Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Sayed Attia ABUL NAGA
À ses débuts, le théâtre arabe apparaît comme un art d'importation étrangère ; il a dû lutter longtemps avant d'être admis par la société bien qu'il ait parfois bénéficié de l'aide des pouvoirs publics. Au départ, les auteurs essaient d'acclimater ce genre nouveau en y incorporant les arts traditionnels et en s'inspirant de la maqāma. Ces… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH
… *Fils d'un fonctionnaire de petite aisance, Salāh Abd As-Sabour fait des études de lettres à l'université du Caire (1951) où il suit notamment les cours de Taha Hussein avant de se voir confier des responsabilités de haut fonctionnaire au ministère de la Culture, puis celles d'attaché culturel en Inde (1977-1978). Il occupera encore un poste au… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Hachem FODA, André MIQUEL, Charles PELLAT, Hammadi SAMMOUD, Élisabeth VAUTHIER
Dans le chapitre "Un théâtre à la recherche de son public" : … Ce difficile équilibre explique en partie la marginalité du *théâtre arabe, qui n'est pas encore parvenu à se créer un large public. Car le théâtre est le lieu même d'un art de vie où le spectacle présente des êtres de chair et de sang qui s'animent, l'espace d'une représentation. Il n'y a pas la distanciation du texte écrit ou de la technique… Lire la suiteÉcrit par : Nada TOMICHE
… *D'une famille aisée qu'il évoque dans son premier roman en partie autobiographique, L'Âme recommencée (1933), Tawfīq al-Ḥakīm est né à Alexandrie en Égypte, vers 1898. En 1924, il obtient une licence de droit. Son père, juriste, l'envoie poursuivre, de 1924 à 1928, ses études à Paris. Là, Tawfīq al-Ḥakīm vit passionnément l'expérience… Lire la suiteÉcrit par : Sayed Attia ABUL NAGA
… *Tunisien, agrégé d'arabe, rédacteur en chef de la revue Al-Mabāḥith (1944-1947), secrétaire général de l'Union générale des travailleurs tunisiens (1948-1953), ministre de l'Éducation nationale (1958), Maḥmūd Māṣadī (Messadi) est ensuite devenu inspecteur général de l'enseignement. Māṣadī publia en 1955 une pièce écrite quinze ans… Lire la suiteÉcrit par : Sayed Attia ABUL NAGA
… *Après des études ecclésiastiques au séminaire russe de Nazareth, puis à Poltava (1906), le Libanais chrétien Mikhā‘īl Nu‘ ayma se rend aux États-Unis (1911), où il se fixe jusqu'en 1931, y devenant un des brillants représentants de l'émigration arabe en Amérique. Rentré au Liban en 1932, il publie une œuvre littéraire, philosophique et religieuse.… Lire la suiteÉcrit par : Nada TOMICHE
… *Né au Caire d'une famille très aisée, Aḥmad Shawqī commence, de 1885 à 1887, des études de droit qu'il va poursuivre comme boursier à Montpellier et à Paris. Passionné de poésie arabe aussi bien que de poésie française, il ne se « lasse pas de lire Victor Hugo » et Musset. Il traduit Le Lac de Lamartine. En 1891, de retour au Caire, il… Lire la suiteÉcrit par : Sayed Attia ABUL NAGA
… *Le célèbre philologue Aḥmad Pasha Taymūr veilla sur l'éducation de ses deux fils, Muḥammad Taymūr (1892-1921) et Maḥmūd Taymūr (1894-1973), dirigeant minutieusement leurs premières lectures, leur révélant en particulier la littérature arabe classique. Pour le reste, il leur laissa la plus grande liberté. Les deux frères passaient une partie de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis JOUBERT
Dans le chapitre "« Sur les lieux du désastre »" : … à Alger républicain, puis, en 1951, il s'exile en Europe, où il fait éditer roman* et pièces de théâtre. Il rentre en Algérie en 1972, où il dirige une troupe théâtrale que les autorités préfèrent reléguer à Sidi-bel-Abbès, dans l'Ouest algérien. Ses prises de position, toujours attendues et toujours fidèles à l'esprit du… Lire la suite
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