Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Louis COLOMBIER, Gérard FESSIER, Guy HENRY, Joëlle PONTET
Dans le chapitre "Constituants des aciers" : … existe sous deux variétés allotropiques différentes, c'est-à-dire avec deux formes cristallines. *Aux basses températures et jusqu'à 910 0C, ses atomes sont disposés suivant un réseau cubique centré, c'est-à-dire qu'ils occupent les sommets et le centre d'un cube : on l'appelle alors fer α. Aux températures supérieures à 910 0… Lire la suiteÉcrit par : Xavier DUVAL
Dans le chapitre "Adsorption gaz-solide" : … d'adsorbat qui disparaît de la phase gazeuse, soit l'accroissement de masse de l'adsorbant. *Pour un couple adsorbant-adsorbat donné, cette quantité dépend de la température et de la pression, et on représente des isothermes d'adsorption en portant la quantité adsorbée à l'équilibre en fonction de la pression à température constante. D'autre… Lire la suiteÉcrit par : Hervé CONSIGNY, Jean COUSTEIX, Claude FRANÇOIS, Jean-Jacques THIBERT, Henri VIVIAND
Dans le chapitre "Considérations théoriques" : … importantes sur le plan pratique sont les flux de chaleur en tout point de la paroi et sa *température locale. Toutes ces grandeurs, comme pour d'autres disciplines de la physique, sont réduites en coefficients sans dimension. On définit ainsi les coefficients de traînée et de portance par les formules : où ρÉcrit par : Paul COLONNA
Dans le chapitre "Conservation par les basses températures" : … La* conservation utilisant les basses températures, développée par le Français Charles Tellier à la fin du xixe siècle, est recherchée car elle permet aussi de maintenir les matières agricoles dans un état proche de celui de la récolte (fraîcheur). Les procédés frigorifiques nécessitent l'emploi de matières saines dès… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude GACHON
Dans le chapitre "Diagrammes d'équilibres de phases" : … est celle des industriels, qui préparent leurs alliages par pesée. L'axe vertical est gradué en *température. L'ensemble donne donc une représentation de ce que sont les alliages CuW en fonction de la température et de la composition, sous réserve qu'ils soient à l'équilibre thermodynamique (ce point sera repris plus loin). On observe sur ce… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEJOURS
Dans le chapitre " Les mécanismes dissipatifs" : … caloriques de l'eau sont élevées. Presque tous les animaux aquatiques ont à peu près la même *température que l'eau où ils vivent ; leur température corporelle leur est imposée, de l'extérieur, par la température de l'eau. On dit que ces animaux sont ectothermes ou poïkilothermes. Seuls les mammifères aquatiques et, dans une certaine mesure,… Lire la suiteÉcrit par : Patrick FORTERRE
Dans le chapitre "Les hyperthermophiles" : … Les* hyperthermophiles sont, par définition, les archées dont la température optimale de croissance est supérieure ou égale à 80 0C (définition donnée par le microbiologiste allemand Karl Stetter qui est à l'origine de la description de la plupart de ces micro-organismes). Ces archées vivent dans les sources chaudes terrestres ou marines… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BOUYER, Georges LÉVI
Dans le chapitre "La quantification de l'énergie" : … et au début du xxe siècle. La première d'entre elles concerne l'étude du *rayonnement du corps noir : tout corps, porté à n'importe quelle température, rayonne de l'énergie électromagnétique, dont la variation avec la longueur d'onde (distribution spectrale) dépend de la température. Il fut établi expérimentalement que,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel ALONSO, Jacques BEJOT, Patrick FORTERRE
Dans le chapitre "Paramètres physico-chimiques du métabolisme bactérien" : … *La plupart des cultures bactériennes sont effectuées à 37 0C par analogie avec la température centrale des mammifères, à cause, sans doute, des coutumes acquises en bactériologie médicale pour l'isolement de bactéries pathogènes à partir des prélèvements humains ou animaux, à la température desquels elles sont supposées s'être adaptées.… Lire la suiteÉcrit par : Pascale DELECLUSE
… La bathysonde (ou sonde C.T.D.), outil de base de l'océanographie, mesure *la température (T), la conductivité (C), qui informe sur la salinité ambiante, et parfois le taux d'oxygène dissous en fonction de la pression, que l'on interprète comme une profondeur (D pour depth). Sa technologie a considérablement évolué avec les progrès de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel TORRENTI
Dans le chapitre "Le béton durci" : … Un dégagement de chaleur important. La réaction d'hydratation est fortement exothermique.* S'il n'y avait pas d'échange avec l'extérieur (conditions adiabatiques), la chaleur dégagée conduirait à une augmentation de température voisine de 70 0C. Heureusement, il y a toujours des échanges avec le milieu extérieur, ce qui limite… Lire la suiteÉcrit par : Marc LACHIÈZE-REY
… Il en résulte tout aussi logiquement que l'Univers était globalement plus dense et plus* chaud dans le passé. Pour quantifier ce « plus dense » et ce « plus chaud », la relativité générale constitue l'outil parfait. Appliquées à l'Univers dans sa globalité, ses équations fondamentales – les équations d'Einstein – se simplifient pour devenir les… Lire la suiteÉcrit par : Elisabeth GIACOBINO
Dans le chapitre "La recherche de la condensation de Bose-Einstein" : … liquide puis un solide. C'est ici qu'est intervenu, dans les années 1990, un progrès décisif : le *refroidissement des atomes par laser (voir ci-après). Cette technique est particulièrement bien maîtrisée pour les alcalins, ce qui explique leur choix pour mettre en évidence la condensation de Bose-Einstein. Une fois refroidis à l'aide de lasers,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre PINOT
Dans le chapitre "Hydrologie" : … mer Celtique, les eaux superficielles (jusque vers 300 à 500 m de profondeur) de l'océan Atlantique* sont tièdes (9 ou 10 0C) et moyennement salées (environ 35,5 p. 1000) : c'est l'eau centrale nord-atlantique, issue des régions tropicales bordières de l'Amérique du Nord, et animée d'une dérive vers le nord-est grâce à la… Lire la suiteÉcrit par : Paul GLANSDORFF
… froid s'interprète directement comme une manifestation de nature essentiellement mécanique, où la *température correspond à l'énergie cinétique moyenne d'agitation moléculaire, et la quantité de chaleur par unité de temps au flux de transport de cette énergie d'agitation. Il faut souligner à ce point de vue que dans toutes les interprétations qui… Lire la suiteÉcrit par : Lucien SAJUS
Dans le chapitre "L'activation thermique" : … Le moyen le plus direct d'activer un système inerte consiste à le porter à une *température plus élevée. On exalte alors les mouvements intramoléculaires et intermoléculaires provoquant ainsi, à partir d'un seuil de température, la transformation chimique du système. C'est le cas par exemple pour le mélange méthane-air, dont la combustion ne… Lire la suiteÉcrit par : Jacques COGNARD
Dans le chapitre "Propriétés des collages " : … étant des polymères, elles en ont les limites auxquelles s'ajoutent celles de l'ancrage. Ainsi,* les colles supportent difficilement les températures supérieures à 100 0C et aucune n'est stable au-delà de 250 0C. Les colles « hautes températures » ont soit une faible adhérence (poly-imides), soit une faible résistance à la… Lire la suiteÉcrit par : Michel LUCQUIN
Dans le chapitre "Température d'une flamme et émission lumineuse" : … À* l'entrée dans la flamme, la température du mélange combustible s'élève brusquement de plusieurs centaines ou même de plusieurs milliers de degrés Celsius. Cette température varie d'ailleurs légèrement d'un point à un autre de la flamme. Pour la mesurer, il est nécessaire d'utiliser les thermocouples, mais les résultats sont faussés en raison du… Lire la suiteÉcrit par : Viorel SERGIESCO
… *Grandeur physique caractérisant la propagation, dans un milieu matériel, d'un flux d'électrons (conductivité électrique), d'un flux de chaleur (conductivité thermique) ou d'une perturbation mécanique (conductivité acoustique). Les milieux dans lesquels la propagation est aisée sont dits conducteurs ; ceux dans lesquels elle n'est pas possible (ou… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc LÉVY-LEBLOND
… La transformation d'un liquide en gaz montre déjà le caractère limité et relatif de la distinction. *L'eau de la casserole que nous mettons sur le feu voit sa température augmenter régulièrement et continûment – jusqu'à ce qu'elle commence à bouillir, c'est-à-dire à se transformer en vapeur. Pendant l'ébullition, la température reste constante,… Lire la suiteÉcrit par : Marc LACHIÈZE-REY
Dans le chapitre "Densité, pression" : … —3. Plus on remonte dans le passé, plus l'Univers était dense. Mais la matière dense *est plus chaude : l'Univers était donc plus chaud dans le passé. Dans l'Univers très jeune, la matière très dense et très chaude émettait du rayonnement tout comme un corps incandescent émet de la lumière visible. Mais la matière universelle, de… Lire la suiteÉcrit par : Marc AUDIER, Michel DUNEAU
Dans le chapitre "Transformations allotropiques" : … Il n'est pas rare qu'un métal donné subisse une transformation de son réseau sous l'effet de la *température. C'est le cas notamment du fer pur, dont la forme « alpha », cubique centrée, est stable jusqu'à 910 0C, alors que la forme « gamma », stable à plus haute température, est cubique à face centrée. Un autre exemple est donné par… Lire la suiteÉcrit par : André MAYRAT, Raphaël RAPPAPORT, Paul ROLLIN, Universalis
Dans le chapitre "Biométrie : mensurations chez les organismes multicellulaires" : … la quantité de nourriture : des carences alimentaires ralentissent ou même arrêtent la croissance. *La température joue un rôle majeur chez les animaux à température variable (poïkilothermes) comme cela a lieu, également, chez les végétaux. Quand la température interne diminue, tous les processus vitaux se ralentissent, comme pour des réactions… Lire la suiteÉcrit par : René CHABOUD
Dans le chapitre "Les conditions nécessaires au développement des cyclones" : … un rôle essentiel. Le mécanisme de formation des cyclones dépend en grande partie de la *température de la mer. Elle doit être supérieure à 26 0C dans les 60 premiers mètres. Il faut que l'étendue océanique soit suffisamment chaude pour déclencher une évaporation à grande échelle. C'est alors que s'opèrent des transferts de… Lire la suiteÉcrit par : Jean DURANDET
Dans le chapitre "Équilibre liquide-vapeur d'un mélange binaire" : … par le rapport des volatilités : Les volatilités dépendent à la fois de la pression et de la *température auxquelles sont soumises la phase vapeur et la phase liquide en équilibre ainsi que des interactions s'exerçant entre les molécules de ces milieux. On conçoit que plus αAÉcrit par : Jean FRANCHETEAU
Dans le chapitre "Les différents modèles" : … puisqu'elle arrive au niveau de la mer) pourraient s'expliquer par des anomalies positives de *température dans le manteau (+ 150 0C) ou par une épaisseur excessive de croûte océanique. De la même façon, les particularités (profondeur trop grande d'au moins 500 m, entre autres) de la discordance Australie-Antarctique, segment… Lire la suiteÉcrit par : Antoine POTIER
Dans le chapitre "Propriété physiques" : … Les* températures de la glace fondante et de la vapeur condensante sous la pression atmosphérique normale de 1 013,25 hPa définissent le 0 et le 100 de l'échelle Celsius. La glace existe au moins sous dix formes cristallines. Le point triple (point d'intersections des courbes d'évaporation, de sublimation et de fusion) de la glace ordinaire (glace … Lire la suiteÉcrit par : Christian HUETZ DE LEMPS, Françoise KATZANEVAS
Dans le chapitre "La vulcanisation" : … par le soufre provient du fait que les liaisons pontales formées sont relativement sensibles à la *température et conduisent à des vulcanisats aux propriétés de vieillissement parfois problématiques. Toutefois, par le biais de l'ajustement du taux de soufre, on arrive à optimiser la résistance thermique du réseau. Cette résistance est fondée… Lire la suiteÉcrit par : Julien BOK
Dans le chapitre "Chaleur" : … les molécules du système interagissent de façon désordonnée avec le milieu extérieur. *Ainsi, lorsqu'on place deux corps, l'un chaud et l'autre froid, en contact, les molécules du corps chaud, dont l'énergie cinétique d'agitation est plus grande, frappent les molécules du corps froid et leur communiquent une partie de leur énergie,… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel GACHELIN
Dans le chapitre "Autres facteurs affectant la catalyse enzymatique" : … la vitesse de la réaction enzymatique est influencée, comme toute réaction chimique, par* la température. De fait, on observe que la vitesse des réactions enzymatiques varie avec la température dans le même sens que la constante d'équilibre. D'une part, l'augmentation de la température favorise la probabilité de contact entre enzyme et substrat. D'… Lire la suiteÉcrit par : André BOISCHOT, Jean-Pierre CHIÈZE
Dans le chapitre "Diagramme Hertzsprung-Russell" : … naines », etc., est facile à comprendre. En effet, on a vu que le type spectral correspondrait à la *température superficielle de l'étoile. Or la luminosité d'une étoile est proportionnelle à la surface apparente de celle-ci, c'est-à-dire au carré de son diamètre et, d'après la loi de Stefan, à la puissance quatrième de sa température. Pour un même… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François DEVILLERS, Claude FRANÇOIS, Bernard LE FUR
Dans le chapitre "Couche limite thermique" : … à grandes vitesses, on doit aussi considérer l'échauffement cinétique, dû au frottement. *L'introduction, dans le problème, de cette inconnue supplémentaire que constitue la température implique d'associer à l'équation de conservation de la masse et à celle des quantités de mouvement l'équation de l'énergie. Différentes épaisseurs… Lire la suiteÉcrit par : Jean MATRICON, Georges WAYSAND
Dans le chapitre "Histoire de l'obtention des grands froids" : … de production du froid a été découverte : la détente brusque d'un gaz comprimé s'accompagne d'un *abaissement de température. On peut ainsi refroidir un autre gaz déjà comprimé, ce qui peut permettre de le liquéfier. Le but recherché ne fut pendant longtemps que la liquéfaction des gaz, à des températures de plus en plus basses. Cette course… Lire la suiteÉcrit par : Jean GOGUEL, Jacques VARET
Dans le chapitre "Flux géothermique" : … Si on fait abstraction des variations périodiques superficielles, on sait depuis longtemps que la *température du sol augmente progressivement avec la profondeur. La valeur dugradient géothermique, souvent citée, de 30 mètres par degré, n'est qu'un ordre de grandeur, et il faut s'attacher à en analyser les variations. Ainsi le gradient… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… *Physico-chimiste américain né à Niagara Falls (Canada), mort à Berkeley (Californie). William Francis Giauque soutient en 1922 sa thèse de doctorat à l'université de Berkeley, où il effectuera toute sa carrière scientifique : il y est nommé assistant en 1922, professeur la même année, et y prend sa retraite en 1962. Théoricien de talent et… Lire la suiteÉcrit par : Louis LLIBOUTRY
Dans le chapitre "Paramètres thermodynamiques de la glace Ih" : … On *désignera par θ la température en degrés Celsius. La température absolue est T = θ + 273,15 K. (Par définition, 0 0C est la température d'équilibre de la glace Ih avec de l'eau saturée d'air, sous une atm. Avec de l'eau sans air, la température de fusion est 0,0024 0C sous une atmosphère.) Les principales caractéristiques… Lire la suiteÉcrit par : François ARBEY, Louis LLIBOUTRY
Dans le chapitre "Températures dans les glaciers froids" : … de régime, constant au cours du temps, qu'on peut y trouver. S'il n'y avait pas d'écoulement, la *température augmenterait linéairement avec la profondeur ; d'environ 1 degré par 40 mètres, si la base est froide et si tout le flux géothermique est évacué, plus lentement si la base est au point de fusion et si une partie du flux géothermique sert… Lire la suiteÉcrit par : Claude ATTINGER, André BEYNER
Dans le chapitre "Le pendule" : … , d'où la nécessité de faire une correction de poussée de l'air, et enfin de la *température, à cause des dilatations. Ce dernier facteur est le plus important. La longueur du pendule augmente quand la température s'élève ; avec une tige en acier, une horloge retarde de 0,5 seconde par jour quand la température augmente de 1 0… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre PINOT, Universalis
Dans le chapitre "Climat" : … Sauf près des côtes des continents,* les amplitudes annuelles des températures, sur tout l'océan Indien au nord du parallèle 200 sud, ne dépassent nulle part 4 0C ; les températures de l'air y sont, été comme hiver, supérieures à 23 0C, et atteignent 27 0C dans les régions les plus chaudes. L'amplitude… Lire la suiteÉcrit par : Simone BOUQUET, Jean-Paul LANGERON
Dans le chapitre "Facteurs influençant l'énergie superficielle" : … *De façon générale, une élévation de température augmente l'agitation thermique et diminue l'énergie de liaison intermoléculaire, donc elle abaisse l'énergie superficielle. À la fusion, il y a une brusque diminution de cette énergie, puis on arrive à une température critique pour laquelle l'énergie superficielle s'annule : les forces de cohésion… Lire la suiteÉcrit par : André BOISCHOT, André BRAHIC, Daniel GAUTIER, Guy ISRAËL, Pierre THOMAS, Universalis
Dans le chapitre " Structure de la planète" : … d'abord une haute atmosphère extrêmement ténue, constituée essentiellement d'hydrogène, et où la *température est de l'ordre de 1 500 kelvins. Il aborde ensuite, à des niveaux où la pression est de l'ordre de 1 millionième de la pression de l'atmosphère terrestre au sol, une zone au-dessous de laquelle la turbulence est assez forte pour que les… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUSSART
Dans le chapitre "Zonation thermique" : … densité de l'eau, prise comme unité à 4 0C et 760 millimètres de mercure varie avec la *température, la salinité et la pression. L'eau est d'autant plus lourde qu'elle a une température voisine de 4 0C à pression normale. Le soleil, en réchauffant une masse d'eau par le dessus, provoque ainsi une stratification thermique dans… Lire la suiteÉcrit par : Yves LECARPENTIER, Alain ORSZAG
Dans le chapitre "Soudure, marquage et usinage des matériaux" : … le faisceau lumineux. Dans ce cas, même un laser de puissance modeste peut créer localement des* températures très élevées. Focalisés sur des aires du même ordre, des lasers plus puissants permettent d'atteindre des températures auxquelles aucun matériau, même réfractaire, ne résiste. Généralement, l'usinage laser offre des avantages multiples… Lire la suiteÉcrit par : Marc DAIGNIÈRES, Adolphe NICOLAS
Dans le chapitre "La lithosphère, couche limite thermique" : … géodynamique et une durée d'observation donnés, comme une surface isotherme correspondant à la *température permettant de relâcher les contraintes par fluage, avec un temps caractéristique inférieur à la durée d'observation ; pour les déplacements des plaques, une valeur d'environ 1 100 0C est généralement retenue. Les modèles d'… Lire la suiteÉcrit par : Séverine MARTRENCHARD-BARRA
Dans le chapitre "Optique corpusculaire, le photon" : … , visible ou non ; plus l'objet est chaud, plus ce rayonnement se déplace vers les courtes longueurs d'onde. *Ce rayonnement – dit thermique – ne dépend pas de la nature de l'objet mais de sa température. Pour appréhender ce phénomène, les physiciens ont imaginé un objet modèle, le « corps noir » : il absorbe toutes les composantes du rayonnement… Lire la suiteÉcrit par : Charles ROMOND
Dans le chapitre "Phase de congélation" : … *Il est impossible d'exposer ici toutes les conditions à respecter pour mener à bien la congélation de la substance à lyophiliser. On se limitera donc au choix de la température de congélation et à celui de la vitesse d'abaissement de la température. Le problème du choix de la température de congélation est celui du point de congélation des… Lire la suiteÉcrit par : Michel FONTANILLE, Yves GNANOU, Marc LENG
Dans le chapitre "Méthodes de détermination des masses molaires" : … Cela implique que le mélange polymère-solvant ne peut théoriquement se séparer en deux phases qu'à *une température plus basse (upper critical solution temperature) que celle de la miscibilité totale. Or il se trouve que les mélanges solvants-polymères peuvent aussi donner lieu à une séparation de phases lors d'un accroissement de… Lire la suiteÉcrit par : Damien GIGNOUX, Étienne de LACHEISSERIE, Louis NÉEL
Dans le chapitre "Notion de susceptibilité magnétique" : … paramagnétiques, on observe une susceptibilité plus élevée qui varie en raison inverse de la* température ; afin d'interpréter ces résultats, Paul Langevin a postulé que, pour chaque porteur élémentaire de moment magnétique m⃗, l'énergie magnétique − μÉcrit par : Jean HOARAU
Dans le chapitre "Analyse thermomagnétique" : … L*'analyse thermomagnétique, c'est-à-dire la mesure de la susceptibilité avec la température, donne des renseignements sur les transformations à l'état solide. L'établissement du diagramme nickel-molybdène en est un exemple. La variation des susceptibilités magnétiques d'alliages nickel-molybdène de compositions variées, en fonction de la… Lire la suiteÉcrit par : Éric CHASSEFIÈRE, Olivier de GOURSAC, Philippe MASSON, Francis ROCARD
Dans le chapitre " L'atmosphère" : … forme de vapeur ou de glace. Entre — 100 0C et — 50 0C, dans une gamme de *température tout à fait représentative des conditions moyennes régnant dans l'atmosphère de Mars, la pression de vapeur saturante varie de plusieurs ordres de grandeur (de 10—3 à 102 micromètres précipitables). Le degré d'… Lire la suiteÉcrit par : Vincent FLEURY
Dans le chapitre " La division classique des états de la matière" : … la densité (par exemple) du corps en fonction de grandeurs qualifiées de thermodynamiques comme la *température et la pression, qui sont reconnues comme les seules variables pertinentes. Ces diagrammes reçoivent le nom de diagrammes d'état. Dans un point d'un tel diagramme, c'est-à-dire dans certaines conditions physiques bien fixées, les… Lire la suiteÉcrit par : Henri DUBOST, Jean-Marie FLAUD
Dans le chapitre " Les changements d'état" : … Suivant les valeurs de la pression (P), de la *température (T) et du volume (V), tout corps pur se présente dans l'un des trois états solide, liquide ou gazeux, également appelés phases. Un diagramme tridimensionnel, appelé diagramme de phase, définit leurs domaines d'existence. À volume constant, ceux-ci sont délimités dans le… Lire la suiteÉcrit par : Patrick MORA
Dans le chapitre " Propriétés et classification des plasmas" : … le flux de rayonnement ultraviolet solaire et les molécules de l'atmosphère. À suffisamment haute *température (T), le plasma est totalement ionisé et peut en général être considéré comme un gaz parfait, où chaque particule a une énergie cinétique moyenne égale à 3/2(kÉcrit par : Nino BOCCARA
Dans le chapitre "Classification des transitions" : … On distingue, ici encore, deux cas : ou bien le paramètre d'ordre, en tant que fonction de la *température, est discontinu au point de transition (cas de la transition ferroélectrique du titanate de baryum), et la transition est du premier ordre au sens d'Ehrenfest ; ou bien le paramètre d'ordre est une fonction continue de la température au… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN, François DOUMENGE, Michel DURAND-DELGA, Universalis
Dans le chapitre "Masses d'eau et courants" : … hydrologiques externes et les influences climatiques refroidissant les côtes nord et élevant la *température et la salinité dans le bassin oriental différencient les masses d'eau. En Méditerranée occidentale on distingue : – l'eau atlantique, légère et mobile, entrant à Gibraltar et se tenant longtemps en surface (salinité 36,25 p. 1000… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GIACOMO
Dans le chapitre "Température" : … *Le kelvin (K), unité de température thermodynamique, est défini en assignant la valeur 273,16 K à la température thermodynamique du point triple de l'eau (C.R., 10e C.G.P.M., 1954, p. 79). Le degré Celsius (0C) lui est égal, mais le zéro de l'échelle Celsius correspond à 273,15 K dans l'échelle thermodynamique. Le… Lire la suiteÉcrit par : Christian NICOLLET
Dans le chapitre " Quelle est la situation thermique de la lithosphère ?" : … partie superficielle de la croûte continentale, la température augmente de 3 0C tous les 100 m. Cette augmentation de *la température avec la profondeur peut être représentée par une courbe T = f(P), exprimée en degré par kilomètre, que l'on appelle le géotherme. Celui-ci varie significativement dans l'espace et dans le temps (t… Lire la suiteÉcrit par : Georges CIZERON
Dans le chapitre "Analyse du phénomène de plasticité" : … proches de celles de l'écoulement visqueux de type newtonien, pour lequel m = 1. *Aucune loi simple n'a été trouvée à ce jour pour traduire l'influence de la température ; on peut cependant schématiser, dans le cas général, le rôle de ce paramètre par deux caractéristiques essentielles : en fonction de la température croissante,… Lire la suiteÉcrit par : Cesare F. SACCHI
Dans le chapitre "Le facteur thermique" : … Le facteur thermique, que mesure la *température du milieu, est un facteur universel ; il contrôle la vitesse des réactions biochimiques (loi de Van't Hoff), et par là il conditionne directement, en tout milieu, toute vie. Dans les climats terrestres, les amplitudes maximales de température vont approximativement des − 70 0C du… Lire la suiteÉcrit par : Roger CAMPARGUE
Dans le chapitre "Production" : … années 1950. Ils sont cependant insuffisants avec leurs énergies cinétiques (proportionnelles à la *température absolue du gaz en chambre 1) qui n'atteignent pas 0,05 eV à 300 K et donc 0,5 eV à 3 000 K. De plus, ces faibles énergies ont des dispersions très larges correspondant à des distributions de vitesses maxwelliennes à la température de la… Lire la suiteÉcrit par : André JULG
Dans le chapitre "L'édifice moléculaire fonction de l'état physique" : … de la molécule paraît claire. En fait, un certain nombre de points méritent d'être précisés car *l'édifice que l'on appelle molécule, pour une substance donnée, dépend de l'état physique que l'on considère ainsi que de la température. Le cas le plus simple est celui où la substance en question est à l'état gazeux. Les diverses molécules, au sens… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BARRERE
Dans le chapitre "La péjoration des températures" : … La* température de l'air diminue avec l'altitude selon un gradient moyen de 0,55 0C par 100 m, ce qui, aux latitudes tempérées, situe l'isotherme 0 0C entre 2 700 et 3 000 m. C'est la cause essentielle de l'étagement morphologique et biogéographique. En hiver, le milieu montagnard des latitudes moyennes est franchement… Lire la suiteÉcrit par : Didier ROUX
… brownien. C'est cette agitation moléculaire qui est, en thermodynamique, responsable de la *température, celle-ci étant d'autant plus élevée que l'agitation moléculaire est grande. Dans un liquide, on observe le même phénomène. Cependant, les molécules étant plus proches les unes des autres, le mouvement apparaît comme sensiblement plus… Lire la suiteÉcrit par : Isabelle BARAFFE
Dans le chapitre "Qu'est-ce qu'une naine brune ?" : … de nuages de gaz et de poussière interstellaires, essentiellement composés d'hydrogène et d'hélium.* Lors de la contraction d'un nuage, la proto-étoile s'échauffe, permettant aux régions centrales d'atteindre éventuellement la température critique de 3 millions de degrés nécessaire à la fusion de l'hydrogène. L'énergie colossale qui est libérée par… Lire la suiteÉcrit par : André BRAHIC
Dans le chapitre "La planète" : …Écrit par : Alain PERRODON, Jean-Pierre PINOT
Dans le chapitre "Salinités et températures" : … salées, sont surmontées, surtout en été, d'eaux relativement dessalées, en route vers le large. *À leur entrée de part et d'autre des Shetland, les eaux océaniques ont une amplitude annuelle des températures assez modérée : 6 0C environ (7 0C en hiver et 13 0C en été) ; en allant vers le sud-est et vers de plus… Lire la suiteÉcrit par : Jean AUDOUZE
Dans le chapitre "Les réactions de fusion nucléaire" : … probabilité de la réaction (ou la section efficace) augmente. C'est en raison de cet effet que la *température du gaz dans lequel ces réactions de fusion exothermiques peuvent se produire est élevée (au moins dix millions de degrés dans le cas de la fusion de l'hydrogène) ; on ne peut donc la rencontrer qu'au centre des étoiles suffisamment… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie PÉRÈS
Dans le chapitre "Température" : … La *température des eaux de l'océan résulte de l'action de facteurs antagonistes, les uns d'échauffement (absorption des radiations provenant du Soleil et du ciel, transfert par convection à partir de l'atmosphère, condensation de la vapeur d'eau, transformation en chaleur de l'énergie des vents agissant sur la surface), les autres de… Lire la suiteÉcrit par : Lucien LAUBIER
Dans le chapitre " Caractéristiques physico-chimiques des milieux profonds" : … et proies, enfin comme un système de camouflage. Second facteur biologiquement important, la *température qui, à l'exception des méditerranées, décroît lorsque la profondeur augmente jusqu'à 5 000 mètres environ, atteignant entre 0,5 et 1,5 0C selon les régions. Des températures légèrement négatives peuvent exister en grande… Lire la suiteÉcrit par : Maurice JACOB, Bernard PIRE
Dans le chapitre "Comprendre la naissance de l'Univers" : … suivant la naissance de l'Univers. Si nous vivons dans un Univers en expansion, la densité et la *température (énergie moyenne par particule) sont d'autant plus élevées que l'on essaie de remonter vers le passé. Après le big bang, pendant lequel l'Univers se serait formé il y a environ 15 milliards d'années, la température décroît comme l'inverse… Lire la suiteÉcrit par : Yves BRÉELLE, Jacques MANDIL, Raymond VIC
… Elle vaut 1,23 V dans le cas du couple HÉcrit par : Cécile RENAULT
… plasma opaque et chaud dans lequel protons, électrons et photons étaient en interaction permanente. *Lorsque l'Univers atteignit une température de 3 000 degrés environ, les photons n'ont plus eu l'énergie suffisante pour casser les atomes d'hydrogène qui se formaient continûment. En conséquence, la matière et la lumière se découplèrent. Ces photons… Lire la suiteÉcrit par : Jean CALMON
Dans le chapitre "La régulation" : … premiers composants électroniques font leur apparition sous la forme d'un correcteur analogique de *température sur l'ATAR 9 K. Puis, en 1981, une étape capitale est franchie en confiant à l'électronique la totalité des fonctions de calcul : c'est le régulateur analogique pleine autorité du moteur M 53-5 installé sur les Mirage 2000 de l'armée de l… Lire la suiteÉcrit par : André BOISCHOT, James LEQUEUX
Dans le chapitre "Émission thermique des solides et des gaz" : … Un corps solide porté à une *température T (mesurée en kelvins) émet un rayonnement électromagnétique dont l'intensité est donnée par la loi de Planck (émission dite du corps noir, cf. thermodynamique) : formule dans laquelle h et k sont les constantes de Planck et de Boltzmann, c la vitesse de… Lire la suiteÉcrit par : Pascale JOANNOT
Dans le chapitre "Blanchissement et variations climatiques" : … Les *coraux sont sensibles aux variations de température de l'eau provoquées aussi bien par le changement climatique que par le phénomène El Niño. Ce dernier se caractérise par une élévation de la température de l'eau, notamment à l'est du Pacifique sud, et s'accompagne de variations de la pression atmosphérique entre l'est et l'ouest du Pacifique… Lire la suiteÉcrit par : André JAUZEIN
Dans le chapitre "Paramètres géophysiques" : … Le *début de la diagenèse se situe généralement dans un domaine de basse température : l'interface sédiment-eau de mer est en moyenne, à l'heure actuelle, au voisinage de 2 0C et la température moyenne à la surface de la Terre fut de 20 ± 10 0C pendant toute son histoire sédimentaire. C'est dire que les phénomènes de… Lire la suiteÉcrit par : Gérard GUITARD
Dans le chapitre "Facteurs et mécanisme de l'anatexie" : … phase fondue saturée en eau, et le fluide aqueux, à diverses pressions d'eau, et en fonction de la *température, et pour toutes les compositions du système. La forme de la surface du liquidus du système q—ab—or—eau est donnée sur la figure 1. (Le liquidus est le lieu des points température-composition représentant la solubilité maximale à l'… Lire la suiteÉcrit par : Catherine BLAIS, René LAFONT, Bernard MILLET, Alain REINBERG
Dans le chapitre "Synchronisation des rythmes biologiques par l'environnement" : … ne se ferait ainsi qu'à deux moments privilégiés du nycthémère, l'aube et le crépuscule. *Dans les conditions naturelles, les organismes vivants sont soumis à l'action de plusieurs synchroniseurs : les cycles journaliers de la lumière sont étroitement associés à des cycles thermiques. Il n'est donc pas surprenant que des cycles de… Lire la suiteÉcrit par : André BOISCHOT, André BRAHIC, Daniel GAUTIER, Guy ISRAËL, Pierre THOMAS, Universalis
Dans le chapitre " Structure de la planète" : … divers constituants gazeux demeurent uniformément mélangés sous l'effet de la turbulence, est à une *température de 400 kelvins environ. La densité de l'hydrogène moléculaire croît rapidement au-dessous de 61 400 kilomètres d'altitude, comptée à partir du centre de la planète, c'est-à-dire à environ 1 300 kilomètres au-dessus du niveau de pression 1… Lire la suiteÉcrit par : Julien BOK
Dans le chapitre "Propriétés physiques" : … de deux paramètres : la concentration et la mobilité. La variation de la conductivité avec la *température et le dopage en impuretés est régie par ces deux paramètres. Soit un semiconducteur de type n dopé avec une concentration NÉcrit par : Pierre LANTOS
Dans le chapitre "Structure interne" : … connaissant la masse, la luminosité, le rayon, l'âge et la composition chimique photosphérique. La *température du noyau central du Soleil, région occupant un quart de son rayon, est estimée à 15,5 millions de degrés, et la densité centrale à cent cinquante fois celle de l'eau. Cette valeur est relativement faible, comparée à celle d'étoiles âgées… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MONNIER
Dans le chapitre "Caractéristiques thermiques" : … La *température du sol influence la vitesse et (ou) l'intensité de nombreux processus biologiques et physiques. En deçà et au-delà de certains seuils, elle peut même les interdire. Parmi les principaux, nous citerons la germination, la croissance racinaire, l'activité de la microflore et, aux basses températures, le gel du sol et les différentes… Lire la suiteÉcrit par : Berni J. ALDER, Bernard JANCOVICI
Dans le chapitre "Gaz" : … décrite dans cet ouvrage (cf. état gazeux). On notera seulement ici que, à partir de la *température T définie en mécanique statistique par (6) et (7), on trouve pour l'équation d'état d'un gaz parfait composé de N molécules la loi bien connue : La température qui a été définie ici coïncide donc bien avec la température absolue de l'… Lire la suiteÉcrit par : Thierry MONTMERLE
Dans le chapitre " Structure des associations OB" : … Les étoiles O sont les étoiles dont la température *superficielle est la plus élevée : celle-ci atteint 50 000 degrés dans le cas d'une étoile O3, 17 000 dans le cas d'une étoile B2. À ces températures, l'étoile a la possibilité d'ioniser la matière qui l'entoure (principalement constituée d'hydrogène), pour former ce que l'on appelle une région HII… Lire la suiteÉcrit par : Étienne GUYON, Jérôme LESUEUR, Pierre NÉDELLEC
… conducteurs devient brutalement inférieure à toute valeur mesurable au-dessous d'une certaine* température TÉcrit par : Jean-François JOANNY, Jean SUZANNE
Dans le chapitre "Surfaces rugueuses, préfusion de surface" : … *Une surface réelle contient toujours un certain nombre de défauts à température non nulle : marches, crans, lacunes ou atomes auto-adsorbés. Lorsque la densité de défauts croît avec la température, leur énergie de formation diminue : on peut s'attendre à une augmentation rapide de leur nombre et donc à une diminution correspondante de la perfection… Lire la suiteÉcrit par : Roger DAJOZ
Dans le chapitre "Le sol, milieu physique" : … son hydratation, son pH, son chimisme, sa texture et sa structure. En profondeur, les variations de *température sont très atténuées par rapport à celles de l'air et surtout par rapport à celles de la surface. À partir d'une certaine profondeur, variable suivant les sols, la température reste à peu près constante. Chaque espèce animale ayant une… Lire la suiteÉcrit par : François CABANNES
Écrit par : Jean Joseph BERNARD, Jeanne GÉNOT, Bernard LE FUR
Dans le chapitre "La luminance" : … *Le rayonnement thermique est caractérisé non par sa nature physique mais par son origine : il est spécifiquement lié à la température du corps émetteur (solide, liquide, gaz) et se distingue ainsi nettement des luminescences, dues à des phénomènes physico-chimiques ou électriques qui sont également des rayonnements. Il se distingue moins nettement… Lire la suiteÉcrit par : Paul GLANSDORFF
… d'analyse thermique désigne un ensemble de techniques qui permettent la mesure, en fonction de la *température, de grandeurs caractéristiques d'une propriété physique quelconque d'un échantillon. Ces techniques présentent souvent un caractère dynamique, c'est-à-dire que les mesures s'effectuent pendant l'échauffement ou le refroidissement… Lire la suiteÉcrit par : Arthur BIREMBAUT
Dans le chapitre "Évolution de la thermométrie" : … un tube ouvert, long et étroit, qui plonge dans un vase plein d'eau. Lorsque le changement de *température de l'air qui surmonte l'eau en fait varier le volume, celle-ci se déplace dans le tube, en colonne. Le malade introduisait la petite boule de verre dans sa bouche ou la tenait dans le creux de la main, puis Santorio notait le déplacement… Lire la suiteÉcrit par : Paul GLANSDORFF, Ilya PRIGOGINE
Dans le chapitre "Le second principe" : … à l'aide d'une seule source de chaleur), lord Kelvin établit l'échelle thermodynamique absolue de *température T qui porte aujourd'hui son nom. Il prouve en même temps l'existence du zéro absolu, le même pour tous les corps (− 273,15 0C), et obtient pour le gaz parfait l'équation caractéristique simple : Partant de ces résultats,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre SOUCHAY
Dans le chapitre "Influence de la température" : … (ΔH) est positive (réaction endothermique), on voit que ln KÉcrit par : Bernard DIU
Dans le chapitre " La formulation du problème" : … microscopiques que se font jour, au niveau macroscopique, les grandeurs nouvelles que sont la *température, la chaleur et l'entropie. Ainsi la température d'un gaz – notion purement macroscopique – mesure-t-elle essentiellement la valeur moyenne (au sens probabiliste) de l'énergie cinétique des particules microscopiques qui le constituent. C'… Lire la suiteÉcrit par : Michel ALAIS
Dans le chapitre "Historique" : … *En 1822-1823, Thomas Seebeck décrit, dans un mémoire à l'Académie des sciences de Prusse, un phénomène qui correspond bien à la découverte du courant thermoélectrique se produisant dans un circuit fermé, formé de conducteurs différents et dont les jonctions sont à des températures différentes. L'explication par Seebeck de ce phénomène est erronée,… Lire la suiteÉcrit par : Marc JAVOY
Dans l'étude des phénomènes géologiques, la détermination de la *température régnant au cours des différents processus qui ont donné et donnent naissance aux matériaux terrestres est un élément très important. Parmi ces phénomènes, il en est qui sont actuels et accessibles. Le problème de la mesure de la… Lire la suiteÉcrit par : Robert DAUTRAY, Pascal GARIN, Michel GRÉGOIRE, Guy LAVAL, Jean-Paul WATTEAU, Joseph WEISSE
Dans le chapitre "La maîtrise de la fusion sur Terre" : … avoir une probabilité de réaction (section efficace) la plus grande possible, et cela à la *température la plus faible possible. La vitesse de réaction pour la fusion d'ions de type i et j est déterminée par la réaction : où nÉcrit par : René LAFONT
Les *températures corporelles compatibles avec une vie active des animaux sont comprises entre − 2 0C et + 50 0C. La température la plus basse correspond à celle des eaux polaires où vivent de nombreux poissons et invertébrés, à − 1,8 0C (soit la température de congélation de l'… Lire la suiteÉcrit par : Gérard FOURNET
Dans le chapitre "Unités de base du système international (ou S.I.)" : … conducteurs une force égale à 2 × 10-7 newton par mètre de longueur (1948). Unité de *température. Le kelvin (K) est la fraction 1/273,16 de la température thermodynamique du point triple de l'eau (1967) ; le degré Celsius (0C) est égal au kelvin. Unité d'intensité lumineuse. La candela (cd) est l'intensité… Lire la suiteÉcrit par : André BRAHIC
Dans le chapitre "La planète" : … d'énergie interne. L'instrument infrarouge de Voyager-2 a aussi permis de mesurer les variations de *température avec la profondeur et avec la latitude. Ces résultats étaient attendus avec intérêt, en raison de l'orientation très particulière de l'axe de rotation d'Uranus. Le pôle Nord et le pôle Sud pointent alternativement vers le Soleil au cours… Lire la suiteÉcrit par : Véronique ANSAN, Éric CHASSEFIÈRE, Philippe MASSON, Francis ROCARD
Dans le chapitre "L'atmosphère" : … radio centimétriques, identifiées comme étant dues au rayonnement thermique du sol et indiquant une *température de surface extrêmement élevée, fut confirmée par les mesures radio de la sonde américaine Mariner-2 en 1962, puis par les premières missions soviétiques Venera. La température au sol est proche de 460 0C. Le profil de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CHOUARD, Claude PICARD
Dans le chapitre "Mise en évidence" : … Le rôle du *froid vernalisant chez certaines plantes était connu des agriculteurs depuis l'Antiquité : tous ceux des pays tempérés connaissaient des céréales d'hiver qu'il faut semer vers la mi-automne pour que, germées, elles subissent les frimas ; après quoi, elles montent en épis ou panicules et sont récoltées au seuil de l'été. Faute de cette… Lire la suiteÉcrit par : Jean FLAHAUT
Dans le chapitre "La transition vitreuse" : … lorsque la vitesse de refroidissement est suffisamment lente, tout liquide cristallise à une *température T
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