Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Henri GOUHIER
Des expressions telles que « philosophie des sciences », « philosophie de la religion », « philosophie de l'art » sont courantes : elles signifient que l'homme aime à réfléchir sur ses propres activités, comme s'il cherchait à se connaître à travers ce qu'il fait. Il est donc naturel d'envisager aussi une philosophie de cet art qu'est l'art… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre SARRAZAC
… nourri dès l'adolescence par la lecture de Dante, de donner forme à sa propre Comédie. *L'art étant, selon le credo beckettien, « contraction », l'espace théâtral, par ses strictes limites physiques et l'espèce de compression qu'il exerce sur les corps et les paysages humains, ne peut que séduire un auteur qui, par ailleurs, dépouille… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *Moyen de métamorphose, le costume est un des signes visibles du théâtre. Il est à la fois réel et irréel : réel par ses liens avec le vêtement d'une époque, irréel parce qu'il est chargé d'une signification plus forte, celle d'un véritable code vestimentaire. Longtemps, le costume n'a représenté que le goût d'un acteur ou sa richesse. Les… Lire la suiteÉcrit par : André VEINSTEIN
Dans le chapitre "À la recherche de la théâtralité" : … : l'art n'est pas imitation de la nature ou reconstitution archéologique, mais création ; *sa volonté de rendre au théâtre sa dignité d'art véritable, en en faisant admettre l'autonomie artistique qu'il fonde, à la lumière des grands modèles fournis par l'Orient, sur le mouvement, sur la danse, sur la nature même du théâtre, spectacle et… Lire la suiteÉcrit par : Armel MARIN
… *À l'origine, la fête de cour mêle des éléments religieux, aristocratiques et populaires. Elle a pour principale fonction de célébrer la continuité d'une société et du pouvoir qui la régit. Chacun, en principe, y a sa place, mais le personnage central en est le prince. La fête de cour a évolué à partir de la société féodale jusqu'à la monarchie… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre SARRAZAC
Dans le chapitre " De la scène au texte, et retour" : … . Doit-on en conclure que le premier a une écriture plus théâtrale que le second ? En aucun cas... *La théâtralité d'un texte ne se joue pas plus aujourd'hui qu'hier dans sa plus ou moins grande complaisance pour l'art des metteurs en scène. Le devenir scénique d'un texte contemporain n'est pas davantage affaire de didascalies ou autres… Lire la suiteÉcrit par : Bénédicte RAMADE
Dans le chapitre "La théâtralité" : … ne fait pas partie du jeu. C'est le cas d'Annette Messager qui, depuis 2002, crée de véritables* mises en scènes, mécanisées et scénarisées où le visiteur suit le tempo qui lui est imparti. Dans Casino (2005), pièce-ballet en trois actes installé dans le pavillon français de la Biennale de Venise, il faut quatorze minutes pour suivre… Lire la suiteÉcrit par : Pascale ROGER
… une fortune considérable, notamment à travers les travaux de Craig, Stanislavski ou Copeau. *La théâtralité se trouve alors reformulée à partir d'une interrogation sur le rapport du théâtre et de la vie, que celle-ci soit matérielle ou spirituelle, et ce en mettant en question la « pièce bien faite », canonisée dans l'écriture d'un Scribe et… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CHARLES
Dans le chapitre "L'esthétique du groupe Zaj" : … entre happening et performance : les deux formes se rejoignent, dès lors que leur référence à la *théâtralité s'approfondit. Soit une pièce classique : si les machinistes changent le décor, l'espace-temps que véhicule implicitement avec lui chaque personnage, et qui, par le contrepoint qu'il instaure avec l'espace-temps « réel » du public,… Lire la suiteÉcrit par : Mireille LOSCO
Dans le chapitre "La scène et la vision" : … « De l'inutilité absolue de la mise en scène exacte » (1891), Pierre Quillard pose ainsi *les fondements de la théâtralité symboliste : « On s'est fié à la parole pour évoquer le décor et le faire surgir en l'esprit du spectateur, comptant obtenir par le charme verbal une illusion entière. » À ce refus de l'exactitude du décor s'ajoute… Lire la suiteÉcrit par : Florence BRAUNSTEIN
Dans le chapitre "L'alchimie théâtrale" : … externe, mais aussi du monde interne, c'est-à-dire « de l'homme considéré métaphysiquement ». *La révélation du théâtre balinais fournit à Artaud la certitude que le théâtre possède son langage propre, « un langage extérieur à toute langue parlée et où il semble que se retrouve une immense expérience scénique ». En déclarant qu'« il n'y a que… Lire la suiteÉcrit par : Robert PIGNARRE
Dans le chapitre "Du siècle des Lumières à l'ère industrielle" : … de Wagner et du symbolisme, et spéculant, avec Gordon Craig, sur l'essence du théâtre – la *théâtralité – a pour théoricien Adolphe Appia, qui inscrit les figures du jeu dans un espace quasi abstrait, propre à dégager la « structure intellectuelle du drame ». Au confluent de la tradition et de l'invention, Jacques Copeau, qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET, Hélène KUNTZ
Dans le chapitre "Espace de sociabilité et illusion discontinue" : … e siècle, par l'insertion des spectateurs dans l'espace même de la scène. Le degré de *théâtralité, mis en place dans la performance, des codes de jeu, la convention du (ou des) décor(s) et la déclamation des textes généralement poétiques, facteur initial de séparation entre les publics et les personnages de l'intrigue, renvoie ainsi à… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DORT
Dans le chapitre "Une nouvelle pratique" : … *De plus, ce n'est pas seulement au niveau de l'œuvre écrite que le théâtre a exercé sa contestation (qui est aussi, souvent, une autocontestation). Là encore Brecht et Artaud ont trouvé sinon des disciples du moins un écho. Pour différents, voire opposés qu'ils soient, l'un et l'autre avaient mis l'accent sur la nécessité de transformer… Lire la suiteÉcrit par : Alfred SIMON
Dans le chapitre "Appia et Craig" : … autre utilité. Dès lors, en même temps que l'événement « représentation » devient une fin absolue, *porteuse de la théâtralité en soi, au détriment du texte et de l'œuvre, on tient la représentation, la reproduction du réel pour un anachronisme contraire à l'art. Mais, alors qu'Appia affirme clairement la primauté de l'acteur et sa présence… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie PRADIER
Dans le chapitre "Champs sémantiques et champ social" : … *Le flou qui entoure aujourd'hui encore la notion de théâtralité est significatif. Comprendre le rapport des sociétés aux pratiques spectaculaires implique de renoncer à définir le théâtre par ce qu'il serait hors de tout contexte. En revanche, il paraît plus opportun de considérer que le théâtre appartient à un certain champ sémantique, et de le… Lire la suite
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