Accueil - Boutique - Contact - Assistance
Zone de recherche

Altas Auteurs Recherche thématique Dictionnaire
 

THALLE

Page précédente Page suivante

3.  Les modalités de développement des thalles

  Le fonctionnement des méristèmes et modes de croissance

La croissance des thalles filamenteux est assurée par les divisions actives de cellules méristématiques. Dans les thalles les moins évolués où la croissance est diffuse, les cellules actives sont nombreuses et éparses ; leurs cloisonnements sont seulement transversaux (filaments unisériés) ou à la fois transversaux et longitudinaux (filaments plurisériés). Dans les thalles plus évolués où la croissance est localisée, la (ou les) cellule active est intercalaire ou apicale. Lorsque la croissance est intercalaire, les initiales occupent une position quelconque le long du filament (Ectocarpus) ou bien une position privilégiée, soit à la base d'un poil (croissance trichothallique des Cutlériales), soit entre un stipe et une fronde (croissance stipofrondale des Laminariales). Lorsque la croissance est apicale, les ramifications du filament sont soit apicales, soit latérales. Dans le premier cas, l'initiale principale qui assure seule la ramification du filament se divise longitudinalement en deux initiales filles égales (Dictyota) ou inégales (Halopteris) responsables du développement de deux filaments semblables ou non ; la vie de l'initiale apicale est limitée et s'achève au moment de la dichotomie. Lorsque les ramifications sont latérales, l'initiale principale continue de se cloisonner transversalement, tandis qu'une initiale latérale donne naissance à un nouveau filament. On rencontre, dans les thalles, les deux types de ramification latérale connus chez les Cormophytes, à savoir le type monopodial dans lequel l'initiale principale construit indéfiniment le filament principal, et le type sympodial dans lequel l'initiale principale construit seulement un tronçon de filament principal avant d'être rejetée latéralement et remplacée dans le même rôle par une initiale latérale qui subira le même sort.

Les filaments axiaux et pleuridiens qui constituent les cladomothalles ont tous un mode de croissance a […]

… pour nos abonnés, l'article se prolonge sur 6 pages… Offre essai 7 jours

Thématique

Classification thématique de cet article :

Retour en haut

Autres références

« THALLE » est également traité dans :

BRYOPHYTES

Écrit par :  Suzanne JOVET

Dans le chapitre "Le protonéma"  : …  cellulaires ou bourgeons. Au sommet de chaque bourgeon s'individualise une cellule apicale généralement tétraédrique, à base distale inactive et à trois faces latérales actives, c'est-à-dire qui se cloisonnent pour former soit un *thalle soit une tige feuillée. Le protonéma, parfois persistant, disparaît le plus souvent quand la tige est formée… Lire la suite
CHAMPIGNONS

Écrit par :  Jacques GUINBERTEAUPatrick JOLYJacqueline NICOTJean Marc OLIVIER

…  être maintenus au sein de l'ensemble des champignons. L'appareil végétatif des champignons est un *thalle, qui peut être unicellulaire (levures et « formes levures ») ou, le plus souvent, filamenteux (mycélium, dont la croissance est localisée aux apex) ; il n'existe pas de véritables tissus comme chez les plantes supérieures ou chez les animaux.… Lire la suite
CROISSANCE, biologie

Écrit par :  André MAYRATRaphaël RAPPAPORTPaul ROLLIN Universalis

Dans le chapitre "Particularités de la croissance chez les végétaux"  : …  des plantes n'ayant ni racines, ni feuilles, ni tiges anatomiquement définies. L'organisme est un *thalle, de forme filamenteuse, aplatie ou plus complexe. Parmi ces organismes, les moins différenciés morphologiquement, par exemple l'algue verte Ulva lactuca ont en principe une croissance diffuse. Elle dépend de circonstances extérieures… Lire la suite
DIASPORES, botanique

Écrit par :  Robert GORENFLOT

… *Dans tout le règne végétal, on appelle diaspores les parties des plantes qui sont disséminées, permettant ainsi la propagation des espèces (diaspora, dispersion). Les diaspores sont d'origine végétative quand elles sont constituées d'une fraction de l'appareil végétatif (thalle ou cormus). Chez les Algues, les Champignons et les Lichens,… Lire la suite
LEVURES

Écrit par :  Jacques BOIDINJean-Bernard FIOLSimone PONCET Universalis

Dans le chapitre "Morphologie, cytologie et reproduction"  : …  Schizosaccharomyces). D'autre part, d'authentiques Levures bourgeonnantes sont pourvues d'un *thalle plus organisé autour d'axes filamenteux à cloisons transversales, comme dans un vrai mycélium de champignon supérieur ; plus souvent, les cellules axiales ne sont que des cellules levures très allongées, sans cloisons vraies les… Lire la suite
LICHENS

Écrit par :  Henry DES ABBAYES

Dans le chapitre "Structure des thalles"  : …  Le *thalle peut être formé d'une croûte (thalles crustacés) tapissant les écorces, les rochers, etc. Il peut avoir une forme foliacée, plus ou moins lobée et rayonnante en rosette au pourtour (thalles foliacés), adhérant au substrat par des rhizines, des plis, un point central. D'autres forment des arbuscules ramifiés, dressés ou pendants (thalles… Lire la suite
PHÉROMONES

Écrit par :  Charles DESCOINS

Dans le chapitre "Les phéromones chez les champignons et les algues"  : …  d'oospores. Chez une autre espèce aquatique du genre Allomyces (phycomycètes), le même *thalle porte les gamétocystes mâles et femelles qui libèrent dans l'eau des gamètes mobiles différents de taille et de couleur, les gamètes mâles de couleur orange étant plus petits que les gamètes femelles plus gros et incolores. Les gamètes mâles… Lire la suite
PHYCOMYCÈTES

Écrit par :  Patrick JOLYJacqueline NICOT

Dans le chapitre "Chytridiomycètes"  : …  La morphologie du *thalle et les particularités de la reproduction sexuelle permettent de diviser les Chytridiomycètes en trois ordres. Les Chytridiales ont un thalle extrêmement réduit ; les formes les plus simples (Olpidiacées et Synchytriacées = Archimycètes) sont holocarpiques : dépourvu de filaments végétatifs différenciés, le… Lire la suite
ZOOSPORES

Écrit par :  Monique GUERN

… *Encore appelées planospores (du grec planod = vagabond), par opposition aux aplanospores, immobiles ou amiboïdes, les zoospores sont des cellules nues (la paroi glucidique caractéristique des Végétaux est absente) et mobiles grâce à un appareil locomoteur à un ou plusieurs flagelles. Ce sont donc, avec les zoogamètes, les cellules… Lire la suite

Afficher la liste complète (9 références)

Retour en haut

Médias

Médias de cet article dans l'Encyclopædia Universalis :

Algues : types morphologiques de thalle Algues vertes Algues : types morphologiques de thalle Cladomothalles uniaxiaux Cladomothalles : diverses formes Thalle cladomien de Laboulbéniale Cladomothalles : diverses formes

Retour en haut

Voir aussi

Retour en haut

Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis : 0-9 A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.

chargement du média