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Écrit par : René SIEFFERT, Michel WASSERMAN
Une rare perfection formelle, résultat d'une recherche constante dans des voies diverses et toujours originales, un répertoire d'une haute tenue littéraire dû à des dramaturges de génie, à qui seule la faible diffusion hors de leur pays de la langue dont ils usèrent interdit d'occuper la place qui leur revient aux côtés des plus grands dans le… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
De tous les dramaturges *japonais, Chikamatsu Monzaemon est sans conteste le plus grand. D'un banal spectacle de marionnettes qui illustrait de plats récits de style pseudo-épique, il fit un genre dramatique nouveau, le ningyō-jōruri ; parallèlement, il transformait le kabuki, spectacle de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… est l'auteur d'une œuvre multiforme qui touche aussi bien au roman qu'à la chanson, avec cependant *une prédilection certaine pour le théâtre. Inoue commence par rédiger de courtes scènes pour des spectacles de cabaret. Parallèlement, il travaille entre 1964 et 1969 à un spectacle télévisé pour marionnettes qui lui permet de roder un style très… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS, Cécile SAKAI, René SIEFFERT
Dans le chapitre "De l'épopée au théâtre" : … un ou plusieurs chanteurs interprétaient un texte dans la manière des récitants du Heike. *Quand l'acteur à son tour se mit à chanter son propre rôle, le pas était franchi qui séparait encore ce spectacle d'un véritable théâtre. Il ne manquait plus à cet art nouveau que des dramaturges. Le shōgun Ashikaga Yoshimitsu (1358-1408), protecteur… Lire la suiteÉcrit par : Josiane PINON
… *En même temps que le cinéma japonais, en 1896, naît Kinugasa. C'est au cœur de la culture populaire, au théâtre shinpa, charnière entre le kabuki et le shingeki (adaptation de pièces occidentales), qu'il fait ses premiers pas d'onnagata (acteur spécialisé dans les rôles féminins selon la tradition du kabuki). En 1917, il entre dans le milieu du… Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Dans le chapitre "Kiyonaga et l'atelier des Torii" : … l'école la plus traditionaliste du mouvement Ukiyo-e, dont l'activité principale concernait le* théâtre de kabuki. Son fondateur, Torii Kiyonobu (1664-1729), avait su créer, pour la représentation d'acteurs, une expression particulièrement adaptée, synthèse de la grandiloquence propre au kabuki et d'une vigueur à la manière… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PAQUET
Dans le chapitre "Maquillage et théâtralité" : … En Orient, le maquillage est un code destiné à faciliter la lecture du spectacle par le spectateur. *Dans le kabuki, les kumadori sont inspirés des masques du n̄o et des statues polychromes des divinités bouddhiques de la secte Shingon aux traits grimaçants accentués par des lignes multicolores. L'aspect positif des héros (divinités,… Lire la suiteÉcrit par : Paul-Louis MIGNON
Dans le chapitre "Animation antérieure" : … *C'est dans la première moitié du xviiie siècle que la technique des marionnettes japonaises se transforme : aux poupées à manchon succèdent les grandes marionnettes (de 0,80 à 1,30 m) figurant le corps humain tout entier. Chacune est manipulée par trois hommes, les ningyō-tsukai, installés derrière elle, à la vue du… Lire la suiteÉcrit par : Annie CECCHI
Dans le chapitre "L'horizon de la tragédie" : … réception de son œuvre en Occident. Parallèlement à sa production romanesque, Mishima écrit pour le* théâtre car le séduisent tant les règles strictes de l'écriture théâtrale que l'incarnation des personnages, offerts au regard du public. Cinq Nōs modernes, écrits de 1950 à 1955, donnent un regain de vie au nō tombé en désuétude, et… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
… *L'un des meilleurs écrivains du xixe siècle et l'un des trois plus grands hommes de théâtre du Japon, avec Zeami et Chikamatsu. Né à Edo (Tōkyō) dans une modeste famille de petits commerçants de la ville basse (Shitamachi), il avait de naissance la vivacité, la spontanéité, l'ironie et l'humour un peu gros des personnages de… Lire la suiteÉcrit par : TRAN VAN KHÊ
Dans le chapitre "Différents genres de musique" : … le jing xi de Pékin, le bang zi du Ho-nan, le chang-guk de Corée, le *nō et le kabuki du Japon, le hát tuôǹg, le hát bội, le hát chèo ou le hát cái lu'o'ng du Vietnam. La voix dans la majorité des cas est masquée : voix pharyngienne dans le nō et le … Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Le* nom de la danseuse japonaise Okuni se confond avec l'histoire du théâtre kabuki. Si nombre de sources du xviie siècle conservées à ce jour – peintures, dessins, journaux et autres documents –, éclairent certaines parties de la vie de cette artiste, la véracité de ces informations reste difficile à établir. Rares sont… Lire la suiteÉcrit par : Daisy LION-GOLDSCHMIDT
Dans le chapitre "Le peintre du théâtre" : … 1788), à l'âge d'or de l'Ukiyo-e et au point culminant de la culture des riches marchands d'Edo. *Le théâtre kabuki jouit toujours d'une grande popularité et ses acteurs sont les idoles du peuple. C'est parmi les trois troupes d'Edo – Miyako-za, Kawarazaki-za, Kiri-za – que Sharaku prend ses modèles. La grande majorité de ses estampes,… Lire la suiteÉcrit par : Josiane PINON
… *Dans le Japon de l'après-guerre et jusqu'à sa mort, Terayama Shūji fut souvent celui par lequel le scandale arriva. Enfant terrible, il chercha sans cesse, face au réel, la la provocation poétique. Il passe d'ailleurs très tôt « de l'autre côté du miroir » : son père disparaît à la fin de la guerre, sa mère, serveuse dans une base américaine, l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie PRADIER
Dans le chapitre "Champs sémantiques et champ social" : … possible de la matière physique. » (Anne Cheng, Histoire de la pensée chinoise, 1997). *Lorsque les Japonais s'ouvrirent aux arts européens au temps de la restauration Meiji, ils furent surpris de découvrir une culture qui distinguait nettement l'art de la vie, et mettait en relief les formes achevées plutôt que la « corporéité de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques PORTE, TRAN VAN KHÊ
Dans le chapitre "Les timbres" : … particulière : une syllabe prononcée dans le grave est suivie d'une autre prononcée avec la voix de fausset. La* voix gutturale ou pharyngienne, un peu plus grave et plus sonore que la voix naturelle, se rencontre surtout dans le nô japonais ; c'est une voix qui, selon Akira Tamba, « donne une sensation d'intensité dramatique, d'énergie virile, de… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
Auteur, acteur, compositeur, Zeami est le premier en date des grands dramaturges *japonais. Il donna au nō, dans les premières décennies du xve siècle, l'aspect qu'il a conservé à peu de choses près jusqu'à nos jours. On lui attribue près de la moitié du répertoire actuel de cette forme de théâtre ;… Lire la suite
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