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Écrit par : Jacques PIMPANEAU
Les Occidentaux ignorent tout des conventions de l'opéra chinois et, quand ils ont l'occasion de voir une pièce, ils sont réservés ou réfractaires à ce qui en fait la qualité, mais applaudissent à tout rompre les aspects spectaculaires qu'un amateur chinois mépriserait. Le barbare venu de l'Occident n'a pas tort pour autant : ce qui l'intéresse,… Lire la suiteÉcrit par : Paul BADY
*Face au théâtre traditionnel, le drame moderne d'inspiration occidentale a eu quelque difficulté à s'implanter en Chine. Si le « théâtre parlé » [huaju] (par opposition à l'opéra chanté) a finalement réussi à s'imposer dans les années trente, c'est en grande partie à Cao Yu qu'il le doit. Le succès… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHESNEAUX, Jacques GERNET
Dans le chapitre "Les contacts de civilisation à l'époque mongole" : … des conteurs et le roman issus des quartiers d'amusement de la Chine des Song sont en plein essor. *Le théâtre des Yuan passe à juste titre pour une des gloires de la Chine. Les deux plus célèbres dramaturges, dans la seconde moitié du xiiie siècle à Pékin, sont Ma Zhiyuan et Guan Hanqing, un ancien sujet de l'empire des Jin.… Lire la suiteÉcrit par : Maxime KALTENMARK, Michel SOYMIÉ
Dans le chapitre "La religion syncrétique moderne" : … les almanachs. Les œuvres d'imagination sont le roman (lu ou entendu de la bouche des conteurs) et *le théâtre, ce dernier surtout. Toutes les œuvres romanesques ou théâtrales n'ont pas, bien entendu, un rapport direct avec la religion, mais les plus goûtées, les plus populaires dans tous les sens du terme sont indubitablement celles qui mettent en… Lire la suiteÉcrit par : Paul DEMIÉVILLE, Jean-Pierre DIÉNY, Yves HERVOUET, François JULLIEN, Angel PINO, Isabelle RABUT
Dans le chapitre "Les débuts de la littérature vulgaire" : … l'imprévu, plutôt que la perfection du style. De là sont sortis le roman et, en partie, le théâtre *chinois ; de là part ce grand mouvement de littérature en langue vulgaire qui allait rénover toute l'histoire littéraire de la Chine à l'époque moderne. C'est à peu près à la même époque (un peu plus tard qu'en Chine) que des mouvements analogues se… Lire la suiteÉcrit par : François VEAUX
… *Né au Zhejiang dans une famille qui se tient à l'écart de la vie politique, Gao Ming décide de passer des examens pour sortir de la misère. Licencié vers quarante ans, il occupe divers postes administratifs peu importants, participe à la répression, dans le Zhejiang, d'une insurrection dirigée par Fan Guozhen, chef d'une bande de marins et de… Lire la suiteÉcrit par : Paul BADY
… de l'Institut des langues étrangères de Pékin, d'abord interprète et traducteur du français, *il commence par écrire de nombreuses pièces de théâtre, dont certaines ont pu être jouées au Théâtre artistique de Pékin. C'est notamment le cas de L'Arrêt de bus (1983) qui constitue une belle satire de la société pékinoise contemporaine,… Lire la suiteÉcrit par : LI TCHE-HOUA
*Guan Hanqing peut être considéré comme le plus grand des dramaturges chinois. Le choix de son nom personnel Hanqing, « sujet des Han », exprime le patriotisme de l'auteur face à la tyrannie mongole qui s'exerçait alors sur le peuple chinois, composé essentiellement des Han. Ce patriotisme se manifeste surtout… Lire la suiteÉcrit par : François VEAUX
… *L'œuvre de cet auteur est représentative des courants intellectuels issus des Ming qui se maintiennent pour un temps sous la domination mandchoue. Outre des poèmes et des titres de pièces, on conserve de Hong Sheng un zaju, Quatre Beautés (Si chanjuan) et un chuanqi, Le Palais de la Longue Vie (… Lire la suiteÉcrit par : Paul BADY
Dans le chapitre "La responsabilité de l'écrivain" : … revenant au théâtre, il trouve dans la nouvelle société des sujets pour plusieurs pièces. *Celles-ci ne présentent pas toutes le même intérêt. Parmi la quinzaine de titres, on peut au moins en retenir trois. Le premier est Le Fossé de la barbe du dragon (Long xu gou), qui décrit les transformations d'un quartier d'habitation,… Lire la suiteÉcrit par : André LEVY
… *On a voulu voir en cet esthète un esprit superficiel qui se serait abandonné au divertissement vénal. Ne nous y trompons pas : cet écrivain « maudit » est peut-être le plus original et le plus libre que la Chine ait produit. N'a-t-il pas fallu attendre 1970 et un érudit étranger pour que l'ensemble de son œuvre soit enfin réédité ? Ne s'obstine-t-… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PAQUET
Dans le chapitre "Maquillage et théâtralité" : … à annihiler l'acteur derrière le caractère, permettent une gamme d'expressions extraordinaire. Le *maquillage de l'Opéra de Pékin concerne les rôles jing et « symbolise les éloges ou les blâmes, distingue les bons des méchants ». Il exprime les qualités morales du héros : rouge pour la droiture et l'honnêteté, noire pour la bravoure,… Lire la suiteÉcrit par : François VEAUX
… *Dramaturge et poète, Ma Zhiyuan occupe une fonction subalterne après la conquête du sud de la Chine par les Mongols et connaît une fin d'existence paisible loin de la ville. Un zaju composé avec trois autres dramaturges ou acteurs, Le Rêve du millet jaune (Huangliangmeng), et deux autres de ses pièces ont pour thème la… Lire la suiteÉcrit par : TRAN VAN KHÊ
Dans le chapitre "Différents genres de musique" : … ae et du yombul (C), du tụng et du tán (VN). En Extrême-Orient, le *théâtre est toujours chanté et dansé, que ce soit le jing xi de Pékin, le bang zi du Ho-nan, le chang-guk de Corée, le nō et le kabuki du Japon, le hát tuôǹg, le hát bội, le hát chèo… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CHARLES
Dans le chapitre "L'esthétique du groupe Zaj" : … bugaku, au divertissement profane ou de cour. J. Hidalgo s'est un jour explicitement référé au *théâtre chinois, à un théâtre forgé par deux millénaires de processions ; de même, on serait tenté de rapporter ce que les Japonais entendent par gyodô, le « cheminement » (ou l'Unterwegs de Heidegger) en tant que déambulation de la… Lire la suiteÉcrit par : Odile KALTENMARK
Dans le chapitre "Les qu des Yuan ou sanqu" : … ce qui permet de glisser provincialismes et argot en ajoutant ainsi à la saveur du texte lyrique. *Le qu, d'autre part, doit son nom et est sorti des parties chantées du théâtre des Yuan, grâce auquel la littérature en langue commune atteignit soudainement une pleine maturité. Assez vite, intervint une séparation entre les chansons… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie PRADIER
Dans le chapitre "Champs sémantiques et champ social" : … du théâtre européen et euro-américain, en raison même de leurs présupposés philosophiques : *dans la tradition chinoise, par exemple, la conception du corps et de l'esprit ne suppose pas la dualité mais la complémentarité. Il ne peut y avoir d'art qui ne soit pas corporel, ni de pratique physique qui n'ait une dimension « spirituelle » et… Lire la suiteÉcrit par : Michelle LOI
… *Tian Shouchang (qui adopta le nom de plume de Tian Han) naquit à Changsha, province de Hunan, dans une riche famille paysanne. À l'école normale supérieure de Tōkyō (1914), il prend connaissance des œuvres dramatiques occidentales modernes. De retour en Chine en 1921, son activité à Shanghai d'auteur dramatique, de traducteur (Shakespeare, Wilde,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques PORTE, TRAN VAN KHÊ
Dans le chapitre "Techniques vocales dans les théâtres d'Asie orientale" : … Dans les théâtres d'Asie orientale, que ce soit* le jingxi chinois, le nô, le kabuki japonais ou le hat tuông, le hat chèo, le hat cai luong vietnamiens, la déclamation et le chant sont très importants. Les techniques vocales varient d'un pays à l'autre et, bien entendu, elles diffèrent en de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "L'écrivain" : … variés : un traité taoïste, un traité sur la calligraphie, divers commentaires sur les classiques. *Mais la part la plus originale est encore constituée par ses travaux sur le théâtre : son essai théorique sur les origines et le développement du « théâtre méridional » (nanxi) reste encore un ouvrage de base auquel se réfèrent les… Lire la suite
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