteÉcrit par : Timothée PICARD
… qui sera son principal mécène, et dont la femme fera de son salon un haut lieu du ramisme. * Hippolyte et Aricie, tragédie en musique en un prologue et cinq actes sur un livret de l'abbé Simon-Joseph Pellegrin, est créé à l'Académie royale de musique de Paris, avec notamment Marie Pélissier (Aricie), Claude Louis Dominique Chassé… Lire la suiteÉcrit par : Alain PERROUX, Alain SATGÉ
*Même si l'opéra a pu apparaître comme une forme extrême, idéale ou totale de théâtre, la mise en scène lyrique obéit à des lois spécifiques : la platitude de la plupart des livrets, la faiblesse des situations, la pauvreté de la psychologie limitent la part de la réflexion dramaturgique et de la direction d'… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Compositeur italien d'opéra né et mort à Majolati, petit village des États pontificaux, Spontini débute à Naples, où il est encouragé par Piccinni, et se fixe à Paris en 1803. Le Théâtre-Italien monte La Finta Filosofa, créée à Naples quatre ans plus tôt, mais à l'Opéra-Comique, en juin 1804, La Petite Maison est sifflée si fort… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.