Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Dominique PAQUET
Dans le chapitre "Naissance du comédien" : … n'empêche pas les comédiens de passer, dans la mesure de leurs capacités, d'un registre à l'autre. *Leur virtuosité est d'ailleurs remarquable : Molière n'écrit-il pas et ne monte-t-il pas L'Amour médecin en quatre jours ! Tout le xviie siècle s'interrogera sur cet art éphémère qui ne cesse de troubler la conscience de… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Bernard CROQUETTE
… *L'un de ces abbés qui tiennent tant de place dans l'histoire de la littérature — et des théories littéraires — au xviie siècle. Il a été prédicateur, romancier, dramaturge, poète, mais il a surtout voulu être, quant à lui, le législateur du théâtre. En 1640, une querelle l'oppose à Ménage à propos de la durée de l'… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Universalis
… *Fils d'un homme de loi normand et huguenot, Boisrobert vint à Paris en 1616 et s'insinua comme poète dans les bonnes grâces de la reine mère Marie de Médicis. Il se convertit au catholicisme en 1621 et fut tonsuré en 1623. Son esprit et son effronterie lui valurent la faveur du cardinal de Richelieu, et, après avoir visité l'Angleterre (1625-1626)… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Pierre DU COLOMBIER, Henri PEYRE
Dans le chapitre "La pudeur, la vérité et les contraintes" : … l'unité de lieu, un chaud éloge. Les unités ont grandement contribué à intérioriser l'action des *pièces ; au lieu de tenter d'embrasser tout un monde, comme le fait Shakespeare avec son vaste génie dans Antoine et Cléopâtre ou dans Macbeth, le dramaturge vise à la concentration. Paul Claudel, qu'on se serait attendu à voir… Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSIN
… *Décidant en dernier recours du sort d'un condamné, le prince a toujours la partie belle ; s'il laisse faire son office au bourreau, on s'incline devant sa justice et on célèbre son obéissance, peut-être douloureuse, au devoir et à la raison d'État ; s'il fait grâce, on soupçonne parfois avec admiration une arrière-pensée de profond politique et on… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED
Dans le chapitre "L'entrée en littérature" : … *Mais, aux alentours de 1630, voici que l'évolution se précipite soudain. L'aristocratie commence à se policer et à s'intéresser aux débats littéraires et philosophiques ; les femmes prennent une place de plus en plus importante dans la société ; des salles de théâtre se créent, encore mal équipées, mais animées par des troupes de premier ordre qui… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *L'histoire de la comédie-ballet est fort courte : onze ans à peine, 1661-1672. Elle naît, en apparence, par hasard : lors de la fête de Vaux donnée par Fouquet (août 1661), afin de donner aux danseurs le temps de se changer entre les « entrées » du ballet, on intercale celle-ci entre les scènes d'une comédie. Cela s'était fait déjà : mais la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Genre dramatique fidèlement adapté de la comedia de capa y espada espagnole qui a connu, de 1640 environ à 1656, une grande vogue en France. Les auteurs français — d'Ouville, l'initiateur du genre (L'Esprit folet, La Dame suivante), Scarron (Jodelet ou le Valet maître, Le Gardien de soy-mesme), Thomas… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHOLLET
Dans le chapitre "« La Maison Molière »" : … date de mars 1804, et fut officialisé par Napoléon depuis Moscou par le décret du 15 octobre 1812,* sa création se situe sous le règne du Roi-Soleil. En 1680, Louis XIV, épris de spectacles mais aussi désireux de renforcer les liens entre la culture et l'État, enjoint aux deux dernières troupes parisiennes de comédiens français – celle de l'hôtel… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED
Dans le chapitre "L'influence de la commedia dell'arte" : … de l'audace de leurs gestes et de leurs propos sur la scène, elles s'implantent à demeure à *Paris au milieu du xviie siècle : en 1645, Tiberio Fiorelli, le fameux Scaramouche qui, à plus de quatre-vingts ans, réussissait encore à se gifler avec le pied, s'établit au Petit-Bourbon, puis au Palais-Royal, où sa compagnie… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
… puis en Angleterre, en Allemagne enfin dans la seconde partie du xviie siècle. * Les premiers Gelosi, les comédiens les plus célèbres du temps, sont de passage à la cour de France, invités par Catherine de Médicis. Les nouveaux Gelosi (avec la grande actrice Isabella Andreini) appelés par Marie de Médicis remportent un succès… Lire la suiteÉcrit par : Paul BÉNICHOU
*Le théâtre cornélien est fait pour nous saisir et nous entraîner, au moyen d'exemples qu'il place à distance de nous et au-dessus de nos pouvoirs ordinaires, et qui cependant n'ont tout leur sens que par notre admiration. Étonnement et communion, mouvement de ce que nous sommes vers ce que le drame nous… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
… * Naissance de Pierre Corneille à Rouen. Corneille fait ses études au collège des jésuites de Rouen, où il s'initie au théâtre. Mélite, première œuvre dramatique de Corneille. C'est une « pièce comique ». Médée, première tragédie. Comme toutes les pièces de Corneille jusqu'en 1647, elle est créée par la troupe de Mondory. L'… Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
… *À la fois bénéficiaire et victime de la gloire de son « grand » frère, Thomas Corneille s'applique, semble-t-il, à le suivre en tout point, de loin, avec vénération et, plus encore, avec une indéfectible et chaude affection, d'ailleurs réciproque. Né à Rouen, dix-neuf ans après lui, il étudie le droit comme lui, pour se tourner aussitôt vers le… Lire la suiteÉcrit par : Jeannine ETIEMBLE
Dans le chapitre "Du mythe à l'homme" : … de la férule qu'il exerça d'abord sur ses maîtres un talent qu'ils n'avaient pas su exalter : *Le Pédant joué est une admirable comédie, pleine d'invention, où tout le monde, y compris Molière, a si largement puisé qu'elle en est restée méconnue. C'est donc sur le tard qu'il se fit admettre au collège de Lisieux, puis dans le cercle… Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
… *Ancien élève des Jésuites, Dancourt se voue au théâtre. Il enlève et épouse, en 1680, la fille de l'acteur La Thorillière, qu'il devait rendre malheureuse par une inconduite notoire. Il joue à Lille, puis se crée, comme comédien, orateur de la troupe et auteur à succès, une situation prééminente à la Comédie-Française, à partir de 1685. La faveur… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Armel MARIN
… *Un des plus célèbres acteurs italiens, passé à la postérité sous les traits de Scaramouche, personnage de la commedia dell'arte, variante du Capitan, mais qui comporte quelque chose du Zanni (ou bouffon). Fils de Silvio Fiorelli, le “capitaine Matamoros”, Tiberio serait venu en France pour la première fois en 1645 avec la troupe de Guiseppe Bianchi… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Gilbert GADOFFRE
Dans le chapitre "Versailles, théâtre de l'autorité royale" : … que l'on suive l'ordre chronologique du développement de Versailles, on s'aperçoit que la fonction *théâtrale est la première née. N'oublions pas que la construction de Versailles sous Louis XIV a duré plus de vingt ans. Autour de la cour de marbre, le petit pavillon de chasse de Louis XIII ne peut d'abord loger que le roi et quelques personnes de… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Bernard CROQUETTE
… *Les comédiens italiens qui, au xviie et au xviiie siècle, se sont, pendant deux longues périodes, installés en France, ont joué dans l'histoire de notre théâtre un rôle considérable. Dès le dernier tiers du xvie siècle et tout au long de la première moitié du xviie, des… Lire la suiteÉcrit par : Catherine TRESSON
… *Né en Champagne, fils d'un négociant italien, Pierre de Larivey appartient à la famille florentine des Giunti. Il prend peut-être le nom de Larivey (l'arrivée) en venant à Paris où l'on trouve sa trace en 1586 dans le milieu des avocats et des membres du Parlement. Il traduit des œuvres italiennes et il fait paraître, en 1579, ses six premières… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Antoine ADAM, Alfred SIMON
*Dans la longue tradition de la littérature comique, qui naît avec Aristophane et qui n'a cessé de se développer depuis la Grèce classique jusqu'au xxe siècle, le nom de Molière figure parmi les plus grands. Il n'est pas question de ramener tout l'art de la comédie à l'imitation… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
… * Baptême de Jean-Baptiste Poquelin en l'église Saint-Eustache à Paris. Études chez les jésuites au collège de Clermont. Se prépare à devenir avocat. Molière fonde avec les Béjart la troupe de l'Illustre-Théâtre. Liaison amoureuse de Molière avec Madeleine Béjart. L'Illustre-Théâtre quitte Paris pour des tournées en province. L'Étourdi.… Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
… *Fils d'un apothicaire, Montchrestien se fait connaître, dès 1596, en faisant jouer sa tragédie La Carthaginoise ou la liberté à Rouen. En 1601, il publie un livre de tragédies (L'Écossaise ou le désastre, Les Lacènes ou la constance, David ou l'adultère, etc.). En 1605 paraît une nouvelle édition, avec une pièce… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Hélène LACAS
… *Plutôt qu'un genre littéraire, le proverbe est, à l'origine, un divertissement de salon dont la naissance a été favorisée par la brillante vie mondaine de la fin du règne de Louis XIII. C'est « une scène en plusieurs scènes qu'on écrivait ou que souvent on improvisait entre soi sur un simple canevas et qui renfermait un petit secret [...]. Le… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Dramaturge, librettiste et poète français. Bien que Quinault soit fils d'un boulanger, Tristan l'Hermite le prend sous sa protection et l'introduit à l'hôtel de Guise. Il débute très tôt au théâtre avec une comédie fort bien enlevée, Les Rivales (1655), qui obtient un triomphe. C'est le début d'une carrière exceptionnelle durant laquelle… Lire la suiteÉcrit par : Paul BÉNICHOU
*L'œuvre de Racine marque, dans l'histoire de la tragédie classique, le moment de l'accomplissement. Ce genre, au sein duquel un idéal de simplicité et de rigueur formelles avait lutté longtemps avec une matière héroïco-baroque, trouve enfin chez lui son harmonie et ce qu'on pourrait appeler son allure… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
… * Baptême de Jean Racine à La Ferté-Milon. Troubles de la Fronde en France. Après la mort de ses parents et de son grand-père paternel, Racine est élevé aux Petites Écoles du monastère de Port-Royal des Champs. Fait sa rhétorique au collège de Beauvais. Études aux Petites Écoles de Port-Royal. Influence du jansénisme. Racine habite à l'Hôtel de… Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
… *Parisien des Halles, fils d'un riche marchand de poisson salé, mais orphelin de père dès sa tendre enfance, Jean-François Regnard est élevé par sa mère et ses quatre sœurs, fait de bonnes études et entre en apprentissage chez un mercier. Les démons du voyage, du jeu et de la poésie le saisissent de bonne heure. Avant vingt ans, il part pour… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Dans le chapitre "Le comédien et l'art du paraître" : … de la comédie et transposer à son profit les procédés dramaturgiques dans le champ romanesque. *Représenter la comédie avec les armes du roman permet alors de plaider pour la comédie et le théâtre dans son ensemble, fût-il provincial, pour enfin légitimer le roman moderne contre les « grands » romans de l'époque. Quant aux comédiens, ils sont… Lire la suiteÉcrit par : Antoine ADAM
Dans le chapitre "Des comédies de cape et d'épée" : … *À partir de 1645, Scarron travailla aussi pour le théâtre. Il a écrit en tout neuf pièces. Sept d'entre elles parurent de son vivant ; les deux dernières furent publiées au lendemain de sa mort, en 1662. À cette époque, la comédie espagnole triomphait à Paris. Scarron alla donc chercher ses sujets dans la littérature espagnole, chez Tirso de Molina… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Poète et dramaturge français. Né d'une famille de noblesse militaire et calviniste, Schelandre fait ses premières armes en Hollande, en même temps qu'il compose ses premiers vers (en particulier des pièces célébrant Maurice de Nassau). Il consacre des loisirs forcés (notamment à Avignon) à la littérature et devient poète de salon et de circonstance… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Il n'est pas seulement le frère (et le collaborateur) de Madeleine, ou le matamore des lettres qu'on s'est plu à ridiculiser : c'est aussi un poète et un dramaturge apprécié de ses contemporains. Il quitte en 1630 une carrière militaire illustrée par cette retraite au pas de Suse qu'il vantera toute sa vie comme un exploit (sans être d'ailleurs,… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Robert PIGNARRE
Dans le chapitre "Le classicisme français" : … l'étonnante conjonction, en un demi-siècle, de trois des plus grands dramaturges de l'histoire. Le *théâtre français n'est guère sorti du collège avant les débuts de Corneille. Certes, les guerres de Religion avaient trouvé un émouvant écho dans Les Juives (1583), de Robert Garnier, ou dans L'Écossaise (1601), de Montchrestien,… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET, Hélène KUNTZ
Dans le chapitre " La dramaturgie classique : l'espace tragique" : … Joué *avant d'être publié, en particulier au xviie siècle, le théâtre s'affirme comme un type de représentation où plusieurs praticiens s'affrontent, et rarement s'accordent : à côté des comédiens et des décorateurs, face au public qui considère avant tout que la séance de théâtre est un moment de sociabilité, les nouveaux… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DORT, Jacques MOREL, Jean-Pierre VERNANT
Dans le chapitre "La tragédie au XVIIe siècle français" : … histoires tragiques, consacrées au meurtre, au viol, aux horreurs de la guerre. La tragédie *française est née vers 1550 de la conjonction de plusieurs influences : théâtre scolaire néo-latin des Muret et des Buchanan, redécouverte des œuvres et des thèmes de l'Antiquité, soit à travers Sénèque (dont l'influence restera prépondérante jusqu'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Au xviie siècle, à Paris notamment, aux carrefours et dans les foires, saltimbanques et charlatans dressent leurs tréteaux : on y montre des tours, on y arrache les dents, on y vend (et vante) des drogues. Des farceurs débitent leurs boniments : ainsi Herpinot, aux Halles, dont on a gardé un discours adressé « aux dames de Paris… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Après une jeunesse errante et aventureuse qu'il a racontée — ou plutôt romancée — dans un récit curieux et attachant, Le Page disgracié (1642), Tristan l'Hermite entre vers 1621 au service de Gaston d'Orléans, frère de Louis XIII, qu'il quittera vingt-cinq ans plus tard pour suivre le duc de Guise. Il mourra pauvre et désenchanté,… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Jean MARMIER
… *Observées dans certaines tragédies du xvie siècle, les unités d'action, de temps et de lieu sont posées comme règle par Jean de La Taille (1572), sous l'influence de la Poétique de Castelvetro (1570), qui emprunte les deux premières à Aristote. Mais le théâtre baroque fait triompher l'irrégularité dans la tragi-comédie… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *La règle de la vraisemblance — l'une des plus importantes et des plus générales de la doctrine classique — trouve sa source dans la Poétique d'Aristote : « Il est évident que l'œuvre du poète n'est pas de dire ce qui est arrivé, mais ce qui aurait pu arriver, ce qui était possible selon la nécessité ou la vraisemblance. » Le vrai est l'… Lire la suite
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