Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Dominique PAQUET
Dans le chapitre "« Naturel » et réalisme" : … *Si l'Église ne désarme pas, l'engouement pour les acteurs continue de se manifester au travers d'innovations et de polémiques qui traversent tout le siècle. L'imitation de la nature reste le référent obligé, à la fois de l'esthétique théâtrale et de celle de l'art de l'acteur. Mais cette mimésis change de signification : elle se tourne peu à peu… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FRANTZ
Écrit par : Pierre FRANTZ
L'apparition de Beaumarchais dans le théâtre et les lettres *françaises de la fin du xviiie siècle relève de la magie. Il touche à tout, fait flèche de tout bois et apporte au théâtre le charme qui s'en est absenté après la mort de Marivaux. Ce séducteur écrit et agit dans un roman qui ne s… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ZERKI
… C'est le théâtre de la bourgeoisie. Il en suit parfaitement l'évolution : populaire et naïf *pendant la Révolution, il prend du ventre au second Empire, se guinde sous la IIIe République et, depuis 1914, se vulgarise et dégénère. C'est aussi le théâtre de la libre entreprise. Un théâtre commerçant où l'entrepreneur, le directeur (… Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSIN
… *Né à Constantinople deux ans après son frère André, officier de dragons à dix-sept ans, Marie-Joseph de Chénier démissionne assez vite de l'armée pour se consacrer aux Muses. Après quelques pièces sans aucun succès, il remporte un triomphe à la fin de 1789 en faisant jouer un Charles IX où sa plume de patriote dénonce vigoureusement les… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED
Dans le chapitre "La crise du XVIIIe siècle" : … *Ainsi, au début du xviiie siècle, le prestige du théâtre est à son apogée dans toute l'Europe occidentale et particulièrement en France. L'art dramatique fait désormais partie de la culture officielle et de la vie de société, laquelle commence à constituer un monde clos sur lui-même et qui se mire dans son passé. Si les… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHOLLET
Dans le chapitre "« La Maison Molière »" : … (aujourd'hui rue de l'Ancienne-Comédie), dans une salle conçue par l'architecte François d'Orbay,* qu'ils quitteront en 1770, pour se produirent provisoirement à la salle des Machines du palais des Tuileries. En 1782, la troupe inaugure son nouveau théâtre faubourg Saint-Germain, construit par les architectes Peyre et Wailly (l'actuel Odéon) avec… Lire la suiteÉcrit par : Nicole QUENTIN-MAURER
… *Genre théâtral du xviiie siècle, illustré notamment par les quelque quarante pièces en vers de Nivelle de La Chaussée (Le Préjugé à la mode, 1735 ; Mélanide, 1741 ; L'École des mères, 1744). Ces drames sentimentaux n'avaient pas la prétention d'amuser, mais d'émouvoir et d'attendrir. On y voyait des… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
… La direction est reprise par Gherardi. Les Italiens sont chassés de France par Louis XIV. * Rappel des Italiens par le Régent. Luigi Riccoboni est chef de troupe. Le fils de Biancolelli le seconde et prendra sa suite en 1726. Marivaux écrit pour les Italiens. À l'invitation des Italiens, Carlo Goldini vient à Paris. Il écrira pour eux un… Lire la suiteÉcrit par : Michel DELON
*« Jamais la nature ne fit deux êtres plus voisins et plus dissemblables. » Le jugement est tranché, que Louis Sébastien Mercier, dans le Tableau de Paris, porte sur les deux Crébillon, père et fils, à la veille de la Révolution. Le premier aurait traité son fils du « plus mauvais de ses ouvrages » et… Lire la suiteÉcrit par : Anouchka VASAK
Écrit par : René POMEAU
Le drame bourgeois naît au *xviiie siècle du déclin de la tragédie classique. Il vise à la remplacer comme grand genre du théâtre sérieux. L'audience qu'obtiennent ces pièces est à mettre en relation avec l'évolution du public, elle-même liée à celle de la société. Chez les spectateurs,… Lire la suiteÉcrit par : Édouard GUITTON
… *« Son nom commande le respect », disait Rivarol. Dramaturge honnête, Falbaire est au théâtre un épigone de Diderot qu'il admire fort. Il a essayé, dans le sillage du maître, d'embourgeoiser la tragédie, mais a varié plus que lui les formules dramatiques. Ses pièces, surtout jouées en province, furent beaucoup plus appréciées à l'étranger qu'en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FRANTZ
Écrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Poète et librettiste français né et mort à Paris, Favart débute dans un style inspiré de Virgile, puis écrit des comédies et des parodies mêlées de vaudevilles, comme Les Jumelles et La Chercheuse d'esprit, données respectivement à la Foire Saint-Germain en 1734 et en 1741. Parmi ses livrets, on peut citer : Bastien et… Lire la suiteÉcrit par : Anouchka VASAK
… au théâtre dans les jours les plus nombreux, et celles du peuple d'Athènes ou de Rome ? » *Parce qu'il n'y a plus d'assemblée civique, et pour « intéresser » l'homme éclairé du xviiie siècle, il faut un nouveau genre, plus proche de lui – c'est-à-dire « bourgeois ». Ce genre, qui n'a pas d'emblée de nom, et qui naît des… Lire la suiteÉcrit par : Denise BRAHIMI
… *Surtout connu pour ses Fables (1792) qui font de lui un disciple et un imitateur de La Fontaine, plus moralisateur et moins poète. En fait, son œuvre fut en son temps assez riche et variée, même s'il ne s'y trouve point de chef-d'œuvre de premier plan. Né au château de Florian, dans les basses Cévennes, il a même été considéré comme un… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Avocat puis homme de lettres, encouragé par Voltaire en ces termes : « Il faut bien que l'on me succède, et j'aime en vous mon héritier », François de Neufchâteau est, de 1782 à 1787, procureur général près du conseil supérieur de Cap-Français, à Saint-Domingue. De retour en France, il accueille avec enthousiasme la Révolution. En 1791, il est élu… Lire la suiteÉcrit par : Denise BRAHIMI
… *Né à Amiens d'une famille de bonne bourgeoisie, Gresset fait ses études chez les jésuites et entre dans leur ordre à seize ans. Il est envoyé au collège Louis-le-Grand pour y professer, et décrit dans une épître en vers, La Chartreuse (1734), la vie qu'il menait à cette époque. Mais c'est surtout à une sorte de conte poétique, publié la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Avec Les Originaux ou l'Italien (1693), Houdar de La Motte fait au théâtre des débuts désastreux qui le conduisent à la Trappe. Mais il revient bientôt aux lettres et entame avec succès une nouvelle et double carrière, dramatique et poétique. Ses opéras en particulier, L'Europe galante (1697), Le Triomphe des arts (1700… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FRANTZ
Écrit par : Bernard CROQUETTE
… *Les comédiens italiens qui, au xviie et au xviiie siècle, se sont, pendant deux longues périodes, installés en France, ont joué dans l'histoire de notre théâtre un rôle considérable. Dès le dernier tiers du xvie siècle et tout au long de la première moitié du xviie, des… Lire la suiteÉcrit par : Édouard GUITTON
… *La date de naissance d'Antoine Lemierre est incertaine : 1721 ? 1723 ? 1733 ? Tous ses biographes répètent qu'il avait « des idées, de l'imagination, de la verve » mais regrettent les cahots de sa versification, la rudesse abrupte de son style. L'un d'eux remarque avec finesse : « Dorat et lui, fondus ensemble, eussent fait un grand poète. » (On… Lire la suiteÉcrit par : Roger LAUFER
Dans le chapitre "Un écrivain de métier" : … Avellaneda, plus soucieux de vraisemblance, mais imaginait de nouveaux épisodes d'après Cervantès. *Le goût de la fantaisie lui vaut des déboires dramatiques avec Le Point d'honneur (1702) de Rojas et Don César Ursin (1707) de Calderón. Crispin rival de son maître (1707) obtient un succès franc et d'excellent aloi, … Lire la suiteÉcrit par : Pierre FRANTZ
Écrit par : Jean SGARD
… L'écrivain qui résume le mieux pour nous la grâce et l'esprit du xviiie siècle *français fut un homme solitaire, discret, mélancolique et longtemps mal compris. On lui sut gré pour un temps d'émouvoir et d'amuser ; puis on lui reprocha l'afféterie, la subtilité, la vaine « métaphysique » ou le bavardage galant, tout ce qui se… Lire la suiteÉcrit par : Denise BRAHIMI
… *Peut-être le meilleur élève de Voltaire, même s'il n'a pas le génie de son maître. Né d'une famille obscure et pauvre, d'abord instruit par un prêtre, puis par les Jésuites, il écrit à Voltaire, qui lui promet sa protection, et vient à Paris. Ses débuts sont difficiles, il connaît la misère avant la gloire. On est bien renseigné là-dessus par les… Lire la suiteÉcrit par : Anne UBERSFELD
… le mot mélodrame est quasi synonyme d'opéra ; c'est le cas pendant la seconde moitié du *xviiie siècle ; après quoi, tout en conservant l'idée que l'action doit s'y accompagner de musique, le mot désigne une sorte bien précise de drame populaire, de « tragédie des boulevards » (Geoffroy). L'origine du mélodrame est complexe ; il… Lire la suiteÉcrit par : Denise BRAHIMI
… *Écrivain fécond, dont la nature bouillante et les idées audacieuses font parfois penser à Diderot. À vingt ans, Louis Sébastien Mercier débute dans la littérature par des Héroïdes, mais ne réussit pas et en conçoit un dédain amer pour la poésie. Le roman, le drame sont les genres littéraires qu'il prônera. Le drame, par son mépris des… Lire la suiteÉcrit par : Marc Henri VIGNAL
… *Le vocabulaire français étant le seul à avoir adopté l'expression « opéra-comique » pour désigner une forme de théâtre lyrique où les dialogues parlés alternent avec les scènes chantées, ce terme devrait s'appliquer à des œuvres aussi différentes que Fidelio, de Beethoven, et Carmen, de Bizet. En fait, la grande période de l'opéra… Lire la suiteÉcrit par : Hélène LACAS
… *Plutôt qu'un genre littéraire, le proverbe est, à l'origine, un divertissement de salon dont la naissance a été favorisée par la brillante vie mondaine de la fin du règne de Louis XIII. C'est « une scène en plusieurs scènes qu'on écrivait ou que souvent on improvisait entre soi sur un simple canevas et qui renfermait un petit secret [...]. Le… Lire la suiteÉcrit par : Denise BRAHIMI
… *Aîné d'une famille de sept enfants, Sedaine ne compte parmi ses ascendants que travailleurs, maîtres maçons, menuisiers ou serruriers. Son père, entrepreneur des Bâtiments du roi, se ruine et meurt de chagrin, le laissant chef de famille. Pour vivre, il se fait maçon ; Diderot nous dit que son ami « a gâché le plâtre et coupé la pierre trente-cinq… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *Personnage d'une société en transition, François-Joseph Talma est comédien du roi avant d'être comédien de la Révolution ; bon serviteur de l'Empire, il lui survivra, vedette de la société restaurée. Il avait travaillé à Londres en compagnie d'acteurs anglais qui ne reconnaissaient pas le style de jeu et de diction à la française adopté par l'… Lire la suiteÉcrit par : Robert PIGNARRE
Dans le chapitre "Du siècle des Lumières à l'ère industrielle" : … la création dramatique reste en retrait par rapport, en particulier, à l'essor du roman. *En France, le fait caractéristique est la décomposition de la tragédie. La réduction du tragique au pathétique se consomme avec Crébillon, Voltaire et leurs épigones. Elle était inévitable dès lors que la raison émancipée exorcisait la « superstition… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET, Hélène KUNTZ
Dans le chapitre "La dramaturgie face à la naissance d'un nouveau genre théâtral" : … Les *réflexions sur le théâtre contemporaines de la naissance du drame, genre nouveau que Diderot, son créateur, situe dans l'intervalle existant entre la tragédie et la comédie, ne présentent pas l'apparente cohérence de la dramaturgie classique. À partir du milieu du xviiie siècle, l'esthétique théâtrale est repensée à travers… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
… La* seconde partie du xviie siècle et le début du xviiie siècle marquent un moment de crise des valeurs. Tout s'achète, tout se vend, et tout doit aller très vite dans un monde – le Paris de 1708 – où, avant tout, on échange des biens, où l'on joue et où l'on consomme frénétiquement. En montant le Turcaret… Lire la suiteÉcrit par : Hélène LACAS
… *A l'origine, au xve siècle, le vaudeville, ou vaudevire, du nom du lieu où il a pris naissance, est une chanson gaie et maligne. Jusqu'à la fin du xviiie siècle, moment où il se fond avec le courant de la chanson française, le vaudeville se présente sous deux aspects : un aspect satirique inspiré des… Lire la suiteÉcrit par : Jean Marie GOULEMOT
Dans le chapitre "Formes du militantisme philosophique" : … La Pucelle (1755). L'Angleterre marque le passage définitif au militantisme philosophique. *Sa tragédie Mahomet (1741) dénonce le fanatisme ; sa comédie L'Écossaise (1760) attaque les ennemis de l'Encyclopédie ; Le Droit du seigneur (1762) s'en prend au droit de cuissage ; Alzire, ou les Américains (1736… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.